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Blog bourse présente l'actualité des bourses de : Paris, Londres, Zurich, New-York, Frankfurt, Tokyo, Shanghaï. L'actualité sur le cours du pétrole, sur le cours des actions des principales multinationale qui influence les indices boursier: CAC 40, FTSE, SMI, Dow Jones, Nasdaq, DAX, Nikkei, SSE.

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mardi, avril 1 2008

Clôtures avec des tendances contrastées

Paris (AWP/AFX) - Les Bourses européennes ont fini sur des tendances contrastées lundi, obéissant à des logiques propres à chacune, en l'absence de nouvelles venant donner une direction claire à l'ensemble des marchés.

Les annonces du secrétaire américain au Trésor Henry Paulson, qui a présenté lundi un vaste projet de refonte de la réglementation financière, destiné à en améliorer l'efficacité, ont eu peu d'incidence.

En zone euro, l'inflation a établi un nouveau record en grimpant à 3,5% sur un an en mars, tandis que l'indice de confiance économique atteignait son plus bas niveau depuis novembre 2005, passant sous la barre des 100 points en mars.

L'Eurostoxx 50 a abandonné 0,50%.

La Bourse de Paris fait partie des principales places européennes à avoir clôture dans le vert, le CAC 40 avançant de 0,24% dans un marché marqué par une faible activité, malgré les réformes du secteur financier annoncées aux Etats-Unis.

Pernod Ricard (-4,30% à 65,16 euros) a été l'un des principaux animateurs de la séance, baissant à cause du rachat du groupe suédois Vin & Sprit, détenteur de la vodka Absolut, pour 5,626 milliards d'euros (dette incluse), un prix jugé "élevé" par les analystes d'Oddo Securities.

Société Générale (-3,28% à 62,02 euros) et BNP Paribas (-0,93% à 63,89 euros) ont été les principales victimes d'informations de presse sur des risques de nouvelles dépréciations chez les Suisses d'UBS.

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lundi, mars 31 2008

Courbe EUR/USD 1.35 à 1.58 en 7 mois


Voici le graphe qui retrace la monté vertigineuse de l'euro par rapport au dollars !

Bienheureux tous ceux qui ont placé leurs économies en euros plutôt qu'en dollars on autres monnaies !

Depuis février 2008 la chute du dollar par rapport à l'euro c'est encore accentuée... C'est le moment pour les européens d'aller faire leur achat au USA !


mercredi, mars 19 2008

Placement financiers défiscalisation

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Impact économique du crédit à la consommation

Si le métier du crédit à la consommation est méconnu et souvent critiqué, son rôle économique – souvent sous-estimé – est pourtant essentiel.

Dans l’immédiat après-guerre, le crédit à la consommation a permis de créer l’accès du plus grand nombre aux biens d’équipement. En favorisant une diffusion plus rapide de nouveaux produits, il a concouru à la baisse de leur prix. Le développement du crédit est un atout pour la consommation et donc pour la croissance. Le crédit est d’ailleurs parfois perçu de façon abusive comme un droit et ne pouvoir y accéder est souvent ressenti comme un handicap.


Enjeux économiques

En France, le développement du crédit à la consommation est en retrait comparé aux pays anglo-saxons et européens.

Ainsi, par exemple, ses encours représentent, en moyenne par client, 2 000 euros dans l’hexagone, contre plus de 4 000 euros en Grande-Bretagne ou 6 000 euros aux Etats-Unis*.
Montant moyen des encours de crédits à la consommation par habitant (en euros)


Sources : Banque centrale, Sofinco, Xerfi, Insee

De fait, le crédit constitue un enjeu fort pour l’économie française. En témoignent les mesures prises par le ministère de l’économie en 2004. Ces mesures prévoyaient des réductions d’impôt aux ménages souscrivant des prêts à la consommation. Signes du changement, ces mesures font la démonstration d’une reconnaissance de ce métier pour sa contribution au développement économique par les pouvoirs publics.

D’autre part, la France est l’un des pays où le crédit est le plus encadré juridiquement. Six nouvelles lois encadrant le crédit ont vu le jour depuis 2001. En moins de 20 ans, ce sont près de 12 lois qui contribuent à une protection renforcée des consommateurs :

C’est dans cet environnement que Finaref poursuit son engagement en faveur d’un développement responsable du crédit à la consommation. Cette condition constitue en effet un levier de croissance durable pour les distributeurs partenaires et, plus largement, pour l’économie du pays.


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Mentions légales

Les résultats proposés par le simulateur sont fournis à titre d'exemple, assurance comprise, (tarification de 0.10% du montant emprunté pour une personne âgée de moins de 60 ans à la souscription).

(1) Prêt personnel consenti par Finaref FINAREF S.A. à Directoire et Conseil de Surveillance Société Financière au capital de 13.651.315 euros. – 305.207.706 R.C.S. Roubaix-Tourcoing Siège social : 6 rue Emile Moreau 59100 ROUBAIX sous réserve d'acceptation définitive de votre dossier. Son TEG varie de 8.25% à 9.33% selon le montant et la durée du prêt. Le montant du prêt vous est versé après expiration du délai de rétractation applicable. Le coût total du crédit varie selon le montant et la durée de votre prêt. Les frais de dossier représentent 1% du capital emprunté, plafonnés à 99 Euros.

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** Selon les conditions et limites contractuelles telles que prévues aux Conditions Générales valant notice d’information des Contrats collectifs d’assurance n°307 01 01 43 01 et n°307 01 01 43 02 souscrits par Finaref SA auprès de Finaref Life Ltd et Finaref Insurance Ltd.

Bénéfice record pour Generali sur l'exercice 2007

 
La compagnie italienne a annoncé un résultat net de 2,92 milliards d’euros. Et souhaite se développer en 2008 sur le marché des particuliers

L’assureur italien Generali a annoncé hier des résultats records pour 2007. Il a notamment dégagé un bénéfice net de 2,92 milliards d’euros, en hausse de 21,2 % par rapport à 2006. Ce chiffre historique s'avère même supérieur à l’objectif de 2,8 milliards d’euros que s'était fixé le groupe. L’embedded value, soit la valeur intrinsèque, s’affiche à 27,8 milliards d’euros (+7,7 % par rapport à 2006), tandis que le retour sur la valeur intrinsèque (Roev) s’est amélioré de 2,1 points à 16,5 %. En revanche, le ratio combiné a légèrement reculé de 0,5 point à 95,8 %.
Generali a par ailleurs enregistré en 2007 un bénéfice d'exploitation en progression de 19,3 % à 4,86 milliards d'euros (cette croissance est de 14,9 % si l’on ne tient pas compte de l’apport du groupe Toro). Ces chiffres illustrent la forte progression du Lion de Trieste sur son activité assurance, dont il a nettement amélioré la rentabilité, comme le souligne le groupe «à travers d’attentives stratégies de prix et de produit». Et de mettre en avant aussi la plus grande efficience obtenue sur les coûts. Le total des primes recueillies en 2007 s’élève quant à lui à 66,2 milliards d’euros (+2,6% par rapport à 2006). «Les principaux facteurs de croissance ont été la consolidation sur les marchés matures, grâce aux stratégies de distribution des marques et des produits, et le développement sur les marchés à potentiel plus élevés», précise l’assureur. Dans le secteur vie, les primes ont subi une baisse de 1,5 % (à 45,3 milliards d’euros), à cause notamment de la réduction de 1.000 agences sur le réseau de bancassurance (Intesa Vita). Dans le secteur dommages, les primes ont progressé de 13 % (à 20,8 milliards d’euros). Une politique d’investissements traditionnellement prudents et conservateurs a préservé la compagnie des risques liés à la crise des subprimes. Mais ce sont désormais les perspectives de 2008 qui suscitent plus d’inquiétudes. «En cette période d’incertitude des marchés financiers, nous croyons plus que jamais que la combinaison entre bons résultats et solidité financière seront les bases pour le développement futur de notre groupe» a indiqué à ce titre le président Antoine Bernheim. Dans ce panorama incertain et caractérisé par une compétitivité élevée, le groupe souhaite croître surtout sur le marché de l’assurance pour les particuliers.

Pression sur le marché du crédit

Le marché de crédit met sous pression certaines financières européennes
 

 
 
L'écartement des CDS qui a touché les signatures les plus en risque, comme UBS et HSBC, ne s'est toutefois pas étendu à l'ensemble du marché

Le rachat de Bear Stearns par JPMorgan a provoqué des réactions contrastées sur le marché du crédit européen. Le Crossover (signatures à haut risque), a gagné 10 pb à 628, alors que l’iTraxx Europe Investment Grade n'a crû que de 3 pb à 158. Côté financières, alors que l’iTraxx Financial Senior est resté stable à 158 pb et que l’iTraxx Subordinated Financial n’a pris que 4 pb à 280 pb, le marché a fait le tri, mettant certaines signatures européennes sous pression. Les CDS de Dresdner - qui pourrait être vendue par Allianz - sont restés stables à 155 pb alors que la banque suisse UBS, plus vulnérable au risque de contrepartie et qui serait, selon les rumeurs, en train de préparer une augmentation de capital et une vague de licenciements, a vu ses CDS prendre 25 pb à 235 pb. Ceux de HSBC ont bondi de 20 pb.

Si le mouvement de creusement des marges s’est poursuivi, les investisseurs ont préféré rester à l’écart du marché, limitant ainsi le vent de panique. « Les écartements de spreads se font dans de très faibles volumes, souligne Yaël Muscat, responsable de la gestion crédit chez Groupama AM. Dans le contexte actuel, les émetteurs corporate, qui n’ont pas de besoins immédiats de refinancement risquent d’être longtemps absents du marché primaire. Quant aux financières, qui sont dans l’obligation de se refinancer, elles le feront à des prix onéreux ».

D’autant plus que les émetteurs subissent de plein fouet les conditions de marché actuelles. Kraft a vu ses CDS à 5 ans bondir de 50 pb à 160 pb depuis son émission la semaine dernière de 2,85 milliards d’euros. HSBC a placé 1 milliard d’euros le 12 mars à 205 pb au-dessus des taux « mid-swap », soit 5 fois de plus que le spread de sa précédente dette similaire émise il y a 9 mois. La Deutsche Bank a levé 1,25 milliard de dettes à taux flottant à 3 ans avec une marge de 60 pb par rapport à l’euribor 3 mois, contre 20 pb pour sa dernière émission de même échéance en octobre dernier.

Par ailleurs, Yaël Muscat ajoute qu'« afin d’éviter de payer des spreads élevés sur des durées longues, les émetteurs raccourcissent les maturités de leurs émissions, passant de 7-10 ans à 3-5 ans. En outre, ils sont de plus en plus à opter pour la confidentialité de leurs placements, à l’instar de McDonald qui a placé la semaine dernière de manière totalement inaperçue 500 millions d’euros à 8 ans ».

lundi, mars 17 2008

EDF plus forte capitalisation que Total


Aujourd’hui, EDF est devenue la première capitalisation boursière de la Bourse de Paris avec une valeur de 140,7 milliards d’euros. Les deux entreprises agissent dans le secteur de l’énergie et comme un clin d’œil de l’histoire, celle (EDF) dont la production repose sur des énergie propres (nucléaire, éolien, barrages hydrauliques…) dépasse celle (Total) dont la ressource est entrain de se tarir inexorablement. Les marchés jouent l’avenir contre le passé en quelque sorte.

Plus prosaïquement, deux banques (SG et UBS) ont relevé aujourd’hui leurs objectifs de cours sur EDF à plus de 100€ dans la perspective de l’ouverture du marché de l’électricité en France (juillet) et de la fin programmée des tarifs réglementés. La fin des tarifs fixes devraient en effet largement bénéficier à EDF qui pourra fortement augmenté ses tarifs pour les aligner au moins sur la moyenne européenne. Il est d’autre part fort peu probable que la concurrence soit très féroce en France. Les concurrents sont peu nombreux et surtout les capacités de production sont entre les mains de peu d’acteurs en Europe.

La chute continue du dollar fait plonger Bourses asiatiques et européennes

La dégringolade du dollar, qui a accéléré sa chute lundi face à l'euro et au yen, a entraîné dans son sillage l'ensemble des Bourses européennes et asiatiques, la débâcle de la banque d'affaires Bear Stearns ne faisant qu'ajouter à la morosité des marchés financiers.

La Bourse de Paris a ouvert la semaine en très forte baisse, l'indice CAC 40 lâchant 2,62% pour se retrouver pour la première fois depuis le 16 novembre 2005 sous la barre psychologique des 4.500 points.

A 09H10 (08H10 GMT), l'indice parisien vedette avait déjà dégringolé de 120,20 points à 4.471,95 points, portant à plus de 20% sa baisse depuis le début de l'année. Une amplitude fréquemment considérée par les spécialistes comme témoignant d'un krach.

Le mouvement a été identique sur les autres places européennes: l'indice vedette Footsie-100 de la Bourse de Londres a ouvert en baisse de 1,92%, à 5.523,30 points ; et l'indice vedette Dax de la Bourse de Francfort a dès l'ouverture abandonné 1,41% à 6.360,92 points.

De même, l'Ibex madrilène cédait 1,98% peu après l'ouverture, à 08h26 GMT, l'indice milanais abandonnait 2,18% à la même heure, et le SMI suisse lâchait 2,55% à 08h41 GMT.

Les places européennes subissent de plein fouet les mauvaises nouvelles qui se succèdent dans le secteur financier, avec notamment le sauvetage en catastrophe de la banque Bear Stearns, promise à la faillite et rachetée à un prix dérisoire par son homologue américaine JPMorgan.

De même les Bourses souffrent de la dégringolade continue du dollar et des records parallèles de l'euro, de la hausse ininterrompue du pétrole, et de la nouvelle intervention en urgence de la Réserve fédérale américaine, qui n'a en rien rassuré les investisseurs.

L'euro a atteint un nouveau pic historique de 1,5905 dollar lundi dans les échanges asiatiques, faisant sauter successivement et en quelques heures les barres des 1,57, des 1,58 et des 1,59 dollar. Le précédent record (1,5668 dollar) datait de seulement vendredi soir.

Le billet vert quant à lui s'est enfoncé largement sous la barre des 100 yens qu'il avait franchie à la baisse la semaine dernière pour la première fois en douze ans, pour atteindre un creux de 95,75 yens vers 02H25 GMT.

L'ancien président de la Fed, Alan Greenspan, a enfin ajouté sa pierre au pessimisme ambiant lundi en affirmant au Financial Times que la crise actuelle pourrait être "la plus grave" depuis la Seconde Guerre mondiale.

Les places européennes ont cependant mieux résisté lundi que leurs homologues asiatiques: l'indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong a clôturé la première séance de la semaine en chute de 5,18% à 21.084,61 points, la Bourse de Shanghai a terminé en forte baisse, son indice composite cédant 3,6% à 3.820,05 points, et l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a terminé en très forte baisse de 3,71%, à 11.787,51 points, tombant sous la barre symbolique des 12.000 points pour la première fois depuis plus de deux ans et demi.

Les investisseurs craignent en fait une aggravation continue de la crise financière après l'annonce du rachat de la banque américaine Bear Stearns par JPMorgan et la baisse du taux d'escompte (le taux des prêts aux grandes institutions financières) de la Réserve Fédérale américaine, à 3,25% contre 3,50%.

"Le malaise et le sentiment d'insécurité du marché au sujet de l'économie américaine est ce qui fait battre de l'aile le dollar", a expliqué Masaki Fukui, économiste des changes chez Mizuho Corporate Bank.

"Et l'abaissement du taux d'escompte par la Fed n'a servi qu'à souligner que la crise est très sérieuse", a-t-il ajouté.

lundi, mars 3 2008

UBS conseil achat vente action

UBS réduit sa valorisation


UBS réduit son objectif de cours de 260 euros à 235 euros sur CGG Veritas, tout en restant à l'achat. Le courtier justifie ce changement par des facteurs techniques dans sa méthodologie de valorisation du titre. Pour le reste, notamment les résultats publiés, il les juge sans mauvaise surprise, et les prévisions assez conformes à ses propres attentes.

  Opinion au 29.02.08 : achat
 Cours : 163,50 euros
 Objectif : 235 euros

 Capi. boursière : 4,5 milliards d'euros
 Place de cotation : Paris

mardi, février 26 2008

ACS: bénéfice 2007 en hausse, le groupe mise toujours plus sur l'énergie


Madrid (AWP/AFX) - Le premier groupe de BTP espagnol, ACS, qui a des intérêts dans les groupes Union Fenosa et Iberdrola et de grandes ambitions sur le terrain énergétique, a annoncé lundi un bénéfice net 2007 de 1,55 milliard d'euros, en hausse de 24,1%, conforme aux prévisions des analystes.

Ces derniers, interrogés par Thomson Financial, misaient sur une fourchette allant de 1,51 à 1,58 milliard d'euros.

L'excédent brut d'exploitation (Ebitda), a progressé de 186%, à 3,49 milliards d'euros, là encore, conformément aux prévisions qui s'étalaient de 3,45 à 3,52 milliards d'euros, tandis que le chiffre d'affaires a progressé de 53,7% à 21,31 milliards.

Ces hausses importantes s'expliquent notamment par un changement de périmètre d'activité --l'intégration totale du groupe électrique Union Fenosa, dont ACS détient désormais plus de 45%-- et par plusieurs bénéfices exceptionnels en 2007, pour un peu plus de 500 millions d'euros.

"La croissance de l'Ebitda s'explique par le bon comportement de toutes les activités: la construction a progressé de 8,9%, les services industriels de 16,4%, et l'environnement et logistique de 17,5%", selon un communiqué du groupe de Florentino Perez, un des patrons les plus influents d'Espagne, et ancien président du club de football du Real Madrid.

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lundi, février 25 2008

Francfort: le Dax en hausse (+1,13%)

Francfort (AWP/AFX) - L'indice vedette Dax de la Bourse gagnait du terrain lundi en matinée, alors que l'espoir renaissait pour les valeurs bancaires grâce à la perspective d'un plan de sauvetage du rehausseur de crédit américain Ambac.

Vers 09h09 GMT, le Dax gagnait 1,13% à 6883,39 points. Le MDax (valeurs moyennes) prenait 1,43% à 9310,41 points.

Les bancaires étaient en vue, alors que selon la presse américaine un plan de sauvetage est en vue pour Ambac.

Les rehausseurs de crédit, dont l'activité consiste à garantir des titres adossés à des dettes, sont en première ligne face à la crise des prêts hypothécaires à risque aux Etats-Unis. Des faillites dans ce secteur seraient lourdes de conséquence pour les banques clientes.

A Francfort, Deutsche Bank prenait 1,77% à 75,69 euros, Commerzbank 3,58% à 19,94 euros et Hypo Real Estate 3,52% à 18,52 euros.

Postbank prenait 2,24% à 66,08 euros, soutenu selon des courtiers par des commentaires positifs de Merrill Lynch.

Munich Ré gagnait 1,46% à 118,30 euros, après avoir publié des chiffres solides et des perspectives qui n'ont surpris personne.

MAN prenait 1,95% à 90,30 euros, sur une interview de son patron laissant entendre que des délocalisations d'emplois étaient possibles.

Siemens gagnait 1,24% à 88,75 euros, alors que selon la presse le groupe va supprimer des milliers d'emploi dans sa branche de systèmes de télécommunications.

ThyssenKrupp prenait 1,68% à 36,86 euros, profitant de bons résultats publiés par l'autrichien Voestalpine.

SAP cédait 0,40% à 32,38 euros. Le patron du leader mondial des progiciels n'exclut pas dans une interview publiée lundi de nouvelles acquisitions, y compris importantes, après le lourd rachat du français Business Objects.

afx/jg

(AWP/25 février 2008 10h44)

vendredi, février 15 2008

Actions Total

TOTAL
La compagnie pétrolière devrait publier avant-Bourse ses résultats annuels 2007. Les analystes interrogés par l'agence Reuters tablent en moyenne sur résultat net de 12,562 milliards d'euros pour un chiffre d'affaires de 142,322 milliards. Le résultat opérationnel (Ebit) est attendu à 23,684 milliards. Total a réalisé au troisième trimestre un résultat net ajusté de 3 milliards d'euros, en baisse de 3%, et un résultat opérationnel ajusté des secteurs de 5,77 milliards d'euros, en baisse de 9%.

THALES

THALES
Thales a enregistré un chiffre d'affaires en hausse de 20% à 12,296 millions d'euros en 2007, un résultat légèrement inférieur au consensus Reuters qui tablait sur 12,37 milliards d'euros. "L'année 2007 a été marquée par une reconfiguration importante du portefeuille du groupe avec la finalisation des opérations stratégiques majeures initiées en 2006", indique le groupe d'électronique et de défense dans un communiqué.

RUBIS

RUBIS
Le groupe parapétrolier Rubis a enregistré un chiffre d'affaires de 852 millions d'euros au titre de l'exercice 2007, en hausse de 17% par rapport à 2006. Sur le seul quatrième trimestre, le chiffre d'affaires atteint 261 millions, en hausse de 36%, en raison notamment de l'extension du périmètre d'activité de Rubis Energie : GPL Europe (hors France), à partir du deuxième trimestre 2007.

PEUGEOT

PEUGEOT
Le constructeur automobile devrait publier ses résultats annuels 2007. Au troisième trimestre 2007, le chiffre d'affaires consolidé de PSA Peugeot Citroen s'est établi à 14 024 millions d'euros, contre 12 538 millions au troisième trimestre 2006, en hausse de 11,9%. Le chiffre d'affaires consolidé du groupe devait continuer de croître au quatrième trimestre 2007 mais dans des proportions moindres que celles enregistrées au troisième trimestre, avait indiqué Peugeot. Le groupe avait également confirmé un objectif de marge opérationnelle consolidée supérieure à 2% au second semestre 2007.

MEETIC en bourse

MEETIC
Meetic a réalisé au quatrième trimestre un chiffre d'affaires consolidé de 31,2 millions d'euros, en progression de 41,5% par rapport au quatrième trimestre 2006. Le chiffre d'affaires annuel ressort à 113,8 millions d'euros, en croissance de 44,5% par rapport à la même période de l'exercice précédent et de 47,2% en proforma. L'activité annuelle est restée soutenue sur le chiffre d'affaires historique avec une croissance organique de 22,4%, a indiqué le spécialiste de la rencontre sur Internet.


Meetic

IMERYS

IMERYS
Le leader mondial de l'extraction et du traitement des minéraux devrait publier ses résultats annuels 2007. Début novembre, les performances publiées laissaient augurer un ralentissement dans la croissance de ses résultats pour 2007. Imerys a maintenu l'objectif d'une croissance modeste de son résultat courant net en 2007. Jusqu'à alors, le groupe tablait sur une croissance du résultat courant net "du même ordre que celle obtenue au premier semestre", soit +3%. L'an passé, le groupe avait dégagé une croissance de 7,6%.

ICADE

ICADE
En décembre, le groupe a confirmé son objectif de croissance du chiffre d'affaires de 8 à 10% pour 2007. Sur les neufs premiers mois de l'année, la foncière a réalisé un chiffre d'affaires de de 1,02 milliards d'euros, en hausse de 7% par rapport la même période en 2006. La foncière avait précisé que cet accroissement est principalement lié à la création d'Icade Foncière Publique, ainsi qu'à plusieurs acquisitions et intégrations au sein de leur société.

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