Après cette opération, les marchés semblaient tabler sur une bataille boursière, mais dont l'enjeu est la technologie qu'utilisera le groupe norvégien, déjà client de CGG Veritas.

"Depuis le lancement de son offre, Schlumberger a récupéré 40% du capital d'Eastern Echo", tandis que le "management d'Eastern Echo détient 14% du capital et ne souhaite pas vendre au prix proposé par Schlumberger, le jugeant trop faible", rappellent les analystes de Raymond James.

"En prenant une participation dans Eastern Echo, CGGVeritas ne souhaite pas bloquer l'opération de rachat mais s'assurer que le contrat d'équipement de 200 M EUR qu'avait signé Sercel sera maintenu, car Schlumberger souhaite équiper les nouveaux navires d'Eastern Echo avec sa propre technologie et non celle de Sercel", expliquent-ils.

Sercel est un de sleader mondiaux de l'appareillage électronique d'aide à la prospection pétrolière.

"Toutefois nous nous demandons dans quelle mesure CGG aura vraiment la possibilité de contrer Schlumberger. Cette dernière a les moyens financiers de surenchérir sur son offre et ainsi de pouvoir récupérer la majorité du capital d'Eastern Echo et avoir les mains libre pour faire ce qu'elle veut et équiper les navires avec sa technologie propre (Q-Technology)", ajoutent les analystes.

SCHLUMBERGER

(©AFP / 13 novembre 2007 10h42)