Il a par ailleurs précisé ses propos de samedi, quand il avait déclaré que la hausse des prix allait "probablement perdurer jusqu'a la fin du premier trimestre pour se stabiliser durant le deuxième trimestre".

Le prix du pétrole va "rester à ce niveau-là au premier trimestre", autour de 100 dollars, un niveau qu'il juge "quand même élevé". Puis au deuxième trimestre les cours de l'or noir "devraient se stabiliser plus bas" que 100 dollars tandis que les stocks devraient "se renflouer", a poursuivi M. Khelil.

Interrogé sur l'opportunité d'une hausse de l'offre pétrolière de l'Opep lors de sa réunion du 1er février, M. Khelil a répondu que le cartel allait étudier l'approvisionnement du marché et la question de savoir si la baisse des stocks récente est "conjoncturelle" ou non, ainsi que les perspectives au deuxième et troisième trimestres.

Il a ajouté que l'Opep avait "déjà fait des gestes dans le passé", comme lorsqu'elle a augmenté sa production de 500.000 barils par jour en septembre, mais que "cela n'a servi à rien" puisque les prix "ne sont pas vraiment tombés, ils ont augmenté".

Selon lui, la relation prix-production ou prix-stocks "n'est peut-être pas aussi forte que nous le pensons, elle est peut-être plus liée à la situation géopolitique et à la spéculation".