Bourse cours Paris New York Zurich

Revenus | Annuaire | Low cost flight | Golge | Politique | Soccer football | Domains Whois | Référencement moteur | Financial Laws | Vidéos Metacafe | Game | Recherche

Mot clé - banques

Blog bourse présente l'actualité des bourses de : Paris, Londres, Zurich, New-York, Frankfurt, Tokyo, Shanghaï. L'actualité sur le cours du pétrole, sur le cours des actions des principales multinationale qui influence les indices boursier: CAC 40, FTSE, SMI, Dow Jones, Nasdaq, DAX, Nikkei, SSE.

Liens Commerciaux

Fil des billets

mardi, avril 1 2008

Les valeurs bancaires à la hausse malgré les annonces de Deutsche Bank et d'UBS


    le 01/04/2008
De façon surprenante, alors que l'on pouvait s'attendre à un fort repli des valeurs bancaires à la suite des annonces d' UBS et de la Deutsche Bank, celles-ci font preuve de résistance sur les marchés ce matin. Ainsi le titre de la banque suisse a-t-elle enregistré une hausse de 7,28%, à 30,96 francs suisse, tandis que l'action du groupe allemand gagnait 2,06%, à 73,48 Euros, à la bourse de Francfort. Même optimisme du côté des banques françaises qui progressaient en première partie de journée. Au même moment, le titre Société Générale croissait de 4,69%, à 64,93 Euros, celui de BNP Paribas affichait +4,02%, à 66,46 Euros, et l'action Crédit Agricole prenait 4,08%, à 20,40 Euros. La Deutsche Bank a surpris en annonçant 2,5 milliards d'euros de dépréciations au titre du premier trimestre. UBS a annoncé une nouvelle augmentation de capital après un avertissement sur son bénéfice au premier trimestre 2008, ainsi que le départ de son emblématique président Marcel Ospel.

mardi, mars 25 2008

Taux de change Euro dollar mars 2008

Londres (AWP/AFX) - L'euro montait face au dollar mardi, profitant d'un retour du goût du risque chez les investisseurs, tandis que le billet vert pâtissait des perspectives moroses de l'économie américaine et de l'anticipation de nouvelles baisses des taux de la Réserve fédérale (Fed).

Vers 14H00 GMT (15H00 HEC), l'euro valait 1,5580 dollar, contre 1,5422 lundi vers 21H00 GMT.

La monnaie unique européenne gagnait un peu de terrain face au yen à 155,90 yens pour un euro, contre 155,40 yens lundi soir.

Le billet vert baissait face à la monnaie nippone, à 100,10 yens pour un dollar, contre 100,73 la veille.

La force du yen, habituelle dans un contexte d'aversion au risque, pourrait encore durer: malgré des taux d'intérêt à 0,50%, le plus bas de tous les pays industrialisés, la monnaie nipponne bat des records face au dollar.

Le gouverneur par intérim de la Banque du Japon (BoJ), Masaaki Shirakawa, a plaidé mardi pour le maintien des taux d'intérêt à leur bas niveau actuel afin de faire face aux incertitudes économiques.

Lire la suite...

mercredi, mars 19 2008

Londres: le Footsie trébuche à cause d'HBOS et perd 1,07% à la clôture

Londres (AWP/AFX) - La Bourse de Londres a terminé en baisse mercredi, plombée par la dégringolade du groupe bancaire HBOS, qui a été emporté par des rumeurs (pourtant démenties officiellement) selon lesquelles il ferait face à d'importantes difficultés financières.

L'indice Footsie-100 des principales valeurs de la place a perdu 60,20 points, soit 1,07% par rapport à la clôture de mardi, à 5545,60 points.

La place a été une nouvelle fois en proie à d'intenses spéculations sur la santé des banques britanniques, après les déboires de leur compatriote Northern Rock et plus récemment la débâcle de la banque d'affaires américaine Bear Stearns.

Cette fois, les rumeurs de difficultés se sont concentrées sur HBOS, qui a cédé 7,08% à 446,25 pence, bien qu'elle ait démenti avoir demandé secours à la Banque d'Angleterre pour assurer son financement.

Ses concurrentes ont en revanche gagné du terrain, au lendemain de la forte baisse des taux d'intérêts aux Etats-Unis décidée par la Réserve fédérale, qui devrait aider à sortir du marasme les marchés du crédit et de l'immobilier. Barclays a gagné 2,42% à 422,75 pence, Lloyds TSB 0,30% à 415,25 pence.

Lire la suite...

L'accès au crédit en zone euro devient plus difficile

Au quatrième trimestre 2007, l’accès au crédit en zone euro est devenu plus difficile. Dans son enquête menée auprès de 89 banques en décembre et arrêtée au 8 janvier 2008, la Banque centrale européenne (BCE) montre un nouveau durcissement, de la part des établissements de crédit, de leurs standards. A l'instar du précédent rapport publié en octobre, les entreprises continuent d’en être les principales victimes. De fait, le resserrement de l’accès au crédit, en net, a atteint 41 % au quatrième trimestre, contre 31 % au troisième. Les facteurs qui ont contribué à cette évolution sont le renchérissement du coût du capital des banques, leurs anticipations vis-à-vis de la croissance économique globale et sectorielle et enfin, la concurrence entre banques. Cette tendance « s’explique d’abord par la détérioration du contexte économique global, et dans une moindre mesure, par la hausse des coûts d’intermédiation », souligne pour sa part Natixis. Le regain de sélectivité pour les entreprises est passé par un élargissement des marges sur les prêts moyennement risqués et plus risqués, et a concerné davantage les grandes entreprises que les PME qui n'ont cependant pas été épargnées par le durcissement de ton des banques. Surtout, le credit crunch commence à toucher le consommateur. Le durcissement, en net, des standards de crédit pour les ménages désirant accéder à la propriété, est passé de 12 % au troisième trimestre à 21 % au quatrième, une conséquence de la dégradation de l’immobilier résidentiel et de la solvabilité des ménages. S’ils ont bénéficié d’un assouplissement des critères de crédit au troisième trimestre de 3 %, les normes pour le crédit à la consommation et les autres crédits ont été nettement raffermies, le durcissement net atteignant 10 % au dernier trimestre. Pour le premier trimestre 2008, les participants s’attendent à poursuivre le renforcement de leurs normes pour les crédits aux entreprises et immobiliers, mais avec moins de vigueur qu’au trimestre précédent. Les banques devraient continuer d’affermir au même rythme l’accès au crédit à la consommation. « Les résultats de l’enquête apportent d’importantes munitions aux "colombes" au sein du conseil des gouverneurs de la BCE pour continuer à bloquer les appels pour une hausse des taux – d’autant plus que le crédit bancaire reste la source principale de financement externe pour les entreprises de la zone euro », explique ING.

mardi, février 26 2008

Londres: le Footsie finit au vert (+1,89%) tiré par banques et foncières

Londres (AWP/AFX) - La Bourse de Londres a grimpé lundi, principalement soutenue par des rumeurs de rachat en l'absence de nouvelles fraîches des entreprises, qui ont profité notamment au secteur bancaire.

L'indice Footsie-100 des principales valeurs a gagné 111 points, soit une progression de 1,89% par rapport à la clôture de vendredi, à 5999,50 points.

Il a grimpé jusqu'à 6.011,70 points en séance, soit une augmentation de plus de 2%, alors que la quasi totalité des valeurs le composant évoluait dans le vert.

Royal Bank of Scotland a bondi de 5,03% à 397 pence, bénéficiant d'attentes favorables avant ses résultats annuels jeudi, qui seront l'un des points forts de la semaine. Selon le Times et le Daily Telegraph, le groupe bancaire pourrait annoncer à cette occasion une augmentation de 10% de son dividende.

Par ailleurs, le Sunday Times a affirmé dimanche que l'Autorité d'investissement du Qatar (AIQ) envisageait d'investir dans RBS une partie d'un pécule de 15 milliards de dollars qu'elle cherche à placer dans des groupes sous-valorisés.

Lire la suite...

New York: bien orientée à mi-séance grâce à l'immobilier et Ambac


New York (AWP/AFX) - La Bourse de New York restait bien orientée lundi à mi-séance, grâce à un indice immobilier meilleur que prévu et des spéculations sur l'imminence d'un plan de sauvetage du rehausseur de crédit Ambac: le Dow Jones gagnait 0,55% et le Nasdaq 0,37%.

Vers 17H00 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) progressait de 68,63 points à 12'449,65 points, et l'indice Nasdaq, à forte composante technologique, de 8,58 points à 2311,93 points.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 grignotait pour sa part 5,41 points à 1358,52 points (+0,40%).

Les reventes de logement, qui ont baissé moins fortement que prévu en janvier, à 4,89 millions contre 4,80 millions prévues, selon le groupement national des agents immobiliers (NAR), indiquent que "l'économie n'est pas en si mauvais état qu'on le craint", observait Lindsey Piegza, analyste chez FTN Financial.

Ce qui explique, selon elle, l'optimisme des investisseurs, alors que ces reventes de logement représentent, malgré la baisse des prix dans l'immobilier, le volume de ventes le plus faible enregistré par la NAR depuis qu'elle a mis sur pied son indice, en 1999.

Le regain de confiance des investisseurs était aussi alimenté par des spéculations persistantes sur un renflouement du rehausseur de crédit Ambac pour lui éviter la faillite, ajoutaient pour leur part les analystes du site d'informations financières Briefing.com.

Lire la suite...

lundi, février 25 2008

Francfort: le Dax en hausse (+1,13%)

Francfort (AWP/AFX) - L'indice vedette Dax de la Bourse gagnait du terrain lundi en matinée, alors que l'espoir renaissait pour les valeurs bancaires grâce à la perspective d'un plan de sauvetage du rehausseur de crédit américain Ambac.

Vers 09h09 GMT, le Dax gagnait 1,13% à 6883,39 points. Le MDax (valeurs moyennes) prenait 1,43% à 9310,41 points.

Les bancaires étaient en vue, alors que selon la presse américaine un plan de sauvetage est en vue pour Ambac.

Les rehausseurs de crédit, dont l'activité consiste à garantir des titres adossés à des dettes, sont en première ligne face à la crise des prêts hypothécaires à risque aux Etats-Unis. Des faillites dans ce secteur seraient lourdes de conséquence pour les banques clientes.

A Francfort, Deutsche Bank prenait 1,77% à 75,69 euros, Commerzbank 3,58% à 19,94 euros et Hypo Real Estate 3,52% à 18,52 euros.

Postbank prenait 2,24% à 66,08 euros, soutenu selon des courtiers par des commentaires positifs de Merrill Lynch.

Munich Ré gagnait 1,46% à 118,30 euros, après avoir publié des chiffres solides et des perspectives qui n'ont surpris personne.

MAN prenait 1,95% à 90,30 euros, sur une interview de son patron laissant entendre que des délocalisations d'emplois étaient possibles.

Siemens gagnait 1,24% à 88,75 euros, alors que selon la presse le groupe va supprimer des milliers d'emploi dans sa branche de systèmes de télécommunications.

ThyssenKrupp prenait 1,68% à 36,86 euros, profitant de bons résultats publiés par l'autrichien Voestalpine.

SAP cédait 0,40% à 32,38 euros. Le patron du leader mondial des progiciels n'exclut pas dans une interview publiée lundi de nouvelles acquisitions, y compris importantes, après le lourd rachat du français Business Objects.

afx/jg

(AWP/25 février 2008 10h44)

mardi, janvier 29 2008

Le gouvernement vigilant contre tout raid hostile sur la Société Générale


François Fillon a réaffirmé mardi que le gouvernement ne laisserait pas la Société générale être la proie de raids hostiles de la part d'autres banques. "C'est à partir de l’enquête judiciaire qu'on pourra proposer des réglementations nouvelles, des renforcements des contrôles qui naturellement s'appliqueront à la Société générale, mais à toutes les autres banques", a-t-il également dit. Par ailleurs, la commission des Finances de l'Assemblée nationale va entendre les principaux acteurs de l'affaire de la Société générale , a déclaré mardi Bernard Accoyer, le président UMP de l'Assemblée

Société Générale: Kerviel, en passe d'être inculpé, voulait être un "trader d'exception"

Jérôme Kerviel, accusé par la Société Générale d'être l'auteur d'une "fraude" record, a admis devant les enquêteurs avoir agi pour "dissimuler" ses opérations sur le marché et voulait devenir un "trader d'exception", a annoncé lundi le procureur de Paris, avant une probable inculpation. Evénement


Toutefois, le trader "n'a pas agi à son profit direct et personnel" dans cette affaire qui a provoqué une perte de 4,9 milliards d'euros pour la Société générale, a indiqué le procureur, Jean-Claude Marin.

Jérôme Kerviel, qui a été longuement interrogé samedi et dimanche par les enquêteurs de la brigade financière, a "admis", lors de sa garde à vue, "avoir accompli certains actes et faits pour dissimuler" ses agissements, a ajouté le procureur lors d'une conférence de presse.

M. Kerviel, 31 ans, a été transféré en fin de matinée au pôle financier du tribunal de Paris. Selon ses avocats, son inculpation était inévitable.

Par ailleurs l'Autorité des marchés financiers a annoncé qu'un des membres du conseil d'administration de la Société Générale avait vendu 85,7 millions d'euros d'actions le 9 janvier, soit deux semaines avant l'annonce par la banque de pertes massives.

Le procureur a levé une partie du voile sur les motivations du trader, objet de toutes les interrogations depuis l'annonce de cette affaire qui a stupéfié le monde de la finance.

D'après lui, Jérôme Kerviel "espérait apparaître comme un trader d'exception et obtenir des primes de rendement supérieures". Selon M. Marin, les primes espérées par M. Kerviel pouvaient atteindre "300.000 euros pour 2007".

Lire la suite...

jeudi, janvier 3 2008

Economie devises

ECO ET DEVISES

La Fed a donc rendu public hier soir son communiqué détaillé relatif à la dernière réunion monétaire du FOMC. Selon ces "Minutes", des membres ont noté le risque d'un retour défavorable dans lequel les conditions des marchés du crédit empêcheraient l'économie de croître, amenant à un resserrement additionnel du crédit. Un tel scénario pourrait nécessiter un nouvel assouplissement substantiel de la politique monétaire, a-t-il été souligné dans ce rapport écrit le 11 décembre dernier. Les membres de la Fed ont aussi reconnu que les conditions sur les marchés financiers pourraient s'améliorer plus rapidement qu'ils ne l'espèrent, auquel cas un renversement du cycle monétaire actuel de baisse de taux pourrait être approprié.
L'Institute for Supply Management américain a donc aussi dévoilé, au titre du mois de décembre 2007, un indice ISM manufacturier logé à 47,7 aux Etats-Unis, contre 50,8 en novembre. Un indicateur général nettement inférieur au consensus des économistes de la place (50,9). Rappelons qu'un indice inscrit sous le seuil des 50 indique une contraction du secteur. De quoi faire plonger le dollar à 1,4750/euro entre banques.

vendredi, décembre 28 2007

Le monde nage dans les capitaux malgré la crise de financement bancaire


La crise de financement qui secoue le monde bancaire survient paradoxalement à l'heure où les liquidités abondent dans le monde, en particulier dans les pays émergents.


Les banques sont confrontées à une grave crise de financement depuis cet été: ne sachant pas lesquelles détiennent dans leurs portefeuilles des titres liés aux prêts immobiliers à risque américains ("subprime"), susceptibles donc d'enregistrer de nouvelles pertes, elles ne veulent plus se prêter entre elles. Et ce au moment où les dépréciations d'actifs liées à l'éclatement de la bulle immobilière aux Etats-Unis obligent les banques à renforcer leurs réserves financières pour conserver de bons ratios de capitalisation.

"Ce n'est pas qu'on manque de liquidités, c'est qu'elles ne circulent pas", résume Jean-François Robin, stratège obligataire de Natixis.

Mais si le marché interbancaire se retrouve quasi paralysé, les fonds en circulation abondent dans le monde.

Lire la suite...

Paris en baisse dans des échanges limités (-0,24%), Alcatel miné

Paris (AWP/AFX) - La Bourse de Paris baissait vendredi à la mi-séance, le CAC 40 perdant 0,24%, à l'image de l'ensemble des Bourses mondiales inquiètes de la situation géopolitique après l'assassinat de Benazir Bhutto, et alors qu'Alcatel-Lucent se rapprochait de son plus bas de l'année.

A 10H46 GMT (11H46 HEC), l'indice parisien lâchait 13,72 points à 5613,76 points, dans un volume d'échanges de 672 mio EUR, pour la dernière séance complète de l'année, celle du 31 décembre clôturant exceptionnellement à 13H00 GMT.

Londres reculait de 0,15%, Francfort de 0,29% et l'Eurostoxx 50 de 0,29%.

Les investisseurs étaient déjà tournés vers 2008.

«Jusqu'à ce que nous sachions où en sont les banques avec leurs provisions et leurs bilans, le marché va continuer à être difficile. Et nous n'aurons pas de vision plus claire avant au moins février ou mars quand les banques américaines et françaises commenceront à publier leurs résultats», a observé Stéphane Radiguet, de Raymond James Asset Management.

La fin de l'année restait marquée par l'incertitude sur la crise financière, alors que plusieurs banques, dont l'américaine Citigroup et la britannique HSBC, envisagent de céder des activités pour alimenter leurs finances, mises à mal par la crise des subprimes, selon le site internet du Wall Street Journal.

Lire la suite...

mardi, décembre 18 2007

Wall Street termine en nette baisse pour la deuxième séance consécutive

NEW YORK - La Bourse de New York a terminé lundi en nette baisse pour la deuxième séance consécutive, l'annonce de plusieurs fusions-acquisitions ne parvenant pas à contrebalancer les inquiétudes persistantes sur l'économie: le Dow Jones a perdu 1,29% et le Nasdaq a cédé 2,32%.

Le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a reculé de 172,65 points à 13.167,20 points et l'indice Nasdaq, à forte composante technologique, de 61,28 points à 2.574,46 points, selon les chiffres définitifs de clôture.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 a, lui, baissé de 1,50% (-22,05 points) à 1.445,90 points, alors que les bourses asiatiques et européennes ont également fini leur séance en repli marqué.

"L'attention est encore tournée vers la Réserve fédérale et le +subprime+", crédits immobiliers à risque, a résumé Kevin Giddis, analyste de Morgan Keegan & CO.

"Les marchés sont très nerveux sur la façon dont les choses se déroulent", a renchéri Marc Pado, de Cantor Fitzgerald.

Lire la suite...

jeudi, décembre 13 2007

Les Bourses en berne malgré le plan des banques centrales



    L'enthousiasme déclenché par l'annonce, hier, d'une intervention coordonnée des grandes banques centrales sur le marché monétaire, a été de courte durée. A la mi-journée, les principaux indices actions étaient en berne, avec un recul de 2,15% pour le CAC, de 2% pour le FTSE et de 1% pour le Dax. Si tous les observateurs saluent le signal fort donné par les banques centrales, ils n'en estiment pas moins que la résolution de la crise sur le marché monétaire, liée à la qualité de bilan des banques, prendra des mois. Le marché monétaire enregistrait tout de même ce matin une légère embellie, avec, sur les maturités à un mois, un Libor en recul de 5,10% à 5,02% pour le dollar et de 6,74% à 6,60% pour le sterling. Le marché en euro reste quasiment stable.

Bourse de Francfort morose (Dax -0,89%)

Francfort (AWP/AFX) - La Bourse de Francfort était en baisse jeudi matin, dans la foulée des places asiatiques, et une fois de plus les valeurs bancaires faisaient les frais de la morosité des investisseurs.

A 09H25 GMT l'indice Dax des trente valeurs vedettes, qui s'était rapproché mercredi à la clôture de son plus haut annuel, laissait 0,89% à 8005,02 points, et sur le segment des valeurs moyennes le MDax chutait de 1,06% à 9941,29 points.

Les banques, très malmenées ces derniers temps, chutaient une fois de plus. Le secteur est toujours en pleine ébullition, jeudi le sauvetage de SachsenLB a été annoncé, la banque régionale de Saxe sera bien reprise par sa consoeur LBBW. Sur le Dax, Commerzbank perdait 1,92% à 27,12 euros, Deutsche Bank 1,50% à 89,80 euros et Postbank 0,83% à 59,25 euros.

Lire la suite...

Devises: L'euro se stabilise autour de 1,47 dollar

Londres (AWP/AFX) - L'euro se maintenait autour de 1,47 dollar jeudi matin sur le marché des changes, alors que se dissipait l'euphorie consécutive à l'intervention concertée des banques centrales mercredi, selon des courtiers.

Quelques minutes avant 10H00 GMT (11H00 HEC), un euro valait 1,4695 dollar, contre 1,4702 mercredi vers 22H00 GMT.

Euro et dollar reculaient face au yen, à 164,06 yens et 111,70 yens respectivement.

Les opérateurs analysaient jeudi matin l'impact sur différents marchés financiers des mesures concertées annoncées la veille par les grandes banques centrales mondiales. La Fed américaine, la BCE européenne, la Banque d'Angleterre, la Banque nationale suisse (BNS) et la Banque du Canada ont décidé de mettre des liquidités à disposition des banques pour limiter les conséquences de la crise du crédit.

Lire la suite...

Londres en baisse, l'inquiétude reprend le dessus


Londres (AWP/AFX) - La Bourse de Londres était en baisse jeudi matin, l'inquiétude reprenant le dessus au lendemain de l'annonce d'une action concertée des principales banques centrales, qui risque de ne pas suffire à rétablir la stabilité financière, selon des courtiers.

A 10H00 GMT (11H00 HEC), l'indice Footsie-100 des principales valeurs cédait 86,90 points, soit 1,32% à 6472,90 points.

«La baisse des marchés actions mondiaux aujourd'hui (jeudi) souligne le fait que l'action des banques centrales mondiales ne pourra pas mettre fin au climat d'inquiétude et d'incertitude qui règne sur les marchés, et qui est la cause fondamentale de la réticence des institutions financières à se prêter de l'argent les unes aux autres», a commenté Derek Halpenny, économiste à la Bank of Tokyo-Mitsubishi.

Le groupe de services aux entreprises Rentokil Initial signait la plus forte baisse des valeurs vedettes, chutant de 21,47% à 115,20 pence, après avoir lancé un avertissement sur ses résultats du quatrième trimestre, en raison d'une performance moins bonne que prévu de sa branche de transports de colis express.

Dans la foulée, la maison de courtage Seymour Pierce a réduit sa recommandation à «conserver» au lieu d'«acheter».

La quatrième plus grosse banque du Royaume-Uni HBOS cédait également du terrain, perdant 4,89% à 792,24 pence, après un rapport d'activité qui peinait à séduire les investisseurs.

Lire la suite...

Bourse de Paris, CAC 40 en baisse

le CAC 40 plombé par les bancaires (-1,54%)

Paris (AWP/AFX) - La Bourse de Paris fléchissait nettement jeudi en fin de matinée, l'indice CAC 40 reculant de 1,54%, plombé par les pertes des valeurs des groupes bancaires qui inspirent la défiance au lendemain de l'annonce d'une action concertée des banques centrales.

A 12H00 (11H00 GMT), l'indice parisien cédait 88,62 points à 5654,70 points, dans un volume d'échanges de 2 milliards d'euros.

Londres reculait de 1,53%, Francfort de 0,64% et l'Eurostoxx 50 de 1,35%.

Les actions des banques, prépondérantes dans la composition du CAC, avaient permis le redressement de la Bourse de Paris depuis la fin novembre.

Jeudi, elles étaient en première ligne face aux inquiétudes que suscite l'annonce de l'injection de liquidités par cinq banques centrales, dont la Réserve fédérale américaine et la Banque centrale européenne.

«Les banques centrales ne sont pas en train de stimuler l'économie mondiale, mais s'attachent tout simplement à normaliser le fonctionnement du marché monétaire», a estimé un analyste de la banque suisse UBS.

«La détermination des banques centrales à accompagner cette crise des liquidités interbancaires est sans aucun doute un signe positif mais il ne doit pas nous faire oublier que le corps bancaire reste très malade, particulièrement aux Etats-Unis», ont commenté pour leur part les analystes du Crédit Mutuel-CIC.

«C'est la chaîne du crédit qui se trouve menacée outre-Atlantique, celle-ci ayant principalement reposé sur la désintermédiation bancaire au profit d'investisseurs qui se refusent aujourd'hui à revenir dans le jeu», ont-ils poursuivi.

«Les Etats-Unis sont, bien sûr, en première ligne, mais le risque de +credit crunch+ (tarissement du crédit, ndlr) ne peut pas être négligé dans d'autres zones, en particulier, en Europe», ont ajouté les analystes du courtier Aurel.

L'institut allemand de conjoncture Ifo a lancé un nouveau signal d'alerte jeudi, en affirmant que la croissance de la première économie de la zone euro allait ralentir l'an prochain avec une hausse du Produit intérieur brut inférieure à 2%, pénalisée par un affaiblissement de la demande intérieure.

Les économistes de l'institut attendent une croissance de 1,8% en 2008 et de 1,5% en 2009, contre 2,5% cette année. Ils misaient jusque-là sur une hausse du PIB de 2,2% l'an prochain.


afx/jq

(AWP/13 décembre 2007 12h23)

Pétrole: Les cours du brut marquent une pause au lendemain d'un rebond

Londres (AWP/AFX) - Les cours du pétrole baissaient légèrement jeudi sur des prises de bénéfices, au lendemain d'une hausse de plus de quatre dollars déclenchée par l'annonce d'une action concertée des principales banques centrales et par le déclin des stocks américains de brut.

Vers 11H30 GMT (12H30 HEC) sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 93,72 dollars, en baisse de 33 cents.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en janvier s'échangeait à 94,02 dollars, en baisse de 37 cents.

En deux jours seulement, les prix du pétrole avaient repris quelque six dollars, dont plus de quatre pour la seule journée de mercredi. «La journée de mercredi a été l'une des plus fortes de l'année», a souligné Olivier Jakob, directeur du cabinet Petromatrix.

Deux facteurs s'étaient conjugués pour faire bondir les prix.

D'une part, le marché avait appris une chute des stocks américains. Pour la quatrième semaine consécutive, le Département américain de l'Energie (DoE) a dévoilé un recul des réserves américaines de brut, de 700.000 barils lors de la semaine achevée le 7 décembre. En outre, les réserves de distillats --très surveillées durant l'hiver car elles incluent le fioul de chauffage-- ont chuté de 800.000 barils. Cette annonce a renforcée la conviction, ancrée chez de nombreux analystes, que le marché court au devant d'un important déficit de brut au premier trimestre 2008, période où la consommation de produits de chauffage atteint son pic.

Lire la suite...

lundi, novembre 26 2007

Heures d'ouverture du Forex



Le marché des changes, basé sur les transactions ‘au comptant’ (spot), est unique par rapport à tous les autres marchés internationaux. Il est en effet accessible 24/24H, 5 jours par semaines (la plate-forme d’ACM fonctionne du lundi 00:00 jusqu’au vendredi 23:00 CET).

Les centres financiers à-travers le globe sont ouverts durant leurs heures de travail et les banques ou d’autres organisations échangent des devises indifféremment sur ces divers marchés dans le monde, en fonction de celui qui est ouvert.

En conséquence, le trading ne s’arrête jamais, sauf brièvement pour le week-end.
Des clôtures anticipées sont possibles selon le calendrier, comme par exemple à Noël ou la veille du Jour de l’An.

- page 1 de 2