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Blog bourse présente l'actualité des bourses de : Paris, Londres, Zurich, New-York, Frankfurt, Tokyo, Shanghaï. L'actualité sur le cours du pétrole, sur le cours des actions des principales multinationale qui influence les indices boursier: CAC 40, FTSE, SMI, Dow Jones, Nasdaq, DAX, Nikkei, SSE.

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vendredi, mai 23 2008

Courbe du cour du pétrole

NEW YORK (AFP) — Après une courte période de répit la veille, le marché du pétrole repartait en avant vendredi à l'ouverture à New York, sur fond de faiblesse du dollar et d'approche de la saison des ouragans, alors même que les investisseurs couvraient leurs positions avant un long week-end.

Vers 13H10 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en juillet engrangeait 1,98 dollar à 132,79 dollars.

"Dans cette excitation autour du baril à 135 dollars (niveau atteint pour la première fois jeudi, ndlr), il est un peu passé inaperçu que le dollar était en plus retombé sous une pression considérable", a expliqué John Kilduff, analyste de MF Global.

Depuis le début de l'année, les cours du brut ont signé un bond de près de 40 dollars, sous l'effet conjugué de craintes de disponibilités de pétrole insuffisantes, de la chute du dollar, de tensions géopolitiques dans des zones productrices. A cela s'est ajouté cette semaine une chute surprise des réserves pétrolières des Etats-Unis.

Nouvel élément perturbant le marché: l'approche de la saison des our

agans dans le bassin Atlantique, zone qui compte les très importantes installations pétrolières du Golfe du Mexique, faisait encore grimper d'un cran la nervosité des opérateurs.

Enfin, "on assiste à des prises de position traditionnelles avant un week-end de trois jours, au cas où il se passe quelque chose pendant ces 72 heures", a indiqué l'analyste.

Lundi est un jour férié aux Etats-Unis comme au Royaume-Uni, les échanges à la criée au Nymex seront fermés et les transactions devraient être réduites.

Baril à 135 dollars production maximale au dire de l'OPEP

L'Agence internationale de l'énergie revoit ses prévisions de production à la baisse.

Les uns évoqueront la loi des séries, les autres une conjonction hasardeuse, mais regrettable, de différents phénomènes. Quoi qu'il en soit, le prix du pétrole, tant pour le Brent londonien que pour le WTI new-yorkais, a vécu hier une nouvelle journée de folie, explosant à un moment le seuil des 135 dollars.

Si la hausse des cours n'étonne plus personne, celle d'hier surprend par son ampleur. Selon l'agence Bloomberg, elle s'expliquerait en grande partie par un large mouvement de la part des négociants. Plusieurs d'entre eux, sur le marché new-yorkais, avaient en effet parié ces derniers jours sur une baisse prochaine du cours du brut et pris en ce sens des positions à court terme. Constatant que la conjoncture contredisait leurs attentes, ils seraient entrés en masse sur le marché orienté à la hausse pour couvrir leur précédente perte.

C'est probablement ce qui a fait dire hier au ministre saoudien du pétrole, Ali Al-Naimi, que la hausse des cours était le fait des investisseurs et non pas d'une faiblesse de l'offre. C'est oublier que ceux-ci sont attirés par les déclarations des représentants de l'Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP), lesquels ont plusieurs fois affirmé être à l'heure actuelle au maximum de leur capacité de production, et que rien ne devrait changer sur ce front avant leur prochaine réunion prévue pour le mois de septembre prochain.

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mercredi, mai 21 2008

Indices boursiers devises cours du 21 mai 2008

Indices
Cac 40     5.054,88     -1,70%
Euro Stoxx 50     3.822,31     -1,54%
Dow Jones     12.828,19     -1,53%
Nasdaq C.     2.490,32     -1,02%
Nikkei 225     14.160,09     -0,77%
Devises / Taux / Matières premières
Euro - Dollar     1,5658$     +0,84%
Euribor 1 an     4,987%     +0,10%
Petrole (NY)     126,85$     -0,53%
Or     920,45$     +1,83%

mardi, mai 20 2008

Le pétrole dépasse les 129 dollars

Après les déclarations du président de l'Opep lundi, l'or noir a une nouvelle fois battu son record historique à New York, ou le baril s'échangeait à 129,58 dollars cet après-midi.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) le prix du baril de «light sweet crude» s'est envolé jusqu'à 129,58 dollars ce mardi, un nouveau record historique, et avoisine maintenant le seuil des 130 dollars. Hier, le ministre algérien de l'Energie et actuel président de l'Opep Chakib Khelil, avait déclaré, lors d'une rencontre organisée par le quotidien gouvernemental El-Moudjahid, qu'il «n'y aura pas de changement dans la production de l'Opep avant la réunion de septembre». D'après l'homme fort du cartel pétrolier, une décision concernant les quotas de production sera prise «au cours de cette réunion», même s'il ne s'attend pas à une hausse révision à la hausse de la production pétrolière, car «les prix du brut ne sont plus liés à la loi de l'offre et la demande». De plus, selon les 13 pays membres de l'Opep, les marchés pétroliers sont bien approvisionnés et les stocks de brut et d'essence sont estimés à de bons niveaux.

De nouvelles craintes alimentent également cette frénésie sur l'or noir. Le blocage d'un dépôt de carburant par des pêcheurs et l'annonce d'un mouvement de grève pourrait en effet affecter les approvisionnements du deuxième port européen d'hydrocarbures, celui de Lavera-Fos, près de Marseille, avec ses 62,5 millions de tonnes transbordées par an.

Lundi, le raffineur Holly Corporation a annoncé qu'une unité d'une de ses raffineries dans l'état du Nouveau Mexique (ouest des Etats-Unis) avait été temporairement fermée pour des travaux, qui devraient prendre plusieurs jours. Cette fermeture devrait réduire sa production de 55.000 barils par jour

samedi, mai 10 2008

Le prix de l'essence freine les Américains


Les automobilistes américains, sous le choc de la hausse rapide du prix de l'essence qui ne cesse de dépasser des records historiques, commencent à changer leurs habitudes sur les routes.
Pour la première fois depuis près de trente ans, les Américains commencent à moins rouler, comme l'attestent les statistiques préliminaires de la Federal Highway Administration qui montrent en janvier 2008 un recul de 1,7% du nombre de miles (un mile = 1,6 km) parcourus par les automobiles américaines par rapport à la même période l'année précédente.
Barre des 4 dollars
Ce recul peut sembler minime mais il est significatif lorsqu'on sait que le parc de voitures augmente chaque année dans le pays de près de 2%. Le prix du gallon d'essence (3,78 litres), beaucoup moins cher qu'en Europe parce que moins taxé, s'apprête à passer la barre psychologique des 4 dollars en moyenne nationale. Il a augmenté de 59 cents en deux mois.

Le plein d'un 4X4 type, qui consomme 12 litres aux 100 km, est ainsi passé de 71 dollars en février à 84 dollars début mai. "Les hauts prix de l'essence motivent les automobilistes à économiser en conduisant moins et en ayant recours à des modes de transports moins gourmands", estime Michael Morris de l'Energy Information Administration.

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samedi, avril 26 2008

Cours des métaux au 25 avril 008

Londres (AWP/AFX) - L'étain a tenu le haut de l'affiche cette semaine, avec une série de nouveaux records historiques sur le London Metal Exchange (LME), tandis que le cuivre se maintenait gaillardement près de ses récents sommets, et que les autres métaux restaient stables.

"On est dans ce qu'on peut appeler une consolidation", remarquait William Adams, du cabinet d'analyse BaseMetals.

Il précisait que des pertes, modestes, avaient bien eu lieu mais que les métaux de base restaient à des niveaux très élevés, aidés par plusieurs facteurs: les difficultés grevant la production d'une partie d'entre eux, la flambée du pétrole, qui tend à influencer les autres matières premières, et la faiblesse chronique du billet vert.

Le cours de l'or noir a atteint 119,90 dollars à New York, un nouveau record.

L'ETAIN a poursuivi sa fulgurante ascension, avec un bond de près de 16% sur la semaine.

Au passage, il a encore aligné les records, avec une apothéose jeudi à 24'602 dollars la tonne, un chiffre jamais vu depuis la réintroduction du métal en 1989 sur le LME.

Le métal gris-argent a pris 4500 dollars par tonne en un mois et progressé, sur un an, de plus de 80%.

Sa montée en flèche tient à deux grandes causes: d'une part, le marché observe d'un oeil inquiet la contraction des stocks entreposés au LME et, d'autre part, il s'alarme de problèmes de production dans plusieurs régions.

"Une puissante combinaison, faite de stocks en déclin, de production réduite en Indonésie et de chiffres haussiers en provenance des douanes chinoises (indiquant une forte consommation de métal en Chine, ndlr), ont créé un environnement favorable à des hausses de prix pour l'étain", développaient les analystes de la banque Barclays Capital.

Les craintes sur l'offre "tiennent en partie aux mesures du gouvernement indonésien, qui renforce la régulation de l'industrie de l'étain", a précisé Michael Widmer, de la banque Lehman Brothers. L'Indonésie est le second producteur mondial après la Chine.

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Pétrole: les cours sont repartis en hausse


Les cours du pétrole sont repartis en forte hausse, portés par des craintes relatives à l'offre au Nigeria et en mer du Nord, et par la montée de la tension entre les Etats-Unis et l'Iran. Le Brent a signé un nouveau record.

En fin d'après-midi, le contrat pour juin sur le brut léger américain gagnait 2,8% à 119,28 dollars le baril. Le Brent de la mer du Nord a franchi pour sa part le cap des 117 dollars. Il se traitait en hausse de 2,5% à 117,23 dollars après avoir touché 117,56 dollars.

Un cargo sous contrat avec le Commandement du transport maritime militaire (MSC) de la marine de guerre américaine a tiré au moins une fois en direction d'un bateau iranien, a dit un responsable américain de la défense.

Par ailleurs, une grève du personnel nigérian d'Exxon Mobil se traduit par une quantité de 200'000 barils par jour (bpj) de moins sur le marché. Exxon a dépassé Royal Dutch Shell comme premier producteur de brut au Nigeria, le pétrolier anglo-néerlandais ayant subi des attaques répétées des rebelles nigérians sur ses sites.

La rébellion nigériane a fait savoir vendredi qu'elle avait saboté jeudi soir un oléoduc propriété de Royal Dutch Shell dans le delta du Niger. Shell a indiqué être en train d'évaluer les dégâts.

En mer du Nord, BP a fait savoir qu'il avait amorcé la fermeture de l'oléoduc Forties en prévision d'une grève à la raffinerie écossaise de Grangemouth ce week-end. Par cet oléoduc transitent 700'000 bpj, soit environ la moitié de la production du secteur britannique de la mer du Nord.

(ats / 25 avril 2008 18:36)

mardi, avril 1 2008

Pétrole: les prix vont se stabiliser, hausse spéculative

ABUJA - Les prix du pétrole, qui ont flambé ces derniers mois, devraient se "stabiliser" car la hausse actuelle est surtout spéculative et non due à un approvisionnement "inadéquat", a déclaré lundi à l'AFP le ministre nigérian du Pétrole Odein Ajumogobia.

"Je pense que (les prix du pétrole) vont se stabiliser", a expliqué M. Ajumogobia.

"Si les prix montent, ce n'est pas en raison d'un approvisionnement inadéquat. Il y a actuellement beaucoup de spéculation", a-t-il ajouté arguant que ces derniers jours, le prix était passé brusquement de 112 à 105 dollars, certains intervenants ayant pris leur profits.

(©AFP / 31 mars 2008 18h24)

Le pétrole rechute de quatre dollars à New York

NEW YORK - Le prix du pétrole a lâché quatre dollars lundi à New York, abandonnant tous ses gains de la semaine dernière, face à un retour sur le devant de la scène des inquiétudes entourant le ralentissement économique mondial et le tassement de la demande qui en découle.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai est tombé de 4,04 dollars pour clôturer à 101,58 dollars.

A Londres, le Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a aussi perdu 3,47 dollars par rapport à la clôture de vendredi pour finir à 100,30 dollars.

Ballottés entre des tensions géopolitiques, un dollar instable face à l'euro et la crainte de plus en plus grande d'une récession économique des Etats-Unis, les cours ont connu une très forte volatilité sur la séance, fluctuant à New York entre 100,25 dollars et 106,78 dollars.

Mais au final, ils ont reperdu en un jour les quatre dollars qu'ils avaient gagné au cours de la semaine dernière, sous l'effet conjugué d'un nouvel accès de faiblesse du dollar, d'une stagnation surprise des stocks américains de brut et du sabotage d'un oléoduc irakien, près de Bassorah.

"Il y avait eu une considérable remontée des cours la semaine dernière et, alors que les tensions en Irak se sont apaisées, on assiste à des prises de bénéfices", a expliqué Bart Melek, analyste de BMO Capital Markets.

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lundi, mars 31 2008

Courbe EUR/USD 1.35 à 1.58 en 7 mois


Voici le graphe qui retrace la monté vertigineuse de l'euro par rapport au dollars !

Bienheureux tous ceux qui ont placé leurs économies en euros plutôt qu'en dollars on autres monnaies !

Depuis février 2008 la chute du dollar par rapport à l'euro c'est encore accentuée... C'est le moment pour les européens d'aller faire leur achat au USA !


La nouvelle fièvre de l'or

Seriez-vous aujourd'hui prêt à abandonner votre emploi pour devenir chercheur d'or ?...Une telle question peut paraître saugrenue mais, en réalité, elle ne l'est pas tant que cela : en effet, on voit aujourd'hui nombre de californiens tout plaquer pour faire de la prospection à temps complet !

Rappelons que l'emblématique Etat américain a été le théâtre d'une épique ruée vers l'or il y a de cela près de 160 ans... De fait, une zone assez étendue aux confins de la Sierra Nevada recèle des gisements aurifères bien réels et surtout encore largement inexploités, ceux-ci ayant été essentiellement abandonnés depuis des lustres du fait de la baisse tendancielle des cours du métal jaune.

Mais, à 1 000 dollars l'once (en attendant les 2 000 dollars...) les appétits et les convoitises se sont bien sur réveillés et il y a fort à parier qu'un tel mouvement n'en est encore qu'au stade des prémices, en Californie ou ailleurs... A toutes fins utiles, soulignons que l'association des prospecteurs d'or américains a vu le nombre de ses membres tripler en quelques mois !

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lundi, mars 17 2008

La chute continue du dollar fait plonger Bourses asiatiques et européennes

La dégringolade du dollar, qui a accéléré sa chute lundi face à l'euro et au yen, a entraîné dans son sillage l'ensemble des Bourses européennes et asiatiques, la débâcle de la banque d'affaires Bear Stearns ne faisant qu'ajouter à la morosité des marchés financiers.

La Bourse de Paris a ouvert la semaine en très forte baisse, l'indice CAC 40 lâchant 2,62% pour se retrouver pour la première fois depuis le 16 novembre 2005 sous la barre psychologique des 4.500 points.

A 09H10 (08H10 GMT), l'indice parisien vedette avait déjà dégringolé de 120,20 points à 4.471,95 points, portant à plus de 20% sa baisse depuis le début de l'année. Une amplitude fréquemment considérée par les spécialistes comme témoignant d'un krach.

Le mouvement a été identique sur les autres places européennes: l'indice vedette Footsie-100 de la Bourse de Londres a ouvert en baisse de 1,92%, à 5.523,30 points ; et l'indice vedette Dax de la Bourse de Francfort a dès l'ouverture abandonné 1,41% à 6.360,92 points.

De même, l'Ibex madrilène cédait 1,98% peu après l'ouverture, à 08h26 GMT, l'indice milanais abandonnait 2,18% à la même heure, et le SMI suisse lâchait 2,55% à 08h41 GMT.

Les places européennes subissent de plein fouet les mauvaises nouvelles qui se succèdent dans le secteur financier, avec notamment le sauvetage en catastrophe de la banque Bear Stearns, promise à la faillite et rachetée à un prix dérisoire par son homologue américaine JPMorgan.

De même les Bourses souffrent de la dégringolade continue du dollar et des records parallèles de l'euro, de la hausse ininterrompue du pétrole, et de la nouvelle intervention en urgence de la Réserve fédérale américaine, qui n'a en rien rassuré les investisseurs.

L'euro a atteint un nouveau pic historique de 1,5905 dollar lundi dans les échanges asiatiques, faisant sauter successivement et en quelques heures les barres des 1,57, des 1,58 et des 1,59 dollar. Le précédent record (1,5668 dollar) datait de seulement vendredi soir.

Le billet vert quant à lui s'est enfoncé largement sous la barre des 100 yens qu'il avait franchie à la baisse la semaine dernière pour la première fois en douze ans, pour atteindre un creux de 95,75 yens vers 02H25 GMT.

L'ancien président de la Fed, Alan Greenspan, a enfin ajouté sa pierre au pessimisme ambiant lundi en affirmant au Financial Times que la crise actuelle pourrait être "la plus grave" depuis la Seconde Guerre mondiale.

Les places européennes ont cependant mieux résisté lundi que leurs homologues asiatiques: l'indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong a clôturé la première séance de la semaine en chute de 5,18% à 21.084,61 points, la Bourse de Shanghai a terminé en forte baisse, son indice composite cédant 3,6% à 3.820,05 points, et l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a terminé en très forte baisse de 3,71%, à 11.787,51 points, tombant sous la barre symbolique des 12.000 points pour la première fois depuis plus de deux ans et demi.

Les investisseurs craignent en fait une aggravation continue de la crise financière après l'annonce du rachat de la banque américaine Bear Stearns par JPMorgan et la baisse du taux d'escompte (le taux des prêts aux grandes institutions financières) de la Réserve Fédérale américaine, à 3,25% contre 3,50%.

"Le malaise et le sentiment d'insécurité du marché au sujet de l'économie américaine est ce qui fait battre de l'aile le dollar", a expliqué Masaki Fukui, économiste des changes chez Mizuho Corporate Bank.

"Et l'abaissement du taux d'escompte par la Fed n'a servi qu'à souligner que la crise est très sérieuse", a-t-il ajouté.

vendredi, mars 14 2008

Asie: le brut en retrait mais toujours à des sommets (109,87 USD)

Singapour (AWP/AFX) - Les cours du brut reculaient légèrement vendredi dans les échanges en Asie tout en restant à portée de leur nouveau record de la veille au-delà du seuil des 110 dollars, selon des courtiers.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril perdait 46 cents à 109,87 dollars le baril contre 110,33 USD jeudi soir à New York.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril s'établissait à 107,54 dollars après avoir établi un nouveau record en séance à 107,88 dollars.

"Il ne s'agit que d'une fluctuation marginale", a relevé David Moore de la Commonwealth Bank of Australia.

L'écroulement du billet vert face aux principales devises renforce le pouvoir d'achat des investisseurs disposant d'autres monnaies que le dollar, qui se précipitent alors vers les marchés des matières premières en raison de la volatilité des Bourses.

Le dollar est descendu sous la barre des 1,56 dollar pour un euro jeudi. Il a aussi glissé sous les 100 yens pour un dollar pour la première fois depuis plus de 12 ans.

afx/rp

(AWP/14 mars 2008 06h30)

vendredi, mars 7 2008

Baril du Pétrole à 105 $

Le prix du baril de pétrole à New York a dépassé pour la première fois hier 105 dollars dans les échanges électroniques. Cela intervient après la publication de stocks américains en baisse de 3,1 millions de barils alors que les analystes tablaient sur une hausse de 2,4 millions. /ats


mardi, février 26 2008

Cours de devises le 25 février 2008

La livre sterling se renforçait face au dollar, à 1,9679 dollar, comme face à l'euro, à 0,7533 livre pour un euro.

Le franc suisse reculait face à la monnaie européenne, à 1,6116 franc pour un euro, ainsi que face au billet vert, à 1,0876 franc pour un dollar.

L'once d'or cotait 937,75 dollars au fixing du soir, contre 943 dollars vendredi, après avoir atteint un record historique jeudi dernier à 953,91 dollars.

Le yuan chinois a clôturé en baisse à 7,1522 yuans pour un dollar, contre 7,1418 yuans vendredi.

                    cours 
de lundi de vendredi

17H00 GMT 22H00 GMT

EUR/USD 1,4817 1,4826

EUR/JPY 159,93 158,94

EUR/CHF 1,6116 1,6090

EUR/GBP 0,7533 0,7540

USD/JPY 107,94 107,14

USD/CHF 1,0876 1,0850

GBP/USD 1,9679 1,9662

Asie: le brut autour des 100 dollars (99,51 USD)

Singapour (AWP/AFX) - Les cours du brut approchaient les 100 dollars lundi dans les échanges électroniques en Asie en raison des tensions entre la Turquie et l'Irak et de la position de l'Iran favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), selon des courtiers.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril prenait 70 cents à 99,51 dollars.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril prenait 76 cents à 97,77 dollars.

"Les tensions entre la Turquie et l'Irak et en Iran poussent les prix à la hausse", a estimé Victor Shum, analyste chez Purvin and Gertz à Singapour.

La Turquie a lancé jeudi une vaste offensive, depuis le territoire turc, contre les positions des rebelles kurdes retranchés dans le nord de l'Irak.

Mais les exportations de brut irakien à travers la Turquie qui représentent 300'000 barils par jour, ne sont pas affectées.

Par ailleurs, Le ministre iranien du Pétrole Gholamhossein Nozari a affirmé que l'Iran était favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) lors de son prochain sommet en mars, a rapporté samedi l'agence d'information pétrolière Shana.

"L'Iran soutiendra la baisse de la production de l'Opep lors de la prochaine réunion" qui aura lieu le 5 mars à Vienne, a déclaré M. Nozari.

"On peut prévoir une baisse de la production de l'Opep" pour maintenir les prix du brut, a-t-il ajouté.

afx/rp

(AWP/25 février 2008 07h00)

lundi, février 4 2008

Courbe du Nasdaq New York février 2007 - fev 2008

Courbe du Nasdaq bourse de New York février 2007 - fev 2008

La chute vertigineuse du 21 janvier 2008 est bien visible sur la courbe annuelle

Maximum en Novembre avec près de 2850 points

Minimum en janvier 2008 avec 2185 points

vendredi, février 1 2008

Vidéo France 3 bourse en crise

Aux Etat-Unis, la crise boursière ne s'arrête pas malgré l'aide du président américain 140 millards de dollars (récession américaine en vue!)... la baisse générale est peudu à une réadaptation de la courbe.. le CAC 40 à perdu 15% depuis début janvier ! D'après les spécialiste les bourses vont contuinuer à baisser tant que les banques n'auront pas stabiliser leurs finances.

mardi, janvier 29 2008

Cours du pétrole en baisse générale dans les bourse mondiales

Les prix du pétrole ne résistaient pas, lundi à l'ouverture du marché new-yorkais, à une rechute des Bourses mondiales face à la prédominance des craintes économiques et des incertitudes sur le niveau de consommation énergétique.


Vers 14H05 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mars cédait 1,29 dollar, à 89,42 dollars.

Comme la semaine dernière, le marché du pétrole suivait presque en parallèle l'évolution du marché boursier, indicateur de la perception qu'ont les investisseurs de l'état de l'économie américaine, menacée de récession, et de l'économie mondiale, qui risque de ralentir dans sa foulée.

Or, les marchés asiatiques ont rechuté lundi, entraînant dans leur sillage les principaux marchés européens, qui, en cours de séance, étaient nettement dans le rouge.

"Les cours suivent le repli des marchés boursiers, car ils servent de guide aux prévisions de la demande énergétique", a expliqué Jim Ritterbusch, analyste au cabinet éponyme.

L'attention du marché du pétrole se tournait également aussi vers l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui tient vendredi à Vienne une réunion extraordinaire pour réexaminer son quota de production, fixé actuellement à 29,67 millions de barils par jour.

"L'Opep va laisser son niveau de production inchangé puisque aucun membre n'a appelé à une baisse et qu'il y a eu peu d'allusions à une augmentation", a prédit James Williams, analyste de WTRG Energy.

"D'ici la fin de la semaine, il faut s'attendre à des mouvements du prix du brut incertains oscillant entre les nouvelles données économiques et l'Opep", a-t-il avancé.

L'euro en légère baisse face au dollar avant la Fed

Tokyo (AWP/AFX) - L'euro était en légère baisse face au dollar mardi matin dans les échanges asiatiques, mais le billet vert reculait face au yen, les cambistes pariant sur une nouvelle baisse des taux d'intérêt américains à l'issue de la réunion de la Fed mardi et mercredi, selon des opérateurs.

Vers 07H00 GMT (08h00 HEC), un euro valait 1,4777 dollar, contre 1,4782 dollar lundi à 22H00 GMT.

L'euro était également en baisse face au yen, à 157,84 yens pour un euro, contre 157,99 la veille.

Le billet vert reculait lui aussi face à la devise nipponne, à 106,82 yens pour un dollar, contre 106,87 yens lundi.

Selon les opérateurs, le discours sur l'état de l'Union prononcé lundi soir par George W. Bush n'a eu que peu d'impact sur le marché, car le président américain n'a pas annoncé de nouvelles mesures d'ampleur pour essayer de limiter l'impact sur l'économie américaine de la crise immobilière et du crédit.

Face aux monnaies asiatiques, le dollar souffre également des attentes d'une nouvelle baisse des taux de la Fed, qui rendrait les actifs libellés en dollars moins attractifs pour les investisseurs.

Par ailleurs, les ventes de logements neufs aux Etats-Unis, annoncées lundi, se sont établies en décembre à 604'000 (-4,7% en un mois), leur plus bas niveau depuis 12 ans, ce qui n'a fait qu'aggraver les craintes quant à la santé de l'économie américaine.

La crise immobilière et le resserrement du crédit qui l'accompagne ont affaibli l'économie américaine, entraînant une série de baisses des taux d'intérêt depuis septembre et l'annonce d'un plan gouvernemental de relance.

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