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Mot clé - consommation

Blog bourse présente l'actualité des bourses de : Paris, Londres, Zurich, New-York, Frankfurt, Tokyo, Shanghaï. L'actualité sur le cours du pétrole, sur le cours des actions des principales multinationale qui influence les indices boursier: CAC 40, FTSE, SMI, Dow Jones, Nasdaq, DAX, Nikkei, SSE.

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samedi, avril 26 2008

Wall Street finit la semaine contrastée, malgré Microsoft et la consommation

NEW YORK - La Bourse de New York a clôturé la semaine à l'équilibre vendredi, les investisseurs se lançant dans des achats de dernière minute, en dépit de prévisions décevantes du géant des logiciels Microsoft et du recul de la confiance des consommateurs à son plus bas depuis 26 ans: le Dow Jones a gagné 0,33%, tandis que le Nasdaq a cédé 0,25%.

Le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a avancé de 42,91 points à 12.891,86 points, alors que l'indice Nasdaq, à forte composante technologique, a perdu 5,99 points à 2.422,93 points.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 a pour sa part engrangé 9,02 points à 1.397,84 points (+0,65%), soit son plus haut depuis le 14 janvier.

"Les investisseurs ont procédé à des achats en fin de séance sur des rumeurs indiquant que le Congrès (américain) réfléchissait à un second plan de relance de l'économie et que des fusions s'annonçaient dans le secteur aérien", a expliqué Mace Blicksilver, analyste au cabinet MarbleHead Asset Management.

Wall Street a évolué dans le rouge pendant presque toute la séance, réagissant négativement à la publication de l'indice de confiance des consommateurs américains, mesuré par l'Université du Michigan, qui est tombé à son plus bas niveau depuis 26 ans.

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mercredi, mars 19 2008

Impact économique du crédit à la consommation

Si le métier du crédit à la consommation est méconnu et souvent critiqué, son rôle économique – souvent sous-estimé – est pourtant essentiel.

Dans l’immédiat après-guerre, le crédit à la consommation a permis de créer l’accès du plus grand nombre aux biens d’équipement. En favorisant une diffusion plus rapide de nouveaux produits, il a concouru à la baisse de leur prix. Le développement du crédit est un atout pour la consommation et donc pour la croissance. Le crédit est d’ailleurs parfois perçu de façon abusive comme un droit et ne pouvoir y accéder est souvent ressenti comme un handicap.


Enjeux économiques

En France, le développement du crédit à la consommation est en retrait comparé aux pays anglo-saxons et européens.

Ainsi, par exemple, ses encours représentent, en moyenne par client, 2 000 euros dans l’hexagone, contre plus de 4 000 euros en Grande-Bretagne ou 6 000 euros aux Etats-Unis*.
Montant moyen des encours de crédits à la consommation par habitant (en euros)


Sources : Banque centrale, Sofinco, Xerfi, Insee

De fait, le crédit constitue un enjeu fort pour l’économie française. En témoignent les mesures prises par le ministère de l’économie en 2004. Ces mesures prévoyaient des réductions d’impôt aux ménages souscrivant des prêts à la consommation. Signes du changement, ces mesures font la démonstration d’une reconnaissance de ce métier pour sa contribution au développement économique par les pouvoirs publics.

D’autre part, la France est l’un des pays où le crédit est le plus encadré juridiquement. Six nouvelles lois encadrant le crédit ont vu le jour depuis 2001. En moins de 20 ans, ce sont près de 12 lois qui contribuent à une protection renforcée des consommateurs :

C’est dans cet environnement que Finaref poursuit son engagement en faveur d’un développement responsable du crédit à la consommation. Cette condition constitue en effet un levier de croissance durable pour les distributeurs partenaires et, plus largement, pour l’économie du pays.


jeudi, décembre 13 2007

Pétrole: Les cours du brut marquent une pause au lendemain d'un rebond

Londres (AWP/AFX) - Les cours du pétrole baissaient légèrement jeudi sur des prises de bénéfices, au lendemain d'une hausse de plus de quatre dollars déclenchée par l'annonce d'une action concertée des principales banques centrales et par le déclin des stocks américains de brut.

Vers 11H30 GMT (12H30 HEC) sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 93,72 dollars, en baisse de 33 cents.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en janvier s'échangeait à 94,02 dollars, en baisse de 37 cents.

En deux jours seulement, les prix du pétrole avaient repris quelque six dollars, dont plus de quatre pour la seule journée de mercredi. «La journée de mercredi a été l'une des plus fortes de l'année», a souligné Olivier Jakob, directeur du cabinet Petromatrix.

Deux facteurs s'étaient conjugués pour faire bondir les prix.

D'une part, le marché avait appris une chute des stocks américains. Pour la quatrième semaine consécutive, le Département américain de l'Energie (DoE) a dévoilé un recul des réserves américaines de brut, de 700.000 barils lors de la semaine achevée le 7 décembre. En outre, les réserves de distillats --très surveillées durant l'hiver car elles incluent le fioul de chauffage-- ont chuté de 800.000 barils. Cette annonce a renforcée la conviction, ancrée chez de nombreux analystes, que le marché court au devant d'un important déficit de brut au premier trimestre 2008, période où la consommation de produits de chauffage atteint son pic.

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vendredi, novembre 16 2007

L'euro recule face au dollar, inflation américaine conforme aux attentes

reprise de la veille

New York (AWP/AFX) - L'euro a légèrement reculé face au dollar jeudi, alors que les chiffres de l'inflation aux Etats-Unis, ressortis conformes aux attentes, ont été diversement interprétés par les analystes.

Vers 22H00 GMT (23H00 HEC), l'euro s'échangeait à 1,4609 dollar, contre 1,4645 mercredi vers 22H00 GMT.

Euro et dollar baissaient face au yen, à respectivement 161,10 et 110,26 yens.

Les cambistes ont décortiqué les chiffres de l'inflation aux Etats-Unis publiés jeudi dans l'optique de voir si la Réserve fédérale américaine (Fed), qui a déjà baissé de 5,25% à 4,50% son taux d'intérêt directeur depuis septembre, pourrait disposer de suffisamment de marge de manoeuvre pour poursuivre sur sa lancée afin de soutenir une croissance qui s'essouffle.

A court terme, une inflation élevée est paradoxalement bénéfique pour le billet vert, puisqu'elle rendrait plus difficile pour la Fed de baisser ses taux.

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