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Blog bourse présente l'actualité des bourses de : Paris, Londres, Zurich, New-York, Frankfurt, Tokyo, Shanghaï. L'actualité sur le cours du pétrole, sur le cours des actions des principales multinationale qui influence les indices boursier: CAC 40, FTSE, SMI, Dow Jones, Nasdaq, DAX, Nikkei, SSE.

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vendredi, mars 28 2008

Pétrole Il se replie légèrement à New York sous les 107 USD

New York (AWP/AFX) - Les cours du pétrole brut se repliaient légèrement vendredi à l'ouverture du marché new-yorkais, le marché détournant quelque peu son attention de la situation en Irak.

Vers 13H05 GMT (14H05 HEC), sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai cédait 93 cents à 106,65 USD.

Sur les trois dernières séances, les prix de l'or noir avaient rebondi soudainement à New York de près de sept USD, sous l'effet conjugué d'un nouvel accès de faiblesse du dollar, qui pousse les investisseurs vers les marchés de matières premières monnayées en USD, d'une stagnation surprise des stocks américains de brut et d'un sabotage sur un important oléoduc irakien.

"Les marchés se concentrent à nouveau sur les inquiétudes économiques aux Etats-Unis, tandis que le transport de pétrole aurait repris presque normalement à travers l'oléoduc endommagé" en Irak, a commenté Michael Davies, analyste de la maison de courtage Sucden.

Jeudi, une bombe a endommagé l'un des deux principaux oléoducs acheminant le pétrole au terminal de Bassorah, dans le sud irakien, faisant craindre un impact majeur sur le niveau des exportations de l'Irak, quinzième producteur d'or noir mondial avec 2 mio de barils quotidiens.

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mardi, janvier 29 2008

Cours du pétrole en baisse générale dans les bourse mondiales

Les prix du pétrole ne résistaient pas, lundi à l'ouverture du marché new-yorkais, à une rechute des Bourses mondiales face à la prédominance des craintes économiques et des incertitudes sur le niveau de consommation énergétique.


Vers 14H05 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mars cédait 1,29 dollar, à 89,42 dollars.

Comme la semaine dernière, le marché du pétrole suivait presque en parallèle l'évolution du marché boursier, indicateur de la perception qu'ont les investisseurs de l'état de l'économie américaine, menacée de récession, et de l'économie mondiale, qui risque de ralentir dans sa foulée.

Or, les marchés asiatiques ont rechuté lundi, entraînant dans leur sillage les principaux marchés européens, qui, en cours de séance, étaient nettement dans le rouge.

"Les cours suivent le repli des marchés boursiers, car ils servent de guide aux prévisions de la demande énergétique", a expliqué Jim Ritterbusch, analyste au cabinet éponyme.

L'attention du marché du pétrole se tournait également aussi vers l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui tient vendredi à Vienne une réunion extraordinaire pour réexaminer son quota de production, fixé actuellement à 29,67 millions de barils par jour.

"L'Opep va laisser son niveau de production inchangé puisque aucun membre n'a appelé à une baisse et qu'il y a eu peu d'allusions à une augmentation", a prédit James Williams, analyste de WTRG Energy.

"D'ici la fin de la semaine, il faut s'attendre à des mouvements du prix du brut incertains oscillant entre les nouvelles données économiques et l'Opep", a-t-il avancé.

vendredi, janvier 11 2008

Le pétrole retombe sous les 95 dollars le baril, craintes sur la demande

LONDRES - Les cours du brut sont repassés jeudi sous la barre de 95 dollars le baril, alors que les signes de récession économique faisaient craindre une baisse de la demande pétrolière et que la reconstitution des stocks d'essence aux Etats-Unis tempérait les inquiétudes sur l'offre.

Vers 17H00 GMT (18H00 à Paris), sur l'InterContinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord s'échangeait à 92,88 dollars, en baisse de 1,49 dollar.

A la même heure, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février s'échangeait à 94,34 dollars, en baisse de 1,33 dollar.

Les cours du pétrole accentuaient un mouvement de correction amorcé la veille après la parution du rapport hebdomadaire du département américain de l'Energie (DoE) sur les réserves américaines d'hydrocarbures.

"Les inquiétudes sur la demande en 2008 et la belle progression des réserves de produits pétroliers expliquent la tendance à la baisse, en dépit de la chute des stocks de brut", a expliqué Veronica Smart, analyste du cabinet indépendant Energy Information Centre.

Le marché a ignoré la chute brutale et inattendue des réserves de brut (6,8 millions de barils) pour se concentrer sur les données baissières du rapport.

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mardi, janvier 8 2008

Emirats: les cours du brut sans rapport avec les fondamentaux du marché


Le ministre émirati de l'Energie, Mohammad Al-Hameli, président sortant de l'Opep, a estimé lundi que l'envolée des cours du brut, qui ont passé le seuil symbolique de 100 dollars le baril, était sans rapport avec les fondamentaux du marché pétrolier.


L'envolée des prix est la conséquence de "la spéculation, (des achats) des fonds d'investissement, des tensions géopolitiques et d'autres facteurs, sans rapport avec l'offre et la demande", a déclaré le ministre, cité par l'agence officielle Wam.

"L'Opep surveille de près la situation sur le marché pétrolier et ses développements", a ajouté le ministre, sans se prononcer sur les décisions que prendrait la prochaine réunion du cartel, prévue le 1er février à Vienne.

Les cours du pétrole se stabilisaient lundi après une semaine historique ayant vu les cours dépasser pour la première fois 100 dollars le baril, mais ils restaient soutenus par les craintes sur les approvisionnements, les tensions géopolitiques et l'inaction de l'Opep.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février s'échangeait à 97,40 dollars, en baisse de 51 cents.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en février également, valait 96,72 dollars, en baisse de 7 cents.

Le président sortant de l'Opep a souligné "le souci" des Emirats arabes unis et du cartel d'"assurer des approvisionnements suffisants en brut et des prix équitables, ce qui contribue à stabiliser le marché pétrolier".

Les cours du pétrole ont touché pour la première fois le seuil de 100 dollars le baril la semaine dernière, avant de se replier vendredi soir à la clôture, sur des prises de bénéfices.

mercredi, janvier 2 2008

Le pétrole débute 2008 au sommet: 100 USD en séance, record de clôture


NEW YORK - Le marché du pétrole a démarré l'année 2008 sur les chapeaux de roue mercredi à New York, le baril touchant le seuil historique de 100 dollars en séance et clôturant à un niveau record, largement au-dessus de 99 dollars.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février a terminé la séance en hausse de 3,64 dollars à 99,62 dollars, effaçant ainsi son précédent record de clôture qui datait du 23 novembre (96,55 dollars).

A mi-séance, le baril a grimpé très brièvement au prix exact de 100,00 dollars pour la première fois de son histoire.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord à échéance en février s'est aussi envolé, atteignant successivement les 97 dollars le baril pour la première fois, puis un nouveau record absolu, à 98,00 dollars. Il a aussi clôturé à des sommets, à 97,84 dollars, en hausse de 3,99 dollars.

"Ce qui a peut-être accéléré la montée des prix, ce sont les récents événements géopolitiques. Après le Pakistan, les troubles au Nigeria ont contribué à aiguiser la nervosité du marché", a expliqué à l'AFP Didier Houssin, chargé du marché pétrolier et des mesures d'urgence à l'Agence internationale de l'énergie (AIE).

Au moins douze personnes ont été tuées pendant les festivités du Nouvel An à Port Harcourt, le centre pétrolier du sud du Nigeria, qui est le premier producteur africain et le cinquième fournisseur des Etats-Unis.

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New York: le pétrole atteint le seuil des 100 dollars le baril


Le pétrole a touché mercredi le seuil des 100 dollars le baril à New York pour la première fois de son histoire. L'once d'or a atteint 859 dollars, pulvérisant son précédent record de 850 dollars qui remonte à 1980.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) à 17h20 GMT (18h20 HEC), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février prenait 3,48 dollars à 99,46 dollars. Il avait touché peu auparavant le prix exact de 100,00 dollars.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord - également pour livraison en février - a lui aussi atteint un record historique, dépassant pour la première fois le seuil des 97 dollars et grimpant jusqu'à 97,71 dollars.

Deux facteurs principaux ont donné la fièvre au marché: l'escalade des violences au Nigeria, premier producteur de brut africain, d'une part, et la crainte d'une nouvelle chute des réserves américaines de produits pétroliers, d'autre part.

(ats / 02 janvier 2008 19:41)

vendredi, décembre 28 2007

Le pétrole stable au lendemain d'un plus haut depuis un mois

LONDRES - Les cours du pétrole se stabilisaient vendredi matin à Londres et à New York, au lendemain de plus hauts depuis un mois consécutifs à la baisse des stocks américains et à l'assassinat de Benazir Bhutto au Pakistan.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), un baril de "light sweet crude" pour livraison en février gagnait 10 cents à 96,72 dollars vers 10H30 GMT.

Sur l'Intercontinental Exchange de Londres, un baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en février également, s'échangeait à 94,81 dollars, en hausse de 3 cents.

Les cours avaient grimpé la veille à des niveaux plus vus depuis un mois: ils ont atteint 97,79 dollars à New York, soit à 1,50 dollar seulement du record historique de 99,29 dollars atteint le 21 novembre.

A Londres, les prix s'étaient hissés jusqu'à 95,87 dollars le baril.

"Les cours sont plutôt stables ce matin (vendredi), mais profitent encore des nouvelles de la veille sur les stocks américains et la géopolitique", résumaient les analystes de la maison de courtage Sucden.

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jeudi, décembre 20 2007

Le pétrole retrouve des couleurs à New York, après une chute des stocks US

NEW YORK - Le baril de brut a rebondi mercredi à New York, mettant fin à quatre séances consécutives de baisse, après un fort recul des réserves pétrolières américaines la semaine dernière, dû à un ralentissement des importations.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février, dont c'était le premier jour de cotation, a fini à 91,24 dollars, en hausse de 1,16 dollar.

Sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février a terminé à 91,48 dollars, en hausse de 1,36 dollar par rapport à la clôture de la veille.

"Le marché a réagi au rapport haussier montrant que les réserves de brut ont fortement chuté la semaine dernière, de même que les stocks de produits distillés", a expliqué Eric Wittenauer, analyste chez A.G Edwards.

Les stocks américains de brut ont baissé de 7,6 millions de barils la semaine dernière à 296,9 millions, leur plus bas niveau depuis février 2005, en raison notamment d'une forte baisse des importations causée par du brouillard dans le port pétrolier de Houston (sud-ouest), selon le ministère américain de l'Energie (DoE). C'est leur cinquième semaine de baisse de suite.

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lundi, décembre 17 2007

Le pétrole débute la semaine en baisse à NY, plombé par le rebond du dollar

NEW YORK - Le baril de brut a débuté la semaine en baisse lundi à New York, pâtissant d'un fort rebond du dollar, dû à l'éloignement de la possibilité d'une nouvelle baisse des taux américains, et des craintes de récession économique aux Etats-Unis, premier consommateur mondial d'énergie.

Les intervenants ont aussi réagi aux propos du ministre algérien du pétrole n'excluant pas une augmentation de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), dont il doit prendre la présidence à compter du 1er janvier, selon les analystes.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en janvier a fini à 90,63 dollars, en baisse de 64 cents par rapport à vendredi.

Sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février, premier jour de cotation de ce contrat, a terminé, lui, à 91,29 dollars, en baisse de 1,38 dollar.

"Le marché a subi la vigueur retrouvée du dollar et des interrogations sur la croissance américaine avec la Bourse qui évolue en baisse", a expliqué James Ritterbusch, analyste au cabinet éponyme.

La poussée de l'inflation aux Etats-Unis, confirmée vendredi par la publication de l'indice des prix du mois de novembre, a entraîné une appréciation rapide du dollar, qui évolue à des plus hauts depuis fin octobre face à d'autres principales devises.

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jeudi, décembre 13 2007

Pétrole: Les cours du brut marquent une pause au lendemain d'un rebond

Londres (AWP/AFX) - Les cours du pétrole baissaient légèrement jeudi sur des prises de bénéfices, au lendemain d'une hausse de plus de quatre dollars déclenchée par l'annonce d'une action concertée des principales banques centrales et par le déclin des stocks américains de brut.

Vers 11H30 GMT (12H30 HEC) sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 93,72 dollars, en baisse de 33 cents.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en janvier s'échangeait à 94,02 dollars, en baisse de 37 cents.

En deux jours seulement, les prix du pétrole avaient repris quelque six dollars, dont plus de quatre pour la seule journée de mercredi. «La journée de mercredi a été l'une des plus fortes de l'année», a souligné Olivier Jakob, directeur du cabinet Petromatrix.

Deux facteurs s'étaient conjugués pour faire bondir les prix.

D'une part, le marché avait appris une chute des stocks américains. Pour la quatrième semaine consécutive, le Département américain de l'Energie (DoE) a dévoilé un recul des réserves américaines de brut, de 700.000 barils lors de la semaine achevée le 7 décembre. En outre, les réserves de distillats --très surveillées durant l'hiver car elles incluent le fioul de chauffage-- ont chuté de 800.000 barils. Cette annonce a renforcée la conviction, ancrée chez de nombreux analystes, que le marché court au devant d'un important déficit de brut au premier trimestre 2008, période où la consommation de produits de chauffage atteint son pic.

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jeudi, décembre 6 2007

L'Opep semble opter pour la prudence et le statu quo sur sa production

L'Opep semblait partie pour choisir la prudence en maintenant sa production de pétrole inchangée, ont dit ses principaux ministres avant une réunion mercredi à Abou Dhabi, mais le cartel pourrait se réunir à nouveau en janvier si nécessaire.

"Je ne vois rien justifiant une hausse ou une baisse", a dit le ministre saoudien du Pétrole Ali al-Nouaïmi, chef de file de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui représente environ 40% du pétrole mondial.

"Je ne vois pas de hausse de production se dessiner", a renchéri le ministre nigérian Odein Ajumogobia.

Les ministres du pétrole du Venezuela et de l'Iran ont tenu des propos similaires.

Le vénézuélien Rafael Ramirez a également déclaré qu'il y aurait peut-être "une (autre) réunion en janvier". Son homologue qatari a précisé que les stocks étaient très confortables", des propos réitérés par le ministre algérien.

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lundi, décembre 3 2007

Le pétrole remonte à NY, éloignement d'une hausse de production de l'Opep

NEW YORK - Les cours du pétrole se sont raffermis lundi à New York, avec l'éloignement d'une possible hausse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) lors de sa réunion mercredi à Abou Dhabi.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en janvier s'est établi à 89,31 dollars, en hausse de 60 cents par rapport à vendredi.

Sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a pour sa part repris 1,54 dollar pour clôturer à 89,80 dollars.

A New York, "vers la fin de séance, le marché a appris que l'Opep ne va pas augmenter sa production. Ce qui a poussé à des achats après les fortes ventes de ces derniers jours", a expliqué Eric Wittenauer, analyste chez A.G Edwards.

Les cours de l'or noir avaient ouvert en baisse lundi dans la continuité de leur fort mouvement de repli entamé la semaine dernière, qui les avait vus perdre environ 10 dollars sur des perspectives d'un relèvement de la production de l'Opep -plus de 40% de la production mondiale de brut- et de ralentissement marqué de la croissance aux Etats-Unis, premier consommateur d'énergie mondiale.

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mercredi, novembre 21 2007

Le pétrole finit pour la première fois au-delà des 98 dollars le baril à NY

NEW YORK - Le baril de brut a clôturé pour la première fois de son histoire au-delà du seuil des 98 dollars mardi à New York (à 98,03 dollars), le marché réagissant à la faiblesse accrue du dollar, devise dans laquelle sont libellés les prix du pétrole.

A Londres, le baril de Brent a pour sa part établi un record absolu à 95,74 dollars.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en janvier a gagné 3,39 dollars à 98,03 dollars, soit un plus haut en clôture.

Il est monté en séance à 98,30 dollars, se postant à quelques cents de son record (98,62 dollars) établi le 7 novembre.

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mercredi, octobre 17 2007

Nouveaux records du pétrole, à plus de 88 dollars à New York

NEW YORK - Les prix du pétrole ont dépassé pour la première fois de leur histoire les 88 dollars à New York et les 84 dollars à Londres mardi, le risque d'une éventuelle offensive turque au Kurdistan irakien s'ajoutant aux craintes sur les approvisionnements cet hiver.

Le prix d'un baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre a grimpé mardi jusqu'au prix jamais vu de 88,20 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

Dans le même temps, le Brent de la mer du Nord pour la même échéance a également amélioré son record historique, en atteignant 84,49 dollars le baril.

Le baril de "light sweet crude" a terminé mardi la séance à New York en hausse de 1,48 dollar à 87,61 dollars, un record de clôture, tandis qu'à Londres, le baril de Brent de la mer du Nord a clôturé en hausse de 1,41 dollar à 84,16 dollars.

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