"Les intervenants ont réalisé que cette chute est due essentiellement à Houston, c'est ce qui explique la progression modérée des cours", a fait remarquer Jim Ritterbusch, analyste au cabinet éponyme.

Le port pétrolier de Houston, dont dépend les importations en provenance du Golfe du Mexique, a été fermé la semaine dernière pendant 78 heures en raison du brouillard.

Or sur les 7,6 millions de barils qui manquent à l'appel, 5,8 millions proviennent du Golfe du Mexique.

De façon générale, une chute des stocks de brut favorise la flambée des cours notamment lorsqu'elle survient dans un contexte de craintes sur l'équilibre entre l'offre et la demande mondiales, comme ce fut le cas en octobre et novembre lorsque les cours avaient flirté avec le seuil psychologique des 100 dollars le baril.

Focalisant l'attention avec l'hiver dans l'hémisphère nord, les réserves de produits distillés, qui incluent le fioul de chauffage, se sont également fortement contractées.

(©AFP / 19 décembre 2007 22h45)