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Blog bourse présente l'actualité des bourses de : Paris, Londres, Zurich, New-York, Frankfurt, Tokyo, Shanghaï. L'actualité sur le cours du pétrole, sur le cours des actions des principales multinationale qui influence les indices boursier: CAC 40, FTSE, SMI, Dow Jones, Nasdaq, DAX, Nikkei, SSE.

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Pétrole matières premières

Fil des billets

vendredi, mai 23 2008

Courbe du cour du pétrole

NEW YORK (AFP) — Après une courte période de répit la veille, le marché du pétrole repartait en avant vendredi à l'ouverture à New York, sur fond de faiblesse du dollar et d'approche de la saison des ouragans, alors même que les investisseurs couvraient leurs positions avant un long week-end.

Vers 13H10 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en juillet engrangeait 1,98 dollar à 132,79 dollars.

"Dans cette excitation autour du baril à 135 dollars (niveau atteint pour la première fois jeudi, ndlr), il est un peu passé inaperçu que le dollar était en plus retombé sous une pression considérable", a expliqué John Kilduff, analyste de MF Global.

Depuis le début de l'année, les cours du brut ont signé un bond de près de 40 dollars, sous l'effet conjugué de craintes de disponibilités de pétrole insuffisantes, de la chute du dollar, de tensions géopolitiques dans des zones productrices. A cela s'est ajouté cette semaine une chute surprise des réserves pétrolières des Etats-Unis.

Nouvel élément perturbant le marché: l'approche de la saison des our

agans dans le bassin Atlantique, zone qui compte les très importantes installations pétrolières du Golfe du Mexique, faisait encore grimper d'un cran la nervosité des opérateurs.

Enfin, "on assiste à des prises de position traditionnelles avant un week-end de trois jours, au cas où il se passe quelque chose pendant ces 72 heures", a indiqué l'analyste.

Lundi est un jour férié aux Etats-Unis comme au Royaume-Uni, les échanges à la criée au Nymex seront fermés et les transactions devraient être réduites.

Baril à 135 dollars production maximale au dire de l'OPEP

L'Agence internationale de l'énergie revoit ses prévisions de production à la baisse.

Les uns évoqueront la loi des séries, les autres une conjonction hasardeuse, mais regrettable, de différents phénomènes. Quoi qu'il en soit, le prix du pétrole, tant pour le Brent londonien que pour le WTI new-yorkais, a vécu hier une nouvelle journée de folie, explosant à un moment le seuil des 135 dollars.

Si la hausse des cours n'étonne plus personne, celle d'hier surprend par son ampleur. Selon l'agence Bloomberg, elle s'expliquerait en grande partie par un large mouvement de la part des négociants. Plusieurs d'entre eux, sur le marché new-yorkais, avaient en effet parié ces derniers jours sur une baisse prochaine du cours du brut et pris en ce sens des positions à court terme. Constatant que la conjoncture contredisait leurs attentes, ils seraient entrés en masse sur le marché orienté à la hausse pour couvrir leur précédente perte.

C'est probablement ce qui a fait dire hier au ministre saoudien du pétrole, Ali Al-Naimi, que la hausse des cours était le fait des investisseurs et non pas d'une faiblesse de l'offre. C'est oublier que ceux-ci sont attirés par les déclarations des représentants de l'Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP), lesquels ont plusieurs fois affirmé être à l'heure actuelle au maximum de leur capacité de production, et que rien ne devrait changer sur ce front avant leur prochaine réunion prévue pour le mois de septembre prochain.

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mercredi, mai 21 2008

Les Etats-Unis réduisent leur dépendance face au pétrole étranger

Pour la première fois depuis les années 1970, les importations de pétrole ont reculé aux Etats-Unis. Les raisons ? Un baril cher, des voitures moins gourmandes, et une législation adaptée.

D'après le Département de l'Energie, cité par le Financial Times mardi, la dépendance américaine vis-à-vis du pétrole étranger devrait chuter de 60% à 50% en 2015. Et même s'il prévoit un léger retour à 54% en 2030, il s'agit tout de même de la première fois depuis 1977 que le pays réduit de façon significative ses importations en carburant, mettant ainsi un terme à 30 ans de consommation de pétrole étranger en constante augmentation.

La tendance est déjà visible. Sur les trois premiers mois de l'année, la part d'or noir étrangère dans la consommation américaine est tombée à 57,9% contre 58,2% sur la même période en 2007.

Si le plus gros consommateur de pétrole au monde parvient à réduire ses importations, c'est, en partie, dû à l'effet combiné du prix élevé du baril et de la faible croissance économique, qui ralentit la demande. Guy Caruso, de l'US Energy Information Administration, reconnaît également les effets de l'Energy Independence and Security Act, loi promulguée en décembre 2007 et qui prévoit notamment l'augmentation de la production des énergies propres, le développement des biocarburants, la réalisation d'économies d'énergie dans les lieux publics et la construction de véhicules plus économes en carburant. La finalité de cet «Act» est clair : accorder au Etats-Unis une plus grande indépendance en matière d'énergie.

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mardi, mai 20 2008

Le pétrole dépasse les 129 dollars

Après les déclarations du président de l'Opep lundi, l'or noir a une nouvelle fois battu son record historique à New York, ou le baril s'échangeait à 129,58 dollars cet après-midi.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) le prix du baril de «light sweet crude» s'est envolé jusqu'à 129,58 dollars ce mardi, un nouveau record historique, et avoisine maintenant le seuil des 130 dollars. Hier, le ministre algérien de l'Energie et actuel président de l'Opep Chakib Khelil, avait déclaré, lors d'une rencontre organisée par le quotidien gouvernemental El-Moudjahid, qu'il «n'y aura pas de changement dans la production de l'Opep avant la réunion de septembre». D'après l'homme fort du cartel pétrolier, une décision concernant les quotas de production sera prise «au cours de cette réunion», même s'il ne s'attend pas à une hausse révision à la hausse de la production pétrolière, car «les prix du brut ne sont plus liés à la loi de l'offre et la demande». De plus, selon les 13 pays membres de l'Opep, les marchés pétroliers sont bien approvisionnés et les stocks de brut et d'essence sont estimés à de bons niveaux.

De nouvelles craintes alimentent également cette frénésie sur l'or noir. Le blocage d'un dépôt de carburant par des pêcheurs et l'annonce d'un mouvement de grève pourrait en effet affecter les approvisionnements du deuxième port européen d'hydrocarbures, celui de Lavera-Fos, près de Marseille, avec ses 62,5 millions de tonnes transbordées par an.

Lundi, le raffineur Holly Corporation a annoncé qu'une unité d'une de ses raffineries dans l'état du Nouveau Mexique (ouest des Etats-Unis) avait été temporairement fermée pour des travaux, qui devraient prendre plusieurs jours. Cette fermeture devrait réduire sa production de 55.000 barils par jour

Matières premières actualité

Matières premières :
un marché erratique
et imprévisible en 2008

D'après une récente étude, les prix devraient rester «au plus haut» pour le pétrole et les métaux, alors que ceux des produits agricoles pourraient se tasser.

Selon les experts de cyclope, la société d'étude et d'analyse spécialisée sur les matières premières, l'année 2008 est prévue erratique et imprévisible pour les prix du pétrole, mais également pour les métaux, qui devraient rester «au plus haut». Néanmoins, le marché des produits agricoles devrait se tasser en raison de récoltes «exceptionnelles» attendues. Selon le rapport, «tout est possible pour le pétrole» en 2008, alors que mardi, l'or noir signait un nouveau record, à 129,58 dollars le baril sur le marché New-yorkais. Pour les experts, «à conditions géopolitiques et climatiques normales, le pétrole devrait voir ses cours s'effriter», même si la fourchette donnée reste très large : «entre 60 et 120 dollars», en raison de nombreuses incertitude sur ce marché. Ainsi, si les Etats-Unis connaissent cet été des cyclones violents et dévastateurs, Cyclope n'écarte pas un pétrole à 150 dollars.

La spéculation «n'est que l'écume sur les vagues»

Sous l'effet d'une demande sans précédent des pays émergents, Chine en tête, les métaux industriels et précieux, tourteaux de soja, blé ou riz, ont chacun évolué de record en record en 2007. Seul le sucre a subi une chute des prix, de 25% l'an dernier. Selon Cyclope, la spéculation, souvent évoquée pour justifier l'envolée des prix, ne serait «que l'écume sur les vagues». Mais d'une manière générale, la flambée actuelle est bien partie pour durer, en raison des réserves disponibles, dont le niveau soulève des interrogations. En 2008, selon les experts, le poids de l'économie des pays émergents pèsera aussi lourd que celui des pays occidentaux.

samedi, mai 10 2008

Historique du cours du pétrole

40 ans d'ascension du prix du brut
1970: le prix officiel du pétrole saoudien est fixé à 1,80 dollar le baril.
1974: l'embargo de l'Opep pendant la guerre du Kippour provoque le 1er choc pétrolier. Le prix du baril dépasse les 10 dollars.
1979: la révolution en Iran entraîne le 2e choc pétrolier. Le baril dépasse les 20 dollars.
1980: la guerre Iran-Irak pousse le prix du baril à 39 dollars début 1981.
Octobre 1990: incursion au-dessus des 40 dollars, avant la guerre du Golfe.
Fin août 2005: l'ouragan Katrina frappe la zone pétrolière du Golfe du Mexique et fait passer le baril au-dessus de 70 dollars.
Septembre 2007: le baril dépasse 80 dollars, le marché s'inquiète de la fonte des stocks pétroliers américains.
2 janvier 2008: le baril touche le seuil des 100 dollars, sous l'effet des violences au Nigeria et dans la crainte d'une nouvelle baisse des stocks américains.
5 mai 2008: les cours passent la barre des 120 dollars.

Le prix de l'essence freine les Américains


Les automobilistes américains, sous le choc de la hausse rapide du prix de l'essence qui ne cesse de dépasser des records historiques, commencent à changer leurs habitudes sur les routes.
Pour la première fois depuis près de trente ans, les Américains commencent à moins rouler, comme l'attestent les statistiques préliminaires de la Federal Highway Administration qui montrent en janvier 2008 un recul de 1,7% du nombre de miles (un mile = 1,6 km) parcourus par les automobiles américaines par rapport à la même période l'année précédente.
Barre des 4 dollars
Ce recul peut sembler minime mais il est significatif lorsqu'on sait que le parc de voitures augmente chaque année dans le pays de près de 2%. Le prix du gallon d'essence (3,78 litres), beaucoup moins cher qu'en Europe parce que moins taxé, s'apprête à passer la barre psychologique des 4 dollars en moyenne nationale. Il a augmenté de 59 cents en deux mois.

Le plein d'un 4X4 type, qui consomme 12 litres aux 100 km, est ainsi passé de 71 dollars en février à 84 dollars début mai. "Les hauts prix de l'essence motivent les automobilistes à économiser en conduisant moins et en ayant recours à des modes de transports moins gourmands", estime Michael Morris de l'Energy Information Administration.

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Courbe du cours du pétrole depuis 1 an (mai 2007)

Le cours du pétrole a augmenté de 200% en une année, en d'autre terme le prix du baril à doubler en passant de 63$ à 126$ (cours du jour). Parallèlement le dollar a baissé face à l'euro, heureusement pour nous, cela atténue l'augmentation pour la zone euro. Mais tout de même le prix de l'essence à la pompe est devenu incroyable ! La mauvaise nouvelle est que le cours augmente de toute façon en été (observé ces 2 dernières années!) avec un plus forte utilisation pour les voyages. Bref... si nous pouions spéculer et faire de réserve il faudrait le faire maintenant avant la flambée de juin juillet !!


Les guerres et instabilités dans les pays producteurs de pétrole (Iraq, Nigéria etc.) pèse sur la flambée mais il y a quand même un part de mystère... en me mettant à la place des industriel qui vente l'or noir, je comprend qu'il y a la tentation de poussé à l'augmentation pour gagner plus sans vendre ni travailler plus... bref... spéculation refus d'augmentation de production = catastrophe mondiale... les pays industrialisé supporte la hausse cela baisse juste un peu le pouvoir d'achat, mais dans le tiers monde cela amène une crise majeur et des famines car l anourriture fait 95% de leur budget et la hausse du pétrole à une influence direct sur les prix des aliment, qui consomment de l'énergie fossiles pour la production et l'acheminement!!! Ou cela nous mènera ?

Cours du pétrole à 126$ le baril

Après avoir dépassé pour la première fois de l'histoire le seuil des 120$ le baril continue sa montée folle... 126$ à la bourse de New York

samedi, avril 26 2008

Cours des métaux au 25 avril 008

Londres (AWP/AFX) - L'étain a tenu le haut de l'affiche cette semaine, avec une série de nouveaux records historiques sur le London Metal Exchange (LME), tandis que le cuivre se maintenait gaillardement près de ses récents sommets, et que les autres métaux restaient stables.

"On est dans ce qu'on peut appeler une consolidation", remarquait William Adams, du cabinet d'analyse BaseMetals.

Il précisait que des pertes, modestes, avaient bien eu lieu mais que les métaux de base restaient à des niveaux très élevés, aidés par plusieurs facteurs: les difficultés grevant la production d'une partie d'entre eux, la flambée du pétrole, qui tend à influencer les autres matières premières, et la faiblesse chronique du billet vert.

Le cours de l'or noir a atteint 119,90 dollars à New York, un nouveau record.

L'ETAIN a poursuivi sa fulgurante ascension, avec un bond de près de 16% sur la semaine.

Au passage, il a encore aligné les records, avec une apothéose jeudi à 24'602 dollars la tonne, un chiffre jamais vu depuis la réintroduction du métal en 1989 sur le LME.

Le métal gris-argent a pris 4500 dollars par tonne en un mois et progressé, sur un an, de plus de 80%.

Sa montée en flèche tient à deux grandes causes: d'une part, le marché observe d'un oeil inquiet la contraction des stocks entreposés au LME et, d'autre part, il s'alarme de problèmes de production dans plusieurs régions.

"Une puissante combinaison, faite de stocks en déclin, de production réduite en Indonésie et de chiffres haussiers en provenance des douanes chinoises (indiquant une forte consommation de métal en Chine, ndlr), ont créé un environnement favorable à des hausses de prix pour l'étain", développaient les analystes de la banque Barclays Capital.

Les craintes sur l'offre "tiennent en partie aux mesures du gouvernement indonésien, qui renforce la régulation de l'industrie de l'étain", a précisé Michael Widmer, de la banque Lehman Brothers. L'Indonésie est le second producteur mondial après la Chine.

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Pétrole: les cours sont repartis en hausse


Les cours du pétrole sont repartis en forte hausse, portés par des craintes relatives à l'offre au Nigeria et en mer du Nord, et par la montée de la tension entre les Etats-Unis et l'Iran. Le Brent a signé un nouveau record.

En fin d'après-midi, le contrat pour juin sur le brut léger américain gagnait 2,8% à 119,28 dollars le baril. Le Brent de la mer du Nord a franchi pour sa part le cap des 117 dollars. Il se traitait en hausse de 2,5% à 117,23 dollars après avoir touché 117,56 dollars.

Un cargo sous contrat avec le Commandement du transport maritime militaire (MSC) de la marine de guerre américaine a tiré au moins une fois en direction d'un bateau iranien, a dit un responsable américain de la défense.

Par ailleurs, une grève du personnel nigérian d'Exxon Mobil se traduit par une quantité de 200'000 barils par jour (bpj) de moins sur le marché. Exxon a dépassé Royal Dutch Shell comme premier producteur de brut au Nigeria, le pétrolier anglo-néerlandais ayant subi des attaques répétées des rebelles nigérians sur ses sites.

La rébellion nigériane a fait savoir vendredi qu'elle avait saboté jeudi soir un oléoduc propriété de Royal Dutch Shell dans le delta du Niger. Shell a indiqué être en train d'évaluer les dégâts.

En mer du Nord, BP a fait savoir qu'il avait amorcé la fermeture de l'oléoduc Forties en prévision d'une grève à la raffinerie écossaise de Grangemouth ce week-end. Par cet oléoduc transitent 700'000 bpj, soit environ la moitié de la production du secteur britannique de la mer du Nord.

(ats / 25 avril 2008 18:36)

mardi, avril 1 2008

Pétrole: les prix vont se stabiliser, hausse spéculative

ABUJA - Les prix du pétrole, qui ont flambé ces derniers mois, devraient se "stabiliser" car la hausse actuelle est surtout spéculative et non due à un approvisionnement "inadéquat", a déclaré lundi à l'AFP le ministre nigérian du Pétrole Odein Ajumogobia.

"Je pense que (les prix du pétrole) vont se stabiliser", a expliqué M. Ajumogobia.

"Si les prix montent, ce n'est pas en raison d'un approvisionnement inadéquat. Il y a actuellement beaucoup de spéculation", a-t-il ajouté arguant que ces derniers jours, le prix était passé brusquement de 112 à 105 dollars, certains intervenants ayant pris leur profits.

(©AFP / 31 mars 2008 18h24)

Le pétrole rechute de quatre dollars à New York

NEW YORK - Le prix du pétrole a lâché quatre dollars lundi à New York, abandonnant tous ses gains de la semaine dernière, face à un retour sur le devant de la scène des inquiétudes entourant le ralentissement économique mondial et le tassement de la demande qui en découle.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai est tombé de 4,04 dollars pour clôturer à 101,58 dollars.

A Londres, le Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a aussi perdu 3,47 dollars par rapport à la clôture de vendredi pour finir à 100,30 dollars.

Ballottés entre des tensions géopolitiques, un dollar instable face à l'euro et la crainte de plus en plus grande d'une récession économique des Etats-Unis, les cours ont connu une très forte volatilité sur la séance, fluctuant à New York entre 100,25 dollars et 106,78 dollars.

Mais au final, ils ont reperdu en un jour les quatre dollars qu'ils avaient gagné au cours de la semaine dernière, sous l'effet conjugué d'un nouvel accès de faiblesse du dollar, d'une stagnation surprise des stocks américains de brut et du sabotage d'un oléoduc irakien, près de Bassorah.

"Il y avait eu une considérable remontée des cours la semaine dernière et, alors que les tensions en Irak se sont apaisées, on assiste à des prises de bénéfices", a expliqué Bart Melek, analyste de BMO Capital Markets.

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lundi, mars 31 2008

La nouvelle fièvre de l'or

Seriez-vous aujourd'hui prêt à abandonner votre emploi pour devenir chercheur d'or ?...Une telle question peut paraître saugrenue mais, en réalité, elle ne l'est pas tant que cela : en effet, on voit aujourd'hui nombre de californiens tout plaquer pour faire de la prospection à temps complet !

Rappelons que l'emblématique Etat américain a été le théâtre d'une épique ruée vers l'or il y a de cela près de 160 ans... De fait, une zone assez étendue aux confins de la Sierra Nevada recèle des gisements aurifères bien réels et surtout encore largement inexploités, ceux-ci ayant été essentiellement abandonnés depuis des lustres du fait de la baisse tendancielle des cours du métal jaune.

Mais, à 1 000 dollars l'once (en attendant les 2 000 dollars...) les appétits et les convoitises se sont bien sur réveillés et il y a fort à parier qu'un tel mouvement n'en est encore qu'au stade des prémices, en Californie ou ailleurs... A toutes fins utiles, soulignons que l'association des prospecteurs d'or américains a vu le nombre de ses membres tripler en quelques mois !

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vendredi, mars 28 2008

Pétrole Il se replie légèrement à New York sous les 107 USD

New York (AWP/AFX) - Les cours du pétrole brut se repliaient légèrement vendredi à l'ouverture du marché new-yorkais, le marché détournant quelque peu son attention de la situation en Irak.

Vers 13H05 GMT (14H05 HEC), sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai cédait 93 cents à 106,65 USD.

Sur les trois dernières séances, les prix de l'or noir avaient rebondi soudainement à New York de près de sept USD, sous l'effet conjugué d'un nouvel accès de faiblesse du dollar, qui pousse les investisseurs vers les marchés de matières premières monnayées en USD, d'une stagnation surprise des stocks américains de brut et d'un sabotage sur un important oléoduc irakien.

"Les marchés se concentrent à nouveau sur les inquiétudes économiques aux Etats-Unis, tandis que le transport de pétrole aurait repris presque normalement à travers l'oléoduc endommagé" en Irak, a commenté Michael Davies, analyste de la maison de courtage Sucden.

Jeudi, une bombe a endommagé l'un des deux principaux oléoducs acheminant le pétrole au terminal de Bassorah, dans le sud irakien, faisant craindre un impact majeur sur le niveau des exportations de l'Irak, quinzième producteur d'or noir mondial avec 2 mio de barils quotidiens.

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vendredi, mars 14 2008

Asie: le brut en retrait mais toujours à des sommets (109,87 USD)

Singapour (AWP/AFX) - Les cours du brut reculaient légèrement vendredi dans les échanges en Asie tout en restant à portée de leur nouveau record de la veille au-delà du seuil des 110 dollars, selon des courtiers.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril perdait 46 cents à 109,87 dollars le baril contre 110,33 USD jeudi soir à New York.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril s'établissait à 107,54 dollars après avoir établi un nouveau record en séance à 107,88 dollars.

"Il ne s'agit que d'une fluctuation marginale", a relevé David Moore de la Commonwealth Bank of Australia.

L'écroulement du billet vert face aux principales devises renforce le pouvoir d'achat des investisseurs disposant d'autres monnaies que le dollar, qui se précipitent alors vers les marchés des matières premières en raison de la volatilité des Bourses.

Le dollar est descendu sous la barre des 1,56 dollar pour un euro jeudi. Il a aussi glissé sous les 100 yens pour un dollar pour la première fois depuis plus de 12 ans.

afx/rp

(AWP/14 mars 2008 06h30)

vendredi, mars 7 2008

Baril du Pétrole à 105 $

Le prix du baril de pétrole à New York a dépassé pour la première fois hier 105 dollars dans les échanges électroniques. Cela intervient après la publication de stocks américains en baisse de 3,1 millions de barils alors que les analystes tablaient sur une hausse de 2,4 millions. /ats


lundi, mars 3 2008

Cours de l'or à New York hausse continue

OR à NEW YORK

 
984.20 OR - Echéance Mar. 08

Cotation en OR
EchéanceCoursVar %VolumesprécèdentCours de compensationPosition ouverteDemandeOffre
Mar. 08984.201.23 % 1.00972.10NC91980981
Avr. 08982.800.79 % 14 790.00975.00NC310689983983
Mai. 08988.301.09 % 4.00977.50NCNC985986
Juin. 08988.000.81 % 344.00980.00NC54243988988
Aot 08992.000.81 % 44.00984.00NC32379992992

Données historiques
  Variation % + haut + bas
Variation 5 jours + 4,16% 984,20 946,00
Variation 30 jours + 8,58% 984,20 887,50
Variation au 1er janv. + 17,19% 984,20 857,80
Variation depuis 1 an + 53,42% 984,20 636,70

Extrêmes depuis 03/03/2007
  cours date
+ haut 971,80 le 28/02/08
+ bas 636,70 le 05/03/07

mardi, février 26 2008

Les prix du pétrole remontent sur des craintes concernant l'offre

Londres (AWP/AFX) - Les cours du pétrole étaient en hausse lundi et celui du "light sweet crude" frôlait à nouveau les 99 dollars à New York, soutenu par l'intervention turque dans le nord de l'Irak, une nouvelle menace venant s'ajouter aux inquiétudes sur l'offre.

Vers 17H30 GMT, à Londres (18H30 HCE), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril s'échangeait à 97,39 dollars, en hausse de 38 cents.

A la même heure, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril valait 98,85 dollars, en hausse de 4 cents.

"Il semble que pour le moment les préoccupations géopolitiques dominent, tirant les prix à la hausse alors que les acteurs du marché restent inquiets quant aux possibilités de perturbation dans l'offre en provenance du Proche-Orient", ont observé les analystes de la maison de courtage Sucden.

La Turquie a lancé jeudi une vaste offensive à partir du territoire turc, contre les positions des rebelles kurdes retranchés dans le nord de l'Irak.

Mais les autorités irakiennes se sont voulues rassurantes: les exportations de brut irakien à travers la Turquie, qui représentent 300.000 barils par jour, ne seront pas affectées, ont-elles affirmé.

L'oléoduc qui rejoint le port de Ceyhan traverse le Kurdistan irakien, où l'armée turque a lancé une opération jeudi contre des rebelles du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).

Par ailleurs, le ministre iranien du Pétrole Gholamhossein Nozari a affirmé que l'Iran était favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a rapporté samedi l'agence d'information pétrolière Shana.

Le marché international du pétrole a intégré une possible baisse de la production de l'Opep, a déclaré de son côté le ministre algérien de l'Energie et actuel président de l'Opep, Chakib Khélil.

"Avec des prix à 101 dollars le baril, les spéculateurs ont déjà anticipé une possible réduction de la production Opep", a-t-il affirmé, ajoutant: "soit on maintient, soit on diminue pour rétablir l'équilibre et la stabilité du marché".

Ces déclarations ont été renforcées par le pronostic du rapport mensuel du Centre for Global Energy Studies (CGES) qui note que l'Opep, tentée de réduire son offre, pourrait maintenir ses quotas inchangés lors de sa réunion début mars, et laisser à l'Arabie saoudite le soin de réduire son niveau réel de production en cas d'affaiblissement éventuel de la demande.

"Comme par le passé, l'Arabie saoudite jouera un rôle clé dans la prochaine réunion", prédit l'institut, en ajoutant que le "Royaume continuera à agir discrètement (en diminuant son niveau de production réel, indépendamment du niveau officiel fixé par l'Opep, ndlr) pour limiter la reconstitution des stocks et soutenir les prix du pétrole nettement au-dessus du niveau qu'il juge nécessaire".

Les ministres du Pétrole de l'Opep, organisation qui assure 40% de l'offre mondiale de brut, réexamineront les quotas officiels de production lors de leur prochaine réunion le 5 mars à Vienne.

Ces facteurs viennent s'ajouter aux violences au Nigeria et à la querelle en cours entre le Venezuela et le géant pétrolier américain ExxonMobil, inquiétudes qui avaient emmené les prix à de nouveaux sommets: ils avaient touché mercredi dernier 99,22 dollars à Londres et 101,32 dollars à New York.

La crainte d'une récession américaine, régulièrement nourrie par des indicateurs négatifs sur la première économie mondiale, pourrait cependant faire redescendre les cours, comme en janvier où ils avaient perdu jusqu'à 14%, soulignent de nombreux analystes.

afx/ds

(AWP/25 février 2008 19h04)

Asie: le brut autour des 100 dollars (99,51 USD)

Singapour (AWP/AFX) - Les cours du brut approchaient les 100 dollars lundi dans les échanges électroniques en Asie en raison des tensions entre la Turquie et l'Irak et de la position de l'Iran favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), selon des courtiers.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril prenait 70 cents à 99,51 dollars.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril prenait 76 cents à 97,77 dollars.

"Les tensions entre la Turquie et l'Irak et en Iran poussent les prix à la hausse", a estimé Victor Shum, analyste chez Purvin and Gertz à Singapour.

La Turquie a lancé jeudi une vaste offensive, depuis le territoire turc, contre les positions des rebelles kurdes retranchés dans le nord de l'Irak.

Mais les exportations de brut irakien à travers la Turquie qui représentent 300'000 barils par jour, ne sont pas affectées.

Par ailleurs, Le ministre iranien du Pétrole Gholamhossein Nozari a affirmé que l'Iran était favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) lors de son prochain sommet en mars, a rapporté samedi l'agence d'information pétrolière Shana.

"L'Iran soutiendra la baisse de la production de l'Opep lors de la prochaine réunion" qui aura lieu le 5 mars à Vienne, a déclaré M. Nozari.

"On peut prévoir une baisse de la production de l'Opep" pour maintenir les prix du brut, a-t-il ajouté.

afx/rp

(AWP/25 février 2008 07h00)

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