Aujourd’hui, EDF est devenue la première capitalisation boursière de la Bourse de Paris avec une valeur de 140,7 milliards d’euros. Les deux entreprises agissent dans le secteur de l’énergie et comme un clin d’œil de l’histoire, celle (EDF) dont la production repose sur des énergie propres (nucléaire, éolien, barrages hydrauliques…) dépasse celle (Total) dont la ressource est entrain de se tarir inexorablement. Les marchés jouent l’avenir contre le passé en quelque sorte.
Plus prosaïquement, deux banques (SG et UBS) ont relevé aujourd’hui leurs objectifs de cours sur EDF à plus de 100€ dans la perspective de l’ouverture du marché de l’électricité en France (juillet) et de la fin programmée des tarifs réglementés. La fin des tarifs fixes devraient en effet largement bénéficier à EDF qui pourra fortement augmenté ses tarifs pour les aligner au moins sur la moyenne européenne. Il est d’autre part fort peu probable que la concurrence soit très féroce en France. Les concurrents sont peu nombreux et surtout les capacités de production sont entre les mains de peu d’acteurs en Europe.
