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Blog bourse présente l'actualité des bourses de : Paris, Londres, Zurich, New-York, Frankfurt, Tokyo, Shanghaï. L'actualité sur le cours du pétrole, sur le cours des actions des principales multinationale qui influence les indices boursier: CAC 40, FTSE, SMI, Dow Jones, Nasdaq, DAX, Nikkei, SSE.

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samedi, avril 26 2008

Pétrole: les cours sont repartis en hausse


Les cours du pétrole sont repartis en forte hausse, portés par des craintes relatives à l'offre au Nigeria et en mer du Nord, et par la montée de la tension entre les Etats-Unis et l'Iran. Le Brent a signé un nouveau record.

En fin d'après-midi, le contrat pour juin sur le brut léger américain gagnait 2,8% à 119,28 dollars le baril. Le Brent de la mer du Nord a franchi pour sa part le cap des 117 dollars. Il se traitait en hausse de 2,5% à 117,23 dollars après avoir touché 117,56 dollars.

Un cargo sous contrat avec le Commandement du transport maritime militaire (MSC) de la marine de guerre américaine a tiré au moins une fois en direction d'un bateau iranien, a dit un responsable américain de la défense.

Par ailleurs, une grève du personnel nigérian d'Exxon Mobil se traduit par une quantité de 200'000 barils par jour (bpj) de moins sur le marché. Exxon a dépassé Royal Dutch Shell comme premier producteur de brut au Nigeria, le pétrolier anglo-néerlandais ayant subi des attaques répétées des rebelles nigérians sur ses sites.

La rébellion nigériane a fait savoir vendredi qu'elle avait saboté jeudi soir un oléoduc propriété de Royal Dutch Shell dans le delta du Niger. Shell a indiqué être en train d'évaluer les dégâts.

En mer du Nord, BP a fait savoir qu'il avait amorcé la fermeture de l'oléoduc Forties en prévision d'une grève à la raffinerie écossaise de Grangemouth ce week-end. Par cet oléoduc transitent 700'000 bpj, soit environ la moitié de la production du secteur britannique de la mer du Nord.

(ats / 25 avril 2008 18:36)

vendredi, mars 28 2008

Pétrole Il se replie légèrement à New York sous les 107 USD

New York (AWP/AFX) - Les cours du pétrole brut se repliaient légèrement vendredi à l'ouverture du marché new-yorkais, le marché détournant quelque peu son attention de la situation en Irak.

Vers 13H05 GMT (14H05 HEC), sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai cédait 93 cents à 106,65 USD.

Sur les trois dernières séances, les prix de l'or noir avaient rebondi soudainement à New York de près de sept USD, sous l'effet conjugué d'un nouvel accès de faiblesse du dollar, qui pousse les investisseurs vers les marchés de matières premières monnayées en USD, d'une stagnation surprise des stocks américains de brut et d'un sabotage sur un important oléoduc irakien.

"Les marchés se concentrent à nouveau sur les inquiétudes économiques aux Etats-Unis, tandis que le transport de pétrole aurait repris presque normalement à travers l'oléoduc endommagé" en Irak, a commenté Michael Davies, analyste de la maison de courtage Sucden.

Jeudi, une bombe a endommagé l'un des deux principaux oléoducs acheminant le pétrole au terminal de Bassorah, dans le sud irakien, faisant craindre un impact majeur sur le niveau des exportations de l'Irak, quinzième producteur d'or noir mondial avec 2 mio de barils quotidiens.

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vendredi, mars 14 2008

Asie: le brut en retrait mais toujours à des sommets (109,87 USD)

Singapour (AWP/AFX) - Les cours du brut reculaient légèrement vendredi dans les échanges en Asie tout en restant à portée de leur nouveau record de la veille au-delà du seuil des 110 dollars, selon des courtiers.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril perdait 46 cents à 109,87 dollars le baril contre 110,33 USD jeudi soir à New York.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril s'établissait à 107,54 dollars après avoir établi un nouveau record en séance à 107,88 dollars.

"Il ne s'agit que d'une fluctuation marginale", a relevé David Moore de la Commonwealth Bank of Australia.

L'écroulement du billet vert face aux principales devises renforce le pouvoir d'achat des investisseurs disposant d'autres monnaies que le dollar, qui se précipitent alors vers les marchés des matières premières en raison de la volatilité des Bourses.

Le dollar est descendu sous la barre des 1,56 dollar pour un euro jeudi. Il a aussi glissé sous les 100 yens pour un dollar pour la première fois depuis plus de 12 ans.

afx/rp

(AWP/14 mars 2008 06h30)

vendredi, mars 7 2008

Baril du Pétrole à 105 $

Le prix du baril de pétrole à New York a dépassé pour la première fois hier 105 dollars dans les échanges électroniques. Cela intervient après la publication de stocks américains en baisse de 3,1 millions de barils alors que les analystes tablaient sur une hausse de 2,4 millions. /ats


mardi, février 26 2008

Les prix du pétrole remontent sur des craintes concernant l'offre

Londres (AWP/AFX) - Les cours du pétrole étaient en hausse lundi et celui du "light sweet crude" frôlait à nouveau les 99 dollars à New York, soutenu par l'intervention turque dans le nord de l'Irak, une nouvelle menace venant s'ajouter aux inquiétudes sur l'offre.

Vers 17H30 GMT, à Londres (18H30 HCE), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril s'échangeait à 97,39 dollars, en hausse de 38 cents.

A la même heure, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril valait 98,85 dollars, en hausse de 4 cents.

"Il semble que pour le moment les préoccupations géopolitiques dominent, tirant les prix à la hausse alors que les acteurs du marché restent inquiets quant aux possibilités de perturbation dans l'offre en provenance du Proche-Orient", ont observé les analystes de la maison de courtage Sucden.

La Turquie a lancé jeudi une vaste offensive à partir du territoire turc, contre les positions des rebelles kurdes retranchés dans le nord de l'Irak.

Mais les autorités irakiennes se sont voulues rassurantes: les exportations de brut irakien à travers la Turquie, qui représentent 300.000 barils par jour, ne seront pas affectées, ont-elles affirmé.

L'oléoduc qui rejoint le port de Ceyhan traverse le Kurdistan irakien, où l'armée turque a lancé une opération jeudi contre des rebelles du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).

Par ailleurs, le ministre iranien du Pétrole Gholamhossein Nozari a affirmé que l'Iran était favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a rapporté samedi l'agence d'information pétrolière Shana.

Le marché international du pétrole a intégré une possible baisse de la production de l'Opep, a déclaré de son côté le ministre algérien de l'Energie et actuel président de l'Opep, Chakib Khélil.

"Avec des prix à 101 dollars le baril, les spéculateurs ont déjà anticipé une possible réduction de la production Opep", a-t-il affirmé, ajoutant: "soit on maintient, soit on diminue pour rétablir l'équilibre et la stabilité du marché".

Ces déclarations ont été renforcées par le pronostic du rapport mensuel du Centre for Global Energy Studies (CGES) qui note que l'Opep, tentée de réduire son offre, pourrait maintenir ses quotas inchangés lors de sa réunion début mars, et laisser à l'Arabie saoudite le soin de réduire son niveau réel de production en cas d'affaiblissement éventuel de la demande.

"Comme par le passé, l'Arabie saoudite jouera un rôle clé dans la prochaine réunion", prédit l'institut, en ajoutant que le "Royaume continuera à agir discrètement (en diminuant son niveau de production réel, indépendamment du niveau officiel fixé par l'Opep, ndlr) pour limiter la reconstitution des stocks et soutenir les prix du pétrole nettement au-dessus du niveau qu'il juge nécessaire".

Les ministres du Pétrole de l'Opep, organisation qui assure 40% de l'offre mondiale de brut, réexamineront les quotas officiels de production lors de leur prochaine réunion le 5 mars à Vienne.

Ces facteurs viennent s'ajouter aux violences au Nigeria et à la querelle en cours entre le Venezuela et le géant pétrolier américain ExxonMobil, inquiétudes qui avaient emmené les prix à de nouveaux sommets: ils avaient touché mercredi dernier 99,22 dollars à Londres et 101,32 dollars à New York.

La crainte d'une récession américaine, régulièrement nourrie par des indicateurs négatifs sur la première économie mondiale, pourrait cependant faire redescendre les cours, comme en janvier où ils avaient perdu jusqu'à 14%, soulignent de nombreux analystes.

afx/ds

(AWP/25 février 2008 19h04)

Asie: le brut autour des 100 dollars (99,51 USD)

Singapour (AWP/AFX) - Les cours du brut approchaient les 100 dollars lundi dans les échanges électroniques en Asie en raison des tensions entre la Turquie et l'Irak et de la position de l'Iran favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), selon des courtiers.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril prenait 70 cents à 99,51 dollars.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril prenait 76 cents à 97,77 dollars.

"Les tensions entre la Turquie et l'Irak et en Iran poussent les prix à la hausse", a estimé Victor Shum, analyste chez Purvin and Gertz à Singapour.

La Turquie a lancé jeudi une vaste offensive, depuis le territoire turc, contre les positions des rebelles kurdes retranchés dans le nord de l'Irak.

Mais les exportations de brut irakien à travers la Turquie qui représentent 300'000 barils par jour, ne sont pas affectées.

Par ailleurs, Le ministre iranien du Pétrole Gholamhossein Nozari a affirmé que l'Iran était favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) lors de son prochain sommet en mars, a rapporté samedi l'agence d'information pétrolière Shana.

"L'Iran soutiendra la baisse de la production de l'Opep lors de la prochaine réunion" qui aura lieu le 5 mars à Vienne, a déclaré M. Nozari.

"On peut prévoir une baisse de la production de l'Opep" pour maintenir les prix du brut, a-t-il ajouté.

afx/rp

(AWP/25 février 2008 07h00)

vendredi, janvier 11 2008

Le pétrole retombe sous les 95 dollars le baril, craintes sur la demande

LONDRES - Les cours du brut sont repassés jeudi sous la barre de 95 dollars le baril, alors que les signes de récession économique faisaient craindre une baisse de la demande pétrolière et que la reconstitution des stocks d'essence aux Etats-Unis tempérait les inquiétudes sur l'offre.

Vers 17H00 GMT (18H00 à Paris), sur l'InterContinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord s'échangeait à 92,88 dollars, en baisse de 1,49 dollar.

A la même heure, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février s'échangeait à 94,34 dollars, en baisse de 1,33 dollar.

Les cours du pétrole accentuaient un mouvement de correction amorcé la veille après la parution du rapport hebdomadaire du département américain de l'Energie (DoE) sur les réserves américaines d'hydrocarbures.

"Les inquiétudes sur la demande en 2008 et la belle progression des réserves de produits pétroliers expliquent la tendance à la baisse, en dépit de la chute des stocks de brut", a expliqué Veronica Smart, analyste du cabinet indépendant Energy Information Centre.

Le marché a ignoré la chute brutale et inattendue des réserves de brut (6,8 millions de barils) pour se concentrer sur les données baissières du rapport.

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mardi, janvier 8 2008

«La hausse des cours persistera jusqu'à fin mars» dit le président de l'OPEP

La hausse des cours du pétrole persistera jusqu'a la fin du premier trimestre 2008, a estimé samedi à Alger le président de l'OPEP, le ministre algérien de l'Energie Chakib Khelil.

"La hausse va probablement perdurer jusqu'a la fin du premier trimestre 2008, pour se stabiliser durant le deuxième trimestre", a déclaré M. Khelil, en marge d'une conférence sur la sécurisation des canalisations d'hydrocarbures.

M. Khelil a ajouté qu'une "stabilisation des cours au deuxième trimestre est probable".

Selon lui, l'envolée actuelle des prix du brut sur les marchés internationaux s'explique par les tensions politiques au Pakistan, l'escalade des violences au Nigeria - premier producteur en Afrique - et le recul des stocks de brut américains.

Jeudi, le baril a atteint 100,09 dollars à New York avant de se replier à la clôture à 99,18 dollars.

M. Khelil a estimé que le marché pétrolier est actuellement "suffisamment approvisionné", sans exclure une augmentation de la production du cartel lors de sa prochaine réunion en février.

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Pour le président de l'Opep, un baril à 100 dollars n'est "pas nécessairement très élevé"

Un baril de brut à 100 dollars n'est "pas nécessairement très élevé", vu la forte demande pétrolière et les coûts de production d'or noir en hausse, a estimé dimanche le ministre du Pétrole algérien Chakib Khelil.


Le niveau de 100 dollars le baril, qui a été atteint pour la première fois mercredi sur le marché de New York, doit être vu "en fonction du prix réel" c'est-à-dire en y retranchant l'inflation, a dit le ministre, joint par téléphone.

De ce point de vue-là, le prix du pétrole n'a pas encore retrouvé ses niveaux records de 1980, évalué à "entre 102 et 110 dollars selon les estimations", a souligné M. Khelil, qui a pris au 1er janvier la présidence tournante de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

Il a également souligné qu'il reste "aujourd'hui très peu de régions à explorer" pour découvrir du pétrole et que les "sources nouvelles" d'hydrocarbures comme les sables bitumineux au Canada ou les gisements en eaux profondes représentent "des investissements énormes", d'autant plus que le coût des services pétroliers augmente.

En outre, la demande pétrolière dans le monde "est aujourd'hui très élevée", "tirée par la Chine et l'Inde mais aussi les pays du Moyen-Orient, dont la consommation augmente énormément".

Si 100 dollars est en soi un prix "élevé", admet-il, quand on tient compte du fait que "toute l'équation de la demande par rapport à l'offre a basculé", "100 dollars, ce n'est pas nécessairement un prix très élevé", a-t-il fait valoir.

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Emirats: les cours du brut sans rapport avec les fondamentaux du marché


Le ministre émirati de l'Energie, Mohammad Al-Hameli, président sortant de l'Opep, a estimé lundi que l'envolée des cours du brut, qui ont passé le seuil symbolique de 100 dollars le baril, était sans rapport avec les fondamentaux du marché pétrolier.


L'envolée des prix est la conséquence de "la spéculation, (des achats) des fonds d'investissement, des tensions géopolitiques et d'autres facteurs, sans rapport avec l'offre et la demande", a déclaré le ministre, cité par l'agence officielle Wam.

"L'Opep surveille de près la situation sur le marché pétrolier et ses développements", a ajouté le ministre, sans se prononcer sur les décisions que prendrait la prochaine réunion du cartel, prévue le 1er février à Vienne.

Les cours du pétrole se stabilisaient lundi après une semaine historique ayant vu les cours dépasser pour la première fois 100 dollars le baril, mais ils restaient soutenus par les craintes sur les approvisionnements, les tensions géopolitiques et l'inaction de l'Opep.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février s'échangeait à 97,40 dollars, en baisse de 51 cents.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en février également, valait 96,72 dollars, en baisse de 7 cents.

Le président sortant de l'Opep a souligné "le souci" des Emirats arabes unis et du cartel d'"assurer des approvisionnements suffisants en brut et des prix équitables, ce qui contribue à stabiliser le marché pétrolier".

Les cours du pétrole ont touché pour la première fois le seuil de 100 dollars le baril la semaine dernière, avant de se replier vendredi soir à la clôture, sur des prises de bénéfices.

mercredi, janvier 2 2008

Spéculation maximum le cours du pétrole atteint 100 dollars

PARIS - Le baril de brut a touché mercredi le seuil symbolique des 100 dollars après avoir vu son cours quadrupler en cinq ans sous l'effet de la consommation effrénée de la Chine et l'Inde, des tensions géopolitiques et d'une montée de la spéculation.

Il y a encore cinq ans, les cours du brut oscillaient entre 22 et 28 dollars au sein d'une fourchette définie par l'Opep, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole.

L'invasion américaine en Irak en 2003 a allumé la mèche sur les marchés de l'or noir, parallèlement à la grève du secteur pétrolier au Venezuela entre 2002 et 2003.

Aujourd'hui, ce sont de nouveaux les troubles géopolitiques qui font flamber les cours, une semaine après l'assassinat de Benazir Bhutto au Pakistan.

"Ce sont les problèmes géopolitiques, le Pakistan, le Nigeria, avec à côté le Kenya qui flambe", la Turquie qui multiplie les opérations contre le PKK dans le nord de l'Irak, qui poussent les prix à la hausse, constate Moncef Kaabi, analyste de Natixis.

Car les marchés à terme, comme celui du pétrole, "traduisent l'inquiétude, l'incertitude" des investisseurs, note-t-il.

La poussée de fièvre survenue en cette première séance de 2008 "correspond aussi à une période de forte demande avec l'hiver", ajoute M. Kaabi, précisant que "les anticipations sont à la hausse, et la volatilité reprend".

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Les pays du Golfe acteurs majeurs de l'économie mondiale grâce au pétrole

KOWEIT - Les pays arabes du Golfe sont devenus des acteurs majeurs de l'économie mondiale grâce à la manne pétrolière qui leur a permis de financer des méga-projets immobiliers et acquisitions de sociétés.

Le prix du baril de brut, qui a atteint pour la première fois mercredi la barre des 100 dollars, a rempli les coffres des six membres du Conseil de coopération du Golfe (Bahreïn, Koweït, Oman, Qatar, Arabie saoudite, Emirats arabes unis), qui fournissent le quart de la demande mondiale.

Cette manne a déclenché un boom économique majeur, à coups de projets immobiliers plus imposants les uns que les autres, alors que les avoirs à l'étranger des pays du CCG, qui possède encore 40% des réserves mondiales, ne cessent de grossir.

Entre 2002 et 2006, les pays du Golfe, avec une population de 35 millions d'habitants, ont gagné entre 1.200 et 1.500 milliards de dollars de revenus, ce qui leur a permis de porter leurs avoirs à l'étranger à plus de mille milliards de dollars, selon des estimations internationales.

"La hausse du prix du pétrole a énormément augmenté le poids des pays du CCG dans l'économie mondiale, ils ont désormais atteint une position significative", affirme à l'AFP l'économiste koweïtien Hajjaj Bukhdour.

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jeudi, décembre 20 2007

Le pétrole retrouve des couleurs à New York, après une chute des stocks US

NEW YORK - Le baril de brut a rebondi mercredi à New York, mettant fin à quatre séances consécutives de baisse, après un fort recul des réserves pétrolières américaines la semaine dernière, dû à un ralentissement des importations.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février, dont c'était le premier jour de cotation, a fini à 91,24 dollars, en hausse de 1,16 dollar.

Sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février a terminé à 91,48 dollars, en hausse de 1,36 dollar par rapport à la clôture de la veille.

"Le marché a réagi au rapport haussier montrant que les réserves de brut ont fortement chuté la semaine dernière, de même que les stocks de produits distillés", a expliqué Eric Wittenauer, analyste chez A.G Edwards.

Les stocks américains de brut ont baissé de 7,6 millions de barils la semaine dernière à 296,9 millions, leur plus bas niveau depuis février 2005, en raison notamment d'une forte baisse des importations causée par du brouillard dans le port pétrolier de Houston (sud-ouest), selon le ministère américain de l'Energie (DoE). C'est leur cinquième semaine de baisse de suite.

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lundi, décembre 17 2007

Le pétrole débute la semaine en baisse à NY, plombé par le rebond du dollar

NEW YORK - Le baril de brut a débuté la semaine en baisse lundi à New York, pâtissant d'un fort rebond du dollar, dû à l'éloignement de la possibilité d'une nouvelle baisse des taux américains, et des craintes de récession économique aux Etats-Unis, premier consommateur mondial d'énergie.

Les intervenants ont aussi réagi aux propos du ministre algérien du pétrole n'excluant pas une augmentation de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), dont il doit prendre la présidence à compter du 1er janvier, selon les analystes.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en janvier a fini à 90,63 dollars, en baisse de 64 cents par rapport à vendredi.

Sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février, premier jour de cotation de ce contrat, a terminé, lui, à 91,29 dollars, en baisse de 1,38 dollar.

"Le marché a subi la vigueur retrouvée du dollar et des interrogations sur la croissance américaine avec la Bourse qui évolue en baisse", a expliqué James Ritterbusch, analyste au cabinet éponyme.

La poussée de l'inflation aux Etats-Unis, confirmée vendredi par la publication de l'indice des prix du mois de novembre, a entraîné une appréciation rapide du dollar, qui évolue à des plus hauts depuis fin octobre face à d'autres principales devises.

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jeudi, décembre 13 2007

Pétrole: Les cours du brut marquent une pause au lendemain d'un rebond

Londres (AWP/AFX) - Les cours du pétrole baissaient légèrement jeudi sur des prises de bénéfices, au lendemain d'une hausse de plus de quatre dollars déclenchée par l'annonce d'une action concertée des principales banques centrales et par le déclin des stocks américains de brut.

Vers 11H30 GMT (12H30 HEC) sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 93,72 dollars, en baisse de 33 cents.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en janvier s'échangeait à 94,02 dollars, en baisse de 37 cents.

En deux jours seulement, les prix du pétrole avaient repris quelque six dollars, dont plus de quatre pour la seule journée de mercredi. «La journée de mercredi a été l'une des plus fortes de l'année», a souligné Olivier Jakob, directeur du cabinet Petromatrix.

Deux facteurs s'étaient conjugués pour faire bondir les prix.

D'une part, le marché avait appris une chute des stocks américains. Pour la quatrième semaine consécutive, le Département américain de l'Energie (DoE) a dévoilé un recul des réserves américaines de brut, de 700.000 barils lors de la semaine achevée le 7 décembre. En outre, les réserves de distillats --très surveillées durant l'hiver car elles incluent le fioul de chauffage-- ont chuté de 800.000 barils. Cette annonce a renforcée la conviction, ancrée chez de nombreux analystes, que le marché court au devant d'un important déficit de brut au premier trimestre 2008, période où la consommation de produits de chauffage atteint son pic.

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mercredi, décembre 5 2007

Forte hausse du brut après le statu quo de l'Opep

Les cours du pétrole sont orientés en forte hausse mercredi après la décision de l'Opep de laisser inchangés ses volumes de production, malgré les appels répétés de bon nombre de pays consommateurs pour un relèvement de ses quotas. Vers midi, le baril de brut américain léger s'adjugeait 1,73% à 89,85 dollars, après avoir grimpé jusqu'à 90,39 dollars en séance. Le baril de Brent de la mer du Nord bondissait de 1,94% à 91,27 dollars. La prochaine rencontre est fixée au 1er février, à Vienne. Les intervenants attendent désormais de connaître l'état des réserves de pétrole aux Etats-Unis.

lundi, décembre 3 2007

Pétrole: l'Opep ne devrait pas augmenter la production


ABOU DHABI - Le chef du pétrole libyen, Choukri Ghanem, a estimé lundi à son arrivée à Abou Dhabi que le marché du pétrole était "bien approvisionné", et que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ne devrait pas augmenter sa production lors de sa réunion mercredi.

"Je ne pense pas" que l'Opep va augmenter sa production de brut, "le marché est très bien approvisionné", a jugé M. Ghanem, président de la compagnie nationale libyenne du pétrole, tout en se disant "préoccupé par les prix".

Les prix avaient frôlé les 100 dollars le baril la semaine dernière. Ils ont depuis perdu plus de dix dollars.

"Nous allons discuter de tout" lors de la réunion du cartel mercredi, a-t-il ajouté.

Auparavant, également à son arrivée à Abou Dhabi, le ministre du pétrole saoudien, Ali al-Nouaïmi, avait estimé qu'il était "très prématuré" de dire quelle serait la décision de l'Opep sur l'offre de brut mercredi.

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mercredi, novembre 21 2007

Le pétrole finit pour la première fois au-delà des 98 dollars le baril à NY

NEW YORK - Le baril de brut a clôturé pour la première fois de son histoire au-delà du seuil des 98 dollars mardi à New York (à 98,03 dollars), le marché réagissant à la faiblesse accrue du dollar, devise dans laquelle sont libellés les prix du pétrole.

A Londres, le baril de Brent a pour sa part établi un record absolu à 95,74 dollars.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en janvier a gagné 3,39 dollars à 98,03 dollars, soit un plus haut en clôture.

Il est monté en séance à 98,30 dollars, se postant à quelques cents de son record (98,62 dollars) établi le 7 novembre.

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mardi, novembre 13 2007

Les risques de pénurie de pétrole sans fondement

Les risques de pénurie de pétrole sans fondement

RYAD - Les craintes d'une pénurie de pétrole sont "sans fondement" et "il n'y a aucune raison pour qu'elles poussent les prix au niveau où il sont aujourd'hui", a déclaré mardi à Ryad le ministre saoudien du Pétrole et des Ressources minérales Ali al-Nouaïmi.

Dénonçant ce qu'il a appelé le "pessimisme" des "gourous" et autres "experts", M. Nouaïmi a affirmé que "les cours (du brut) aujourd'hui n'ont vraiment aucune relation avec les données de bases du marché".

"Je crois que l'Opep en général et l'Arabie Saoudite en particulier ont démontré leur capacité à réagir très rapidement à tout perturbation" sur les marchés pétroliers, a-t-il poursuivi.

(©AFP / 13 novembre 2007 11h08)

jeudi, novembre 1 2007

Asie: le pétrole dépasse les 96 dollars le baril, record du brut à 96,24 USD

Asie: le pétrole dépasse les 96 dollars le baril, record du brut à 96,24 USD

SINGAPOUR - Le prix du baril de brut de pétrole a dépassé les 96 dollars jeudi dans des échanges électroniques en Asie, atteignant un record de 96,24 dollars après le nouvel abaissement par la Réserve fédérale américaine (Fed) de son principal taux directeur et l'annonce d'une forte chute des stocks de brut aux Etats-Unis.

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