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Mot clé - Pétrole

Blog bourse présente l'actualité des bourses de : Paris, Londres, Zurich, New-York, Frankfurt, Tokyo, Shanghaï. L'actualité sur le cours du pétrole, sur le cours des actions des principales multinationale qui influence les indices boursier: CAC 40, FTSE, SMI, Dow Jones, Nasdaq, DAX, Nikkei, SSE.

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mercredi, mai 21 2008

Indices boursiers devises cours du 21 mai 2008

Indices
Cac 40     5.054,88     -1,70%
Euro Stoxx 50     3.822,31     -1,54%
Dow Jones     12.828,19     -1,53%
Nasdaq C.     2.490,32     -1,02%
Nikkei 225     14.160,09     -0,77%
Devises / Taux / Matières premières
Euro - Dollar     1,5658$     +0,84%
Euribor 1 an     4,987%     +0,10%
Petrole (NY)     126,85$     -0,53%
Or     920,45$     +1,83%

mercredi, janvier 2 2008

Comment les cours se sont envolés en quelques heures pour atteindre 100 dollars

LONDRES - La fulgurante ascension des prix du pétrole, qui ont bondi de trois dollars en quelques heures pour atteindre à la surprise générale 100 dollars le baril à New York mercredi en tout début d'année, est due, selon les analystes, à une combinaison explosive de facteurs qui n'auraient pas suffi isolément.

- Le déclencheur a été fourni par les événements au Nigeria, premier producteur de brut africain: au moins 12 personnes ont été tuées lors d'une attaque à Port Harcourt, la "capitale" pétrolière du pays. Les opérateurs du marché craignent que la production, déjà amputée d'un quart depuis 2006, ne subisse d'autres interruptions.

- Les tensions géopolitiques étaient déjà montées d'un cran la semaine dernière avec l'assassinat de l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto. Bien que le Pakistan ne produise pas de pétrole, il se situe dans une région stratégique et compte, en tant que seule puissance nucléaire connue du monde musulman et allié-clé des Etats-Unis.

- L'instabilité politique générale s'est encore accrue au cours du week-end avec les événements du Kenya, en proie à des violences meurtrières depuis le 27 décembre.

- Le contexte général actuel est celui d'un équilibre précaire entre offre et demande. Les opérateurs estiment que la demande croît plus vite que l'offre et craignent des pénuries de brut au premier trimestre de l'année.

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lundi, décembre 3 2007

Pétrole: l'Opep ne devrait pas augmenter la production


ABOU DHABI - Le chef du pétrole libyen, Choukri Ghanem, a estimé lundi à son arrivée à Abou Dhabi que le marché du pétrole était "bien approvisionné", et que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ne devrait pas augmenter sa production lors de sa réunion mercredi.

"Je ne pense pas" que l'Opep va augmenter sa production de brut, "le marché est très bien approvisionné", a jugé M. Ghanem, président de la compagnie nationale libyenne du pétrole, tout en se disant "préoccupé par les prix".

Les prix avaient frôlé les 100 dollars le baril la semaine dernière. Ils ont depuis perdu plus de dix dollars.

"Nous allons discuter de tout" lors de la réunion du cartel mercredi, a-t-il ajouté.

Auparavant, également à son arrivée à Abou Dhabi, le ministre du pétrole saoudien, Ali al-Nouaïmi, avait estimé qu'il était "très prématuré" de dire quelle serait la décision de l'Opep sur l'offre de brut mercredi.

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mardi, octobre 30 2007

Pétrole Recul de plus d'un dollar, reprise de la production mexicaine

Londres (AWP/AFX) - Les prix du pétrole refluaient mardi matin, au lendemain de nouveaux records à Londres et à New York, après la reprise de la production mexicaine interrompue dimanche, et à la veille du rapport hebdomadaires sur les réserves pétrolières américaines.

Sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre valait 89,37 dollars, en baisse de 95 cents vers 11H15 GMT. Lundi, il avait touché pour la première fois de son histoire le seuil symbolique des 90 dollars, montant jusqu'au prix jamais vu de 90,49 dollars.

A New York, le baril de «light sweet crude» pour livraison en décembre coûtait 92,49 dollars, en baisse de 1,04 dollar. La veille il s'était hissé jusqu'à 93,80 dollars, un nouveau record absolu.

Selon les analystes du secteur, la détente s'explique par le fait que la compagnie nationale des pétrole mexicains (Pemex) aurait annoncé mardi une reprise de sa production.

Le marché avait fortement réagi en effet à l'annonce dimanche d'une réduction temporaire de la production mexicaine, de 600.000 barils par jour, pour cause de mauvais temps.

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