| Cours NASDAQ | : |
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| Variation | : | +4.77% | ||
| Volume | : | 36 494 300 | ||
| Ouverture | : | 134.06 | ||
| + Haut | : | 140.85 | ||
| + Bas | : | 133.66 | ||
| ClĂ´t. veille | : | 133.29 | ||
| Capital échangé | : | 4.152% | ||
| Valorisation | : | 122 735.03 MUSD |
Un abonnement à l'achat d'un iPod ou d'un iPhone donnerait un accès illimité à iTunes.
Depuis le lancement, en 2001, de l'iTunes Music Store et de l'iPod, Apple se frotte les mains et l'industrie du disque se mord les doigts. A l'époque, celle-ci n'avait pas su prévoir la formidable révolution dans la consommation musicale qu'allait entraîner l'invention du MP3 et du baladeur numérique. Mais aujourd'hui, les principaux labels discographiques veulent leur part du gâteau. Et Apple pourrait enfin consentir à partager un peu de ses faramineux profits.
Selon le Financial Times, qui consacrait hier deux articles à la nouvelle, les différentes parties seraient en train de négocier un accord. En gros, Apple proposerait aux acheteurs de ses iPod et iPhone de payer une taxe, laquelle leur ouvrirait gratuitement et sans limites les portes du catalogue musical d'iTunes, pour la durée de vie de l'appareil acheté. «Toute la musique que vous pouvez télécharger», promet ainsi Apple, sur le modèle des restaurants «all you can eat. Les revenus engendrés par cette taxe seraient ensuite répartis entre les quatre majors de l'industrie du disque, Universal, Sony BMG, Warner et EMI, au prorata de leurs parts de marché.

