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Mot clé - France

Blog bourse présente l'actualité des bourses de : Paris, Londres, Zurich, New-York, Frankfurt, Tokyo, Shanghaï. L'actualité sur le cours du pétrole, sur le cours des actions des principales multinationale qui influence les indices boursier: CAC 40, FTSE, SMI, Dow Jones, Nasdaq, DAX, Nikkei, SSE.

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Fil des billets

jeudi, juin 19 2008

Indice en point juin 2008

Indice en points    +/- points

SMI 7133,45 -49,11

CAC 40 4590,98 -27,77

Dax 6704,22 -24,69

Footsie 5752,20 - 4,70

awp/fah

mercredi, mars 19 2008

Londres: le Footsie trébuche à cause d'HBOS et perd 1,07% à la clôture

Londres (AWP/AFX) - La Bourse de Londres a terminé en baisse mercredi, plombée par la dégringolade du groupe bancaire HBOS, qui a été emporté par des rumeurs (pourtant démenties officiellement) selon lesquelles il ferait face à d'importantes difficultés financières.

L'indice Footsie-100 des principales valeurs de la place a perdu 60,20 points, soit 1,07% par rapport à la clôture de mardi, à 5545,60 points.

La place a été une nouvelle fois en proie à d'intenses spéculations sur la santé des banques britanniques, après les déboires de leur compatriote Northern Rock et plus récemment la débâcle de la banque d'affaires américaine Bear Stearns.

Cette fois, les rumeurs de difficultés se sont concentrées sur HBOS, qui a cédé 7,08% à 446,25 pence, bien qu'elle ait démenti avoir demandé secours à la Banque d'Angleterre pour assurer son financement.

Ses concurrentes ont en revanche gagné du terrain, au lendemain de la forte baisse des taux d'intérêts aux Etats-Unis décidée par la Réserve fédérale, qui devrait aider à sortir du marasme les marchés du crédit et de l'immobilier. Barclays a gagné 2,42% à 422,75 pence, Lloyds TSB 0,30% à 415,25 pence.

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Impact économique du crédit à la consommation

Si le métier du crédit à la consommation est méconnu et souvent critiqué, son rôle économique – souvent sous-estimé – est pourtant essentiel.

Dans l’immédiat après-guerre, le crédit à la consommation a permis de créer l’accès du plus grand nombre aux biens d’équipement. En favorisant une diffusion plus rapide de nouveaux produits, il a concouru à la baisse de leur prix. Le développement du crédit est un atout pour la consommation et donc pour la croissance. Le crédit est d’ailleurs parfois perçu de façon abusive comme un droit et ne pouvoir y accéder est souvent ressenti comme un handicap.


Enjeux économiques

En France, le développement du crédit à la consommation est en retrait comparé aux pays anglo-saxons et européens.

Ainsi, par exemple, ses encours représentent, en moyenne par client, 2 000 euros dans l’hexagone, contre plus de 4 000 euros en Grande-Bretagne ou 6 000 euros aux Etats-Unis*.
Montant moyen des encours de crédits à la consommation par habitant (en euros)


Sources : Banque centrale, Sofinco, Xerfi, Insee

De fait, le crédit constitue un enjeu fort pour l’économie française. En témoignent les mesures prises par le ministère de l’économie en 2004. Ces mesures prévoyaient des réductions d’impôt aux ménages souscrivant des prêts à la consommation. Signes du changement, ces mesures font la démonstration d’une reconnaissance de ce métier pour sa contribution au développement économique par les pouvoirs publics.

D’autre part, la France est l’un des pays où le crédit est le plus encadré juridiquement. Six nouvelles lois encadrant le crédit ont vu le jour depuis 2001. En moins de 20 ans, ce sont près de 12 lois qui contribuent à une protection renforcée des consommateurs :

C’est dans cet environnement que Finaref poursuit son engagement en faveur d’un développement responsable du crédit à la consommation. Cette condition constitue en effet un levier de croissance durable pour les distributeurs partenaires et, plus largement, pour l’économie du pays.


Carrefour actualité

Carrefour plus soutenu par la spéculation que par ses résultats

Sans véritablement décevoir, les comptes de 2007 font apparaître une dégradation plus marquée que prévu de la marge en France


Pour Carrefour, sa performance de 2007 s’est révélée en ligne avec ses attentes. Le résultat opérationnel (+3,4 %) a progressé moins vite que les ventes (+6,8 %), donnant une marge en repli de 0,1 point à 4 %. Sans se montrer véritablement déçus, les analystes sont tout de même un peu restés sur leur faim, notamment sur la France où avec un résultat opérationnel en baisse de 5,7 %, la marge est tombée à 4,13 %. « L’érosion de la marge en France semble plus forte que prévu (-30 pb contre -20 à -25 pb) », relève Aurel.

Point positif toutefois, cette baisse « est compensée par une progression supérieure à nos attentes de la profitabilité en Asie (+50 pb) et en Amérique latine (+100 pb) », poursuit le bureau.

C’est au demeurant sur ces marchés dits « de croissance » que Carrefour compte appuyer son développement pour atteindre ses objectifs (confirmés) pour 2008, à savoir une croissance de 6 % à 8 % accompagnée d’une amélioration de la marge. Ces marchés vont donc peu à peu prendre du poids au sein du groupe, réduisant d’autant celui de la France qui ne devrait plus compter que pour 40 % de l’opérationnel en 2010 contre 47 % en 2007 et 62 % en 2004.

C’est aussi en améliorant sa rentabilité sur ces marchés de croissance que Carrefour entend atteindre deux objectifs majeurs : un cash-flow libre d’environ 1,5 milliard par an jusqu’en 2010 et un retour sur capitaux employés de 22 % en 2010 contre 19 % l’an dernier.

Toujours est-il que ce ne sont pas tant ces chiffres que les nouvelles sur le capital qui ont tiré l’action hier (+4,09 % à 48,34 euros). « La décision de la famille Halley (NDLR : de mettre fin à son concert) va évidemment renforcer la thématique spéculative sur le titre », constate CM- CIC dans une note. D’une part, certains relèvent qu’en devenant le premier actionnaire avec 9,1 %, Blue Capital va pouvoir accroître sa pression, notamment sur la valorisation de l’immobilier (lire ci-dessous). D’autre part, poursuit CM- CIC, « l’éclatement du capital du groupe va rendre attractive pour les différents prédateurs l’acquisition d’un strapontin au capital. Un strapontin qui, grâce à la magie du jeu des chaises musicales, peut se retrouver transformé en fauteuil d’orchestre ».

Interrogé sur ces évolutions, le président du directoire, Jose Luis Duran, a simplement répondu que pour lui, l’essentiel est que soit maintenue la « stabilité » de la gouvernance et du management.
 

lundi, mars 17 2008

EDF plus forte capitalisation que Total


Aujourd’hui, EDF est devenue la première capitalisation boursière de la Bourse de Paris avec une valeur de 140,7 milliards d’euros. Les deux entreprises agissent dans le secteur de l’énergie et comme un clin d’œil de l’histoire, celle (EDF) dont la production repose sur des énergie propres (nucléaire, éolien, barrages hydrauliques…) dépasse celle (Total) dont la ressource est entrain de se tarir inexorablement. Les marchés jouent l’avenir contre le passé en quelque sorte.

Plus prosaïquement, deux banques (SG et UBS) ont relevé aujourd’hui leurs objectifs de cours sur EDF à plus de 100€ dans la perspective de l’ouverture du marché de l’électricité en France (juillet) et de la fin programmée des tarifs réglementés. La fin des tarifs fixes devraient en effet largement bénéficier à EDF qui pourra fortement augmenté ses tarifs pour les aligner au moins sur la moyenne européenne. Il est d’autre part fort peu probable que la concurrence soit très féroce en France. Les concurrents sont peu nombreux et surtout les capacités de production sont entre les mains de peu d’acteurs en Europe.

mardi, janvier 29 2008

Trader de la Société Générale

Inculpé mais libéré, le trader a avoué avoir «explosé ses limites»

Jérôme Kerviel a avoué avoir dépassé ses limites. Il avait misé 50 milliards d’euros sur la reprise des marchés...


Mis en examen mais libre, tel est le statut juridique du courtier de la Société Générale Jérôme Kerviel. Les juges d’instruction Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset l’ont inculpé hier soir pour abus de confiance. Mais, compte tenu de sa collaboration active, ils ne l’ont pas placé en détention préventive. Il se trouve donc en liberté sous contrôle judiciaire. Toutefois, le procureur de la République a fait appel contre ce refus de mise en détention. La Chambre d’instruction se prononcera prochainement. Durant son week-end passé en garde à vue, le courtier de la Société Générale Jérôme Kerviel s’est expliqué en détail sur les opérations boursières qui ont abouti à la perte de 4,9 milliards d’euros au préjudice de sa banque.

Dans son bureau situé quai des Orfèvres, le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, a exposé les résultats de cette garde à vue. Certes, des zones d’ombre subsistent, concernant surtout les contrôles internes de la Société Générale. Mais on commence à distinguer des formes dans le brouillard. Voici donc les principales étapes de cette affaire.?

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Le gouvernement vigilant contre tout raid hostile sur la Société Générale


François Fillon a réaffirmé mardi que le gouvernement ne laisserait pas la Société générale être la proie de raids hostiles de la part d'autres banques. "C'est à partir de l’enquête judiciaire qu'on pourra proposer des réglementations nouvelles, des renforcements des contrôles qui naturellement s'appliqueront à la Société générale, mais à toutes les autres banques", a-t-il également dit. Par ailleurs, la commission des Finances de l'Assemblée nationale va entendre les principaux acteurs de l'affaire de la Société générale , a déclaré mardi Bernard Accoyer, le président UMP de l'Assemblée

mardi, janvier 8 2008

Rendement net de 4,42% pour le fonds garanti en 2007 de l'Afer

   

Ce taux de l'Association française d'épargne et de retraite, qui constitue une référence sur le marché de l'assurance-vie en France, renoue ainsi avec une progression après plusieurs années consécutives de baisse dans un contexte de détente continue des taux à long terme. Il s'était établi à 4,33% en 2006 après 4,41% en 2005, 4,75% en 2004 et 5,05% en 2003. 

vendredi, décembre 28 2007

Paris en baisse dans des échanges limités (-0,24%), Alcatel miné

Paris (AWP/AFX) - La Bourse de Paris baissait vendredi à la mi-séance, le CAC 40 perdant 0,24%, à l'image de l'ensemble des Bourses mondiales inquiètes de la situation géopolitique après l'assassinat de Benazir Bhutto, et alors qu'Alcatel-Lucent se rapprochait de son plus bas de l'année.

A 10H46 GMT (11H46 HEC), l'indice parisien lâchait 13,72 points à 5613,76 points, dans un volume d'échanges de 672 mio EUR, pour la dernière séance complète de l'année, celle du 31 décembre clôturant exceptionnellement à 13H00 GMT.

Londres reculait de 0,15%, Francfort de 0,29% et l'Eurostoxx 50 de 0,29%.

Les investisseurs étaient déjà tournés vers 2008.

«Jusqu'à ce que nous sachions où en sont les banques avec leurs provisions et leurs bilans, le marché va continuer à être difficile. Et nous n'aurons pas de vision plus claire avant au moins février ou mars quand les banques américaines et françaises commenceront à publier leurs résultats», a observé Stéphane Radiguet, de Raymond James Asset Management.

La fin de l'année restait marquée par l'incertitude sur la crise financière, alors que plusieurs banques, dont l'américaine Citigroup et la britannique HSBC, envisagent de céder des activités pour alimenter leurs finances, mises à mal par la crise des subprimes, selon le site internet du Wall Street Journal.

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France: léger repli de la dette à 65,9% du PIB au 30 septembre (Insee)


Paris (AWP/AFX) - La dette de la France a légèrement baissé à environ 65,9% du PIB à la fin du troisième trimestre, en diminution de 0,6 point par rapport au trimestre précédent, à 1218,3 mrd EUR, a annoncé vendredi l'Insee.

Ce niveau de dette reste toutefois nettement supérieur au plafond de 60% fixé par le pacte de stabilité européen.

Au troisième trimestre de l'année 2007, l'ensemble de la dette publique (Etat, organismes d'administration centrale, collectivités locales et Sécurité sociale) a augmenté de 1,9 mrd EUR par rapport au trimestre précédent, mais moins vite que le PIB, d'où sa baisse en pourcentage.

A la fin du deuxième trimestre, la dette de la France était montée à environ 66,5% du PIB.

afx/cd

(AWP/28 décembre 2007 12h37)

mardi, décembre 11 2007

L'Etat vendra des terrains pour répondre à la pénurie de foncier




Nicolas Sarkozy s'est engagé mardi à vendre une partie des domaines de l'Etat pour répondre à la pénurie de terrains constructibles et lutter contre la spéculation foncière. "La vente de ces terrains, cent fois promise et si rarement mise en oeuvre, permettra de construire, d'ici 2012, 60.000 logements nouveaux", a ajouté le président de la République.

Nicolas Sarkozy veut ouvrir le Livret A à la concurrence


le 11/12/2007


Le président de la République s'est déclaré favorable à un élargissement de la distribution du Livret A à l'ensemble du réseau bancaire pour développer le financement du logement social. "J'y mettrai trois conditions : que cela ne mette pas en danger la collecte, que cela se traduise par une diminution de la rémunération des réseaux distributeurs - et donc par un financement moins cher pour le logement social - et enfin que cela ne bouleverse pas l'équilibre économique des réseaux qui distribuent aujourd'hui le Livret A", a-t-il ajouté. Un réexamen des modalités de distribution du Livret A interviendra après la remise, dans quelques semaines, du rapport commandé à Michel Camdessus.

samedi, décembre 8 2007

GE Money Bank crédit

GE Money Bank Leader mondial sur le marché du crédit personnel établit dans

GE MONEY BANK


GE (General Electric) GE Money Bank est une des onze divisions de General Electric. Créée en 1892 par Thomas Edison, GE est une société diversifiée de technologies et de services, allant des moteurs d’avion et de la production d’électricité aux services financiers, en passant par l’imagerie médicale, les programmes télévisés (NBC) et les polymères techniques. GE opère dans plus de 100 pays et emploie plus de 300 000 personnes.
GE Money Bank Spécialisée dans le financement aux particuliers, GE Money Bank est un des leaders mondiaux de ce secteur, avec plus de 100 millions de clients et plus de 150 000 partenaires distributeurs dans une quarantaine de pays. GE Money Bank opère dans 21 pays d’Europe occidentale, centrale et orientale. Son siège européen est situé à Dublin. En France, GE Money Bank est née de l’acquisition par GE, en 1995, du Crédit de l’Est puis de Sovac (société créée en 1919 par André Citroën).
Activités GE Money Bank exerce son activité dans quatre principaux domaines du financement aux particuliers :
- le crédit à la consommation, par le biais de prêts personnels, de crédits renouvelables, de cartes de crédit, de retrait ou de magasin;
- le financement automobile et de la moto, sous la forme de crédit, de crédit-bail ou de location avec option d’achat;
- le financement immobilier, à usage de résidence principale ou secondaire, ou pour des opérations patrimoniales;
- la consolidation de crédits, avec ou sans garantie hypothécaire.
 
Principaux sites Le siège social de GE Money Bank est situé à La Défense, avec des centres administratifs à Nantes, Lille et Marseille, en Martinique, en Guadeloupe, à La Réunion, en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, 31 agences commerciales en France métropolitaine et 10 dans les DOM et dans les TOM.

GE Money Bank compte un peu plus de 1 200 salariés en France métropolitaine, dans les DOM et dans les TOM.

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jeudi, décembre 6 2007

Air France-KLM se déclare intéressé par la reprise d'Alitalia

(Pendant ce temps l'action Air France KLM prend l'ascenceur)

Air France-KLM a envoyé une "lettre d'interêt" pour la reprise de la compagnie aérienne Alitalia, mise en vente par l'Etat italien, a annoncé le groupe jeudi.

Les détails et le montant de l'offre n'ont pas été précisés par le communiqué d'Air France KLM.

"A ce stade, cette démarche n'engage juridiquement aucun des candidats", précise le communiqué.

Alitalia, dont le gouvernement italien est actionnaire à 49,9%, devra choisir d'ici la fin de l'année le repreneur, "à qui elle proposera d'ouvrir une négociation exclusive permettant d'aboutir à une offre ferme d'achat", est-il ajouté.

Cette lettre d'interêt sera soumise à l'examen du conseil d'administration de la compagnie italienne.

"Cette proposition s'adresse à un partenaire commercial majeur, avec lequel des accord bénéfiques pour les deux parties ont été conclus en 2001, que ce soit dans le cadre des relations aériennes entre la France et l'Italie, ou dans le cadre de l'alliance mondiale Skyteam", rappelle Air France-KLM.

Le projet du groupe franco-néerlandais "prévoit d'abord la reconquête du marché italien par Alitalia, grâce notamment au développement rentable de son réseau, au rayonnement de sa marque et à l'affirmation de son identité", est-il expliqué.

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lundi, décembre 3 2007

Dassault Aviation

Dassault Aviation : La chute du dollar accentue sa pression sur les industriels français. Après Airbus (EADS), c'est au tour de Dassault Aviation de prévoir d'accélérer les délocalisations pour faire baisser ses coûts en euros. Dans un entretien publié samedi par 'Le Monde', Charles Edelstenne, patron du groupe aéronautique, a ainsi indiqué qu'à l'approche des 1,50$ pour 1 euro, "nous ne pouvons supporter un tel écart en produisant et en achetant en zone euro. La démarche naturelle va être la délocalisation dans des zones dollar ou à bas coûts, comme cela a été fait par l'industrie automobile". Le dirigeant a précisé que Dassault Aviation maintiendrait en France ses chaînes d'assemblage et les activités de haute technologie. "En dehors de tout cela, tout peut être délocalisé", a-t-il ajouté.

Le cours du pétrole et les devises


Le baril de Brent s'affiche à 89,05 dollars alors que les membres de l'OPEP ont jugé produire suffisamment à l'heure actuelle pour répondre à la demande mondiale. Le cartel tient une réunion mercredi prochain à Abou Dhabi.

Du côté des changes l'euro tente de se redresser à 1,4692 dollar, ayant nettement corrigé depuis les sommets du 26 novembre.

Au chapitre macroéconomique, on suivra aujourd'hui l'indice des prix à la production au mois d'octobre en France (avant bourse) et le taux de chômage de la zone euro pour le même mois (à 11h00). Mais c'est encore un indicateur américain, l'indice ISM manufacturier pour novembre (à16h00), qui devrait retenir toute l'attention des intervenants.

vendredi, novembre 30 2007

EDF : l'Etat va vendre 3% du capital pour financer les universités


La rumeur enflait depuis la fin de l'été... Cette fois, c'est officiel, l'Etat va céder une nouvelle partie de ses titres EDF ! Nicolas Sarkozy a annoncé hier soir lors de son intervention télévisée que l'Etat allait "vendre 3% d'une grande entreprise publique française, EDF, pour faire un plan d'investissement de 5 Milliards (d'Euros) dans nos universités".

Au cours de Bourse actuel de 85,70 Euros, la cession de 3% du capital rapporterait 4,68 MdsE. L'Etat descendrait alors à 84% du capital de l'électricien.

Le calendrier n'a pas été précisé, Bercy indiquant que "les modalités" de mise en application de cette...

lundi, novembre 26 2007

Actions France Télécom, le Credit Suisse positif mais prudent

France Télécom : Credit Suisse voit du mieux, mais reste prudent

(Boursier.com) -- Dans l'anticipation de la présentation, à l'occasion de la journée investisseurs de France Télécom du 5 décembre prochain, de perspectives opérationnelles détaillées pour 2008, Credit Suisse rappelle son opinion "neutre" sur le titre dont il estime la juste valeur à 27 euros. L'analyste note que "FTE" subit une décote par rapport à ses pairs, selon la plupart des critères de valorisation retenus, mais il estime que son taux de croissance reste malgré tout dans la fourchette basse du secteur.

En 2008, les tendances positives déjà apparentes dans les activités clés du groupe cette année devraient amener de nouvelles améliorations. Credit Suisse cite un ralentissement de l'attrition et une tendance positive de l'ARPU dans l'activité fixe, malgré un ralentissement du taux de croissance de la pénétration du haut débit, le renouvellement d'une partie du management chez Orange et le rebond de la croissance dans l'activité mobile en Europe ou encore le levier potentiel dans le haut débit en Espagne. Le consensus des prévisions pour 2008 pourrait être revu à la hausse, estime ainsi le bureau d'études, pour peu que ces tendances se poursuivent l'an prochain.

mercredi, octobre 17 2007

La récente crise financière au coeur du G7-Finances

WASHINGTON - La crise qui a récemment secoué les marchés financiers sera au coeur de la réunion des grands argentiers du G7, vendredi à Washington, a indiqué mercredi le Trésor américain.

"Il est clair que les récentes turbulences financières seront l'un des dossiers focalisant l'attention et une grande partie de la réunion du G7 sera consacrée à ce problème", a assuré David McCormick, sous-secrétaire au Trésor chargé des affaires intérieures.

Les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales parleront aussi "des conditions économiques actuelles et des développements sur les marchés financiers, du commerce, de la réforme des institutions financières internationales, des problèmes de développement, de l'énergie et de l'environnement", a-t-il ajouté dans un communiqué diffusé avant une conférence de presse.

Le G7 Finances rassemble les ministres des Finances des sept pays les plus industrialisés (France, Royaume-Uni, Etats-Unis, Canada, Japon, Allemagne, Italie).

Sur le chapitre de la crise financière, M. McCormick s'est félicité des "signes montrant que les conditions ont commencé à se stabiliser sur certains marchés", même si "nous avons conscience qu'il faudra du temps pour résorber les difficultés récentes".

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