Dans l’immédiat après-guerre, le crédit à la consommation a permis de créer l’accès du plus grand nombre aux biens d’équipement. En favorisant une diffusion plus rapide de nouveaux produits, il a concouru à la baisse de leur prix. Le développement du crédit est un atout pour la consommation et donc pour la croissance. Le crédit est d’ailleurs parfois perçu de façon abusive comme un droit et ne pouvoir y accéder est souvent ressenti comme un handicap.
Enjeux économiques
En France, le développement du crédit à la consommation est en retrait comparé aux pays anglo-saxons et européens.Ainsi, par exemple, ses encours représentent, en moyenne par client, 2 000 euros dans l’hexagone, contre plus de 4 000 euros en Grande-Bretagne ou 6 000 euros aux Etats-Unis*.
Montant moyen des encours de crédits à la consommation par habitant (en euros)

De fait, le crédit constitue un enjeu fort pour l’économie française. En témoignent les mesures prises par le ministère de l’économie en 2004. Ces mesures prévoyaient des réductions d’impôt aux ménages souscrivant des prêts à la consommation. Signes du changement, ces mesures font la démonstration d’une reconnaissance de ce métier pour sa contribution au développement économique par les pouvoirs publics.
D’autre part, la France est l’un des pays où le crédit est le plus
encadré juridiquement. Six nouvelles lois encadrant le crédit ont vu le jour
depuis 2001. En moins de 20 ans, ce sont près de 12 lois qui contribuent à une
protection renforcée des consommateurs :
C’est dans cet environnement que Finaref poursuit son engagement en faveur d’un développement responsable du crédit à la consommation. Cette condition constitue en effet un levier de croissance durable pour les distributeurs partenaires et, plus largement, pour l’économie du pays.
