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Mot clé - Opep

Blog bourse présente l'actualité des bourses de : Paris, Londres, Zurich, New-York, Frankfurt, Tokyo, Shanghaï. L'actualité sur le cours du pétrole, sur le cours des actions des principales multinationale qui influence les indices boursier: CAC 40, FTSE, SMI, Dow Jones, Nasdaq, DAX, Nikkei, SSE.

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mardi, mai 20 2008

Le pétrole dépasse les 129 dollars

Après les déclarations du président de l'Opep lundi, l'or noir a une nouvelle fois battu son record historique à New York, ou le baril s'échangeait à 129,58 dollars cet après-midi.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) le prix du baril de «light sweet crude» s'est envolé jusqu'à 129,58 dollars ce mardi, un nouveau record historique, et avoisine maintenant le seuil des 130 dollars. Hier, le ministre algérien de l'Energie et actuel président de l'Opep Chakib Khelil, avait déclaré, lors d'une rencontre organisée par le quotidien gouvernemental El-Moudjahid, qu'il «n'y aura pas de changement dans la production de l'Opep avant la réunion de septembre». D'après l'homme fort du cartel pétrolier, une décision concernant les quotas de production sera prise «au cours de cette réunion», même s'il ne s'attend pas à une hausse révision à la hausse de la production pétrolière, car «les prix du brut ne sont plus liés à la loi de l'offre et la demande». De plus, selon les 13 pays membres de l'Opep, les marchés pétroliers sont bien approvisionnés et les stocks de brut et d'essence sont estimés à de bons niveaux.

De nouvelles craintes alimentent également cette frénésie sur l'or noir. Le blocage d'un dépôt de carburant par des pêcheurs et l'annonce d'un mouvement de grève pourrait en effet affecter les approvisionnements du deuxième port européen d'hydrocarbures, celui de Lavera-Fos, près de Marseille, avec ses 62,5 millions de tonnes transbordées par an.

Lundi, le raffineur Holly Corporation a annoncé qu'une unité d'une de ses raffineries dans l'état du Nouveau Mexique (ouest des Etats-Unis) avait été temporairement fermée pour des travaux, qui devraient prendre plusieurs jours. Cette fermeture devrait réduire sa production de 55.000 barils par jour

mardi, février 26 2008

Asie: le brut autour des 100 dollars (99,51 USD)

Singapour (AWP/AFX) - Les cours du brut approchaient les 100 dollars lundi dans les échanges électroniques en Asie en raison des tensions entre la Turquie et l'Irak et de la position de l'Iran favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), selon des courtiers.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril prenait 70 cents à 99,51 dollars.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril prenait 76 cents à 97,77 dollars.

"Les tensions entre la Turquie et l'Irak et en Iran poussent les prix à la hausse", a estimé Victor Shum, analyste chez Purvin and Gertz à Singapour.

La Turquie a lancé jeudi une vaste offensive, depuis le territoire turc, contre les positions des rebelles kurdes retranchés dans le nord de l'Irak.

Mais les exportations de brut irakien à travers la Turquie qui représentent 300'000 barils par jour, ne sont pas affectées.

Par ailleurs, Le ministre iranien du Pétrole Gholamhossein Nozari a affirmé que l'Iran était favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) lors de son prochain sommet en mars, a rapporté samedi l'agence d'information pétrolière Shana.

"L'Iran soutiendra la baisse de la production de l'Opep lors de la prochaine réunion" qui aura lieu le 5 mars à Vienne, a déclaré M. Nozari.

"On peut prévoir une baisse de la production de l'Opep" pour maintenir les prix du brut, a-t-il ajouté.

afx/rp

(AWP/25 février 2008 07h00)

mardi, janvier 29 2008

Cours du pétrole en baisse générale dans les bourse mondiales

Les prix du pétrole ne résistaient pas, lundi à l'ouverture du marché new-yorkais, à une rechute des Bourses mondiales face à la prédominance des craintes économiques et des incertitudes sur le niveau de consommation énergétique.


Vers 14H05 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mars cédait 1,29 dollar, à 89,42 dollars.

Comme la semaine dernière, le marché du pétrole suivait presque en parallèle l'évolution du marché boursier, indicateur de la perception qu'ont les investisseurs de l'état de l'économie américaine, menacée de récession, et de l'économie mondiale, qui risque de ralentir dans sa foulée.

Or, les marchés asiatiques ont rechuté lundi, entraînant dans leur sillage les principaux marchés européens, qui, en cours de séance, étaient nettement dans le rouge.

"Les cours suivent le repli des marchés boursiers, car ils servent de guide aux prévisions de la demande énergétique", a expliqué Jim Ritterbusch, analyste au cabinet éponyme.

L'attention du marché du pétrole se tournait également aussi vers l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui tient vendredi à Vienne une réunion extraordinaire pour réexaminer son quota de production, fixé actuellement à 29,67 millions de barils par jour.

"L'Opep va laisser son niveau de production inchangé puisque aucun membre n'a appelé à une baisse et qu'il y a eu peu d'allusions à une augmentation", a prédit James Williams, analyste de WTRG Energy.

"D'ici la fin de la semaine, il faut s'attendre à des mouvements du prix du brut incertains oscillant entre les nouvelles données économiques et l'Opep", a-t-il avancé.

vendredi, janvier 11 2008

Le pétrole retombe sous les 95 dollars le baril, craintes sur la demande

LONDRES - Les cours du brut sont repassés jeudi sous la barre de 95 dollars le baril, alors que les signes de récession économique faisaient craindre une baisse de la demande pétrolière et que la reconstitution des stocks d'essence aux Etats-Unis tempérait les inquiétudes sur l'offre.

Vers 17H00 GMT (18H00 à Paris), sur l'InterContinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord s'échangeait à 92,88 dollars, en baisse de 1,49 dollar.

A la même heure, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février s'échangeait à 94,34 dollars, en baisse de 1,33 dollar.

Les cours du pétrole accentuaient un mouvement de correction amorcé la veille après la parution du rapport hebdomadaire du département américain de l'Energie (DoE) sur les réserves américaines d'hydrocarbures.

"Les inquiétudes sur la demande en 2008 et la belle progression des réserves de produits pétroliers expliquent la tendance à la baisse, en dépit de la chute des stocks de brut", a expliqué Veronica Smart, analyste du cabinet indépendant Energy Information Centre.

Le marché a ignoré la chute brutale et inattendue des réserves de brut (6,8 millions de barils) pour se concentrer sur les données baissières du rapport.

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mardi, janvier 8 2008

«La hausse des cours persistera jusqu'à fin mars» dit le président de l'OPEP

La hausse des cours du pétrole persistera jusqu'a la fin du premier trimestre 2008, a estimé samedi à Alger le président de l'OPEP, le ministre algérien de l'Energie Chakib Khelil.

"La hausse va probablement perdurer jusqu'a la fin du premier trimestre 2008, pour se stabiliser durant le deuxième trimestre", a déclaré M. Khelil, en marge d'une conférence sur la sécurisation des canalisations d'hydrocarbures.

M. Khelil a ajouté qu'une "stabilisation des cours au deuxième trimestre est probable".

Selon lui, l'envolée actuelle des prix du brut sur les marchés internationaux s'explique par les tensions politiques au Pakistan, l'escalade des violences au Nigeria - premier producteur en Afrique - et le recul des stocks de brut américains.

Jeudi, le baril a atteint 100,09 dollars à New York avant de se replier à la clôture à 99,18 dollars.

M. Khelil a estimé que le marché pétrolier est actuellement "suffisamment approvisionné", sans exclure une augmentation de la production du cartel lors de sa prochaine réunion en février.

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Pour le président de l'Opep, un baril à 100 dollars n'est "pas nécessairement très élevé"

Un baril de brut à 100 dollars n'est "pas nécessairement très élevé", vu la forte demande pétrolière et les coûts de production d'or noir en hausse, a estimé dimanche le ministre du Pétrole algérien Chakib Khelil.


Le niveau de 100 dollars le baril, qui a été atteint pour la première fois mercredi sur le marché de New York, doit être vu "en fonction du prix réel" c'est-à-dire en y retranchant l'inflation, a dit le ministre, joint par téléphone.

De ce point de vue-là, le prix du pétrole n'a pas encore retrouvé ses niveaux records de 1980, évalué à "entre 102 et 110 dollars selon les estimations", a souligné M. Khelil, qui a pris au 1er janvier la présidence tournante de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

Il a également souligné qu'il reste "aujourd'hui très peu de régions à explorer" pour découvrir du pétrole et que les "sources nouvelles" d'hydrocarbures comme les sables bitumineux au Canada ou les gisements en eaux profondes représentent "des investissements énormes", d'autant plus que le coût des services pétroliers augmente.

En outre, la demande pétrolière dans le monde "est aujourd'hui très élevée", "tirée par la Chine et l'Inde mais aussi les pays du Moyen-Orient, dont la consommation augmente énormément".

Si 100 dollars est en soi un prix "élevé", admet-il, quand on tient compte du fait que "toute l'équation de la demande par rapport à l'offre a basculé", "100 dollars, ce n'est pas nécessairement un prix très élevé", a-t-il fait valoir.

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Emirats: les cours du brut sans rapport avec les fondamentaux du marché


Le ministre émirati de l'Energie, Mohammad Al-Hameli, président sortant de l'Opep, a estimé lundi que l'envolée des cours du brut, qui ont passé le seuil symbolique de 100 dollars le baril, était sans rapport avec les fondamentaux du marché pétrolier.


L'envolée des prix est la conséquence de "la spéculation, (des achats) des fonds d'investissement, des tensions géopolitiques et d'autres facteurs, sans rapport avec l'offre et la demande", a déclaré le ministre, cité par l'agence officielle Wam.

"L'Opep surveille de près la situation sur le marché pétrolier et ses développements", a ajouté le ministre, sans se prononcer sur les décisions que prendrait la prochaine réunion du cartel, prévue le 1er février à Vienne.

Les cours du pétrole se stabilisaient lundi après une semaine historique ayant vu les cours dépasser pour la première fois 100 dollars le baril, mais ils restaient soutenus par les craintes sur les approvisionnements, les tensions géopolitiques et l'inaction de l'Opep.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février s'échangeait à 97,40 dollars, en baisse de 51 cents.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en février également, valait 96,72 dollars, en baisse de 7 cents.

Le président sortant de l'Opep a souligné "le souci" des Emirats arabes unis et du cartel d'"assurer des approvisionnements suffisants en brut et des prix équitables, ce qui contribue à stabiliser le marché pétrolier".

Les cours du pétrole ont touché pour la première fois le seuil de 100 dollars le baril la semaine dernière, avant de se replier vendredi soir à la clôture, sur des prises de bénéfices.

mercredi, janvier 2 2008

Spéculation maximum le cours du pétrole atteint 100 dollars

PARIS - Le baril de brut a touché mercredi le seuil symbolique des 100 dollars après avoir vu son cours quadrupler en cinq ans sous l'effet de la consommation effrénée de la Chine et l'Inde, des tensions géopolitiques et d'une montée de la spéculation.

Il y a encore cinq ans, les cours du brut oscillaient entre 22 et 28 dollars au sein d'une fourchette définie par l'Opep, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole.

L'invasion américaine en Irak en 2003 a allumé la mèche sur les marchés de l'or noir, parallèlement à la grève du secteur pétrolier au Venezuela entre 2002 et 2003.

Aujourd'hui, ce sont de nouveaux les troubles géopolitiques qui font flamber les cours, une semaine après l'assassinat de Benazir Bhutto au Pakistan.

"Ce sont les problèmes géopolitiques, le Pakistan, le Nigeria, avec à côté le Kenya qui flambe", la Turquie qui multiplie les opérations contre le PKK dans le nord de l'Irak, qui poussent les prix à la hausse, constate Moncef Kaabi, analyste de Natixis.

Car les marchés à terme, comme celui du pétrole, "traduisent l'inquiétude, l'incertitude" des investisseurs, note-t-il.

La poussée de fièvre survenue en cette première séance de 2008 "correspond aussi à une période de forte demande avec l'hiver", ajoute M. Kaabi, précisant que "les anticipations sont à la hausse, et la volatilité reprend".

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jeudi, décembre 6 2007

L'Opep semble opter pour la prudence et le statu quo sur sa production

L'Opep semblait partie pour choisir la prudence en maintenant sa production de pétrole inchangée, ont dit ses principaux ministres avant une réunion mercredi à Abou Dhabi, mais le cartel pourrait se réunir à nouveau en janvier si nécessaire.

"Je ne vois rien justifiant une hausse ou une baisse", a dit le ministre saoudien du Pétrole Ali al-Nouaïmi, chef de file de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui représente environ 40% du pétrole mondial.

"Je ne vois pas de hausse de production se dessiner", a renchéri le ministre nigérian Odein Ajumogobia.

Les ministres du pétrole du Venezuela et de l'Iran ont tenu des propos similaires.

Le vénézuélien Rafael Ramirez a également déclaré qu'il y aurait peut-être "une (autre) réunion en janvier". Son homologue qatari a précisé que les stocks étaient très confortables", des propos réitérés par le ministre algérien.

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mercredi, décembre 5 2007

Forte hausse du brut après le statu quo de l'Opep

Les cours du pétrole sont orientés en forte hausse mercredi après la décision de l'Opep de laisser inchangés ses volumes de production, malgré les appels répétés de bon nombre de pays consommateurs pour un relèvement de ses quotas. Vers midi, le baril de brut américain léger s'adjugeait 1,73% à 89,85 dollars, après avoir grimpé jusqu'à 90,39 dollars en séance. Le baril de Brent de la mer du Nord bondissait de 1,94% à 91,27 dollars. La prochaine rencontre est fixée au 1er février, à Vienne. Les intervenants attendent désormais de connaître l'état des réserves de pétrole aux Etats-Unis.

lundi, décembre 3 2007

Le pétrole remonte à NY, éloignement d'une hausse de production de l'Opep

NEW YORK - Les cours du pétrole se sont raffermis lundi à New York, avec l'éloignement d'une possible hausse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) lors de sa réunion mercredi à Abou Dhabi.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en janvier s'est établi à 89,31 dollars, en hausse de 60 cents par rapport à vendredi.

Sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a pour sa part repris 1,54 dollar pour clôturer à 89,80 dollars.

A New York, "vers la fin de séance, le marché a appris que l'Opep ne va pas augmenter sa production. Ce qui a poussé à des achats après les fortes ventes de ces derniers jours", a expliqué Eric Wittenauer, analyste chez A.G Edwards.

Les cours de l'or noir avaient ouvert en baisse lundi dans la continuité de leur fort mouvement de repli entamé la semaine dernière, qui les avait vus perdre environ 10 dollars sur des perspectives d'un relèvement de la production de l'Opep -plus de 40% de la production mondiale de brut- et de ralentissement marqué de la croissance aux Etats-Unis, premier consommateur d'énergie mondiale.

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Pétrole: l'Opep ne devrait pas augmenter la production


ABOU DHABI - Le chef du pétrole libyen, Choukri Ghanem, a estimé lundi à son arrivée à Abou Dhabi que le marché du pétrole était "bien approvisionné", et que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ne devrait pas augmenter sa production lors de sa réunion mercredi.

"Je ne pense pas" que l'Opep va augmenter sa production de brut, "le marché est très bien approvisionné", a jugé M. Ghanem, président de la compagnie nationale libyenne du pétrole, tout en se disant "préoccupé par les prix".

Les prix avaient frôlé les 100 dollars le baril la semaine dernière. Ils ont depuis perdu plus de dix dollars.

"Nous allons discuter de tout" lors de la réunion du cartel mercredi, a-t-il ajouté.

Auparavant, également à son arrivée à Abou Dhabi, le ministre du pétrole saoudien, Ali al-Nouaïmi, avait estimé qu'il était "très prématuré" de dire quelle serait la décision de l'Opep sur l'offre de brut mercredi.

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mercredi, novembre 21 2007

Le pétrole finit pour la première fois au-delà des 98 dollars le baril à NY

NEW YORK - Le baril de brut a clôturé pour la première fois de son histoire au-delà du seuil des 98 dollars mardi à New York (à 98,03 dollars), le marché réagissant à la faiblesse accrue du dollar, devise dans laquelle sont libellés les prix du pétrole.

A Londres, le baril de Brent a pour sa part établi un record absolu à 95,74 dollars.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en janvier a gagné 3,39 dollars à 98,03 dollars, soit un plus haut en clôture.

Il est monté en séance à 98,30 dollars, se postant à quelques cents de son record (98,62 dollars) établi le 7 novembre.

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mardi, novembre 13 2007

Les risques de pénurie de pétrole sans fondement

Les risques de pénurie de pétrole sans fondement

RYAD - Les craintes d'une pénurie de pétrole sont "sans fondement" et "il n'y a aucune raison pour qu'elles poussent les prix au niveau où il sont aujourd'hui", a déclaré mardi à Ryad le ministre saoudien du Pétrole et des Ressources minérales Ali al-Nouaïmi.

Dénonçant ce qu'il a appelé le "pessimisme" des "gourous" et autres "experts", M. Nouaïmi a affirmé que "les cours (du brut) aujourd'hui n'ont vraiment aucune relation avec les données de bases du marché".

"Je crois que l'Opep en général et l'Arabie Saoudite en particulier ont démontré leur capacité à réagir très rapidement à tout perturbation" sur les marchés pétroliers, a-t-il poursuivi.

(©AFP / 13 novembre 2007 11h08)

mercredi, octobre 17 2007

Nouveaux records du pétrole, à plus de 88 dollars à New York

NEW YORK - Les prix du pétrole ont dépassé pour la première fois de leur histoire les 88 dollars à New York et les 84 dollars à Londres mardi, le risque d'une éventuelle offensive turque au Kurdistan irakien s'ajoutant aux craintes sur les approvisionnements cet hiver.

Le prix d'un baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre a grimpé mardi jusqu'au prix jamais vu de 88,20 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

Dans le même temps, le Brent de la mer du Nord pour la même échéance a également amélioré son record historique, en atteignant 84,49 dollars le baril.

Le baril de "light sweet crude" a terminé mardi la séance à New York en hausse de 1,48 dollar à 87,61 dollars, un record de clôture, tandis qu'à Londres, le baril de Brent de la mer du Nord a clôturé en hausse de 1,41 dollar à 84,16 dollars.

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