Dassault Aviation : La chute du dollar accentue sa pression sur les industriels français. Après Airbus (EADS), c'est au tour de Dassault Aviation de prévoir d'accélérer les délocalisations pour faire baisser ses coûts en euros. Dans un entretien publié samedi par 'Le Monde', Charles Edelstenne, patron du groupe aéronautique, a ainsi indiqué qu'à l'approche des 1,50$ pour 1 euro, "nous ne pouvons supporter un tel écart en produisant et en achetant en zone euro. La démarche naturelle va être la délocalisation dans des zones dollar ou à bas coûts, comme cela a été fait par l'industrie automobile". Le dirigeant a précisé que Dassault Aviation maintiendrait en France ses chaînes d'assemblage et les activités de haute technologie. "En dehors de tout cela, tout peut être délocalisé", a-t-il ajouté.
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