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Mot clé - industrie

Blog bourse présente l'actualité des bourses de : Paris, Londres, Zurich, New-York, Frankfurt, Tokyo, Shanghaï. L'actualité sur le cours du pétrole, sur le cours des actions des principales multinationale qui influence les indices boursier: CAC 40, FTSE, SMI, Dow Jones, Nasdaq, DAX, Nikkei, SSE.

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lundi, mars 24 2008

News Apple

APPLE INC / Nasdaq
Cours NASDAQ :
 Temps décalé NASDAQ 139.65(c) USD
Variation : +4.77%
Volume : 36 494 300
Ouverture : 134.06
+ Haut : 140.85
+ Bas : 133.66
Clôt. veille : 133.29
Capital échangé : 4.152%
Valorisation : 122 735.03 MUSD

Un abonnement à l'achat d'un iPod ou d'un iPhone donnerait un accès illimité à iTunes.

Depuis le lancement, en 2001, de l'iTunes Music Store et de l'iPod, Apple se frotte les mains et l'industrie du disque se mord les doigts. A l'époque, celle-ci n'avait pas su prévoir la formidable révolution dans la consommation musicale qu'allait entraîner l'invention du MP3 et du baladeur numérique. Mais aujourd'hui, les principaux labels discographiques veulent leur part du gâteau. Et Apple pourrait enfin consentir à partager un peu de ses faramineux profits.

Selon le Financial Times, qui consacrait hier deux articles à la nouvelle, les différentes parties seraient en train de négocier un accord. En gros, Apple proposerait aux acheteurs de ses iPod et iPhone de payer une taxe, laquelle leur ouvrirait gratuitement et sans limites les portes du catalogue musical d'iTunes, pour la durée de vie de l'appareil acheté. «Toute la musique que vous pouvez télécharger», promet ainsi Apple, sur le modèle des restaurants «all you can eat. Les revenus engendrés par cette taxe seraient ensuite répartis entre les quatre majors de l'industrie du disque, Universal, Sony BMG, Warner et EMI, au prorata de leurs parts de marché.

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vendredi, janvier 11 2008

Le pétrole retombe sous les 95 dollars le baril, craintes sur la demande

LONDRES - Les cours du brut sont repassés jeudi sous la barre de 95 dollars le baril, alors que les signes de récession économique faisaient craindre une baisse de la demande pétrolière et que la reconstitution des stocks d'essence aux Etats-Unis tempérait les inquiétudes sur l'offre.

Vers 17H00 GMT (18H00 à Paris), sur l'InterContinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord s'échangeait à 92,88 dollars, en baisse de 1,49 dollar.

A la même heure, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février s'échangeait à 94,34 dollars, en baisse de 1,33 dollar.

Les cours du pétrole accentuaient un mouvement de correction amorcé la veille après la parution du rapport hebdomadaire du département américain de l'Energie (DoE) sur les réserves américaines d'hydrocarbures.

"Les inquiétudes sur la demande en 2008 et la belle progression des réserves de produits pétroliers expliquent la tendance à la baisse, en dépit de la chute des stocks de brut", a expliqué Veronica Smart, analyste du cabinet indépendant Energy Information Centre.

Le marché a ignoré la chute brutale et inattendue des réserves de brut (6,8 millions de barils) pour se concentrer sur les données baissières du rapport.

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actions suisses: Clôture: faible, investisseurs désorientés

Zurich (AWP) - La Bourse suisse a fini la séance de vendredi à la baisse. Les valeurs standards ont terminé la semaine sur un repli: les investisseurs sont complètement désorientés, a relevé un courtier. Les craintes de récession, la crise des subprime et un éventuel rebond en raison de la situation survendue du marché ont marqué la semaine et la journée de vendredi.

Les chiffres du déficit commercial américain n'ont pratiquement pas influencé les marchés des actions. Même si le déficit a augmenté nettement plus que prévu en novembre, cela n'a pas intéressé les investisseurs. La stabilité des prix à l'importation est considérée comme bien plus importante: les spécialistes attendaient une hausse de 0,3% et cette stabilité est considérée comme positive pour les marchés.

La semaine prochaine, les cours devraient remonter, selon un observateur. La première phase de vente devrait être achevée et une phase de consolidation devrait suivre.

Vendredi, le SMI a reculé de 1,58% ou 131,1 à 8159,68 points. Le SLI a perdu 1,085 à 1229,25 points et le SPI 1,44% à 6614,08 points.

Pour une fois, le poids lourd Nestlé (-4,3% à 491,75 CHF) a fortement pesé sur le SMI. L'accès de faiblesse de l'action du géant de Vevey s'explique par des rétrogradations de concurrents et de L'Oréal, une société dans laquelle Nestlé détient plus de 25%.

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mercredi, janvier 2 2008

Comment les cours se sont envolés en quelques heures pour atteindre 100 dollars

LONDRES - La fulgurante ascension des prix du pétrole, qui ont bondi de trois dollars en quelques heures pour atteindre à la surprise générale 100 dollars le baril à New York mercredi en tout début d'année, est due, selon les analystes, à une combinaison explosive de facteurs qui n'auraient pas suffi isolément.

- Le déclencheur a été fourni par les événements au Nigeria, premier producteur de brut africain: au moins 12 personnes ont été tuées lors d'une attaque à Port Harcourt, la "capitale" pétrolière du pays. Les opérateurs du marché craignent que la production, déjà amputée d'un quart depuis 2006, ne subisse d'autres interruptions.

- Les tensions géopolitiques étaient déjà montées d'un cran la semaine dernière avec l'assassinat de l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto. Bien que le Pakistan ne produise pas de pétrole, il se situe dans une région stratégique et compte, en tant que seule puissance nucléaire connue du monde musulman et allié-clé des Etats-Unis.

- L'instabilité politique générale s'est encore accrue au cours du week-end avec les événements du Kenya, en proie à des violences meurtrières depuis le 27 décembre.

- Le contexte général actuel est celui d'un équilibre précaire entre offre et demande. Les opérateurs estiment que la demande croît plus vite que l'offre et craignent des pénuries de brut au premier trimestre de l'année.

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jeudi, décembre 6 2007

Bourse Suisse hausse générale

Zurich (AWP) - Après un début de séance en demi-teinte, la Bourse suisse s'est confortablement installée dans le vert à la mi-journée. Mais en l'absence de nouvelles importantes de sociétés, les volumes sont maigres, dans un marché calme.

Cet après-midi, quelques statistiques US pourraient animer le marché. On observera surtout la productivité de l'économie au troisième trimestre (chiffres révisés) et l'indice ISM des services, ainsi que les commandes à l'industrie en octobre et les stocks hebdomadaires de pétrole.

A 11h55, le SMI gagnait 0,34% soit 29,08 points à 8674,12 points, le SLI montait de 0,43% à 1310,35 points, le SPI de 0,34% à 7042,31 points.

Sur le SMI, les bancaires se sont hissées dans le vert, à l'exception d'UBS (-0,2% à 54,80 CHF). CS prenait 0,9% à 67,70 CHF, Julius Bär 0,6% à 97,05 CHF.

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lundi, décembre 3 2007

Dassault Aviation

Dassault Aviation : La chute du dollar accentue sa pression sur les industriels français. Après Airbus (EADS), c'est au tour de Dassault Aviation de prévoir d'accélérer les délocalisations pour faire baisser ses coûts en euros. Dans un entretien publié samedi par 'Le Monde', Charles Edelstenne, patron du groupe aéronautique, a ainsi indiqué qu'à l'approche des 1,50$ pour 1 euro, "nous ne pouvons supporter un tel écart en produisant et en achetant en zone euro. La démarche naturelle va être la délocalisation dans des zones dollar ou à bas coûts, comme cela a été fait par l'industrie automobile". Le dirigeant a précisé que Dassault Aviation maintiendrait en France ses chaînes d'assemblage et les activités de haute technologie. "En dehors de tout cela, tout peut être délocalisé", a-t-il ajouté.

mardi, novembre 13 2007

CGG Veritas baisse encore, après montée au capital d'Eastern Echo

PARIS - L'action CGG Veritas baissait à nouveau mardi, le numéro un mondial des services et équipements sismiques pour l'industrie pétrolière ayant annoncé lundi avoir acquis, pour 55,2 millions d'euros, une part du capital du norvégien Eastern Echo, déjà convoité par Schlumberger.

A 9H06 GMT, le titre perdait 2,31% à 207,56 euros, dans un marché parisien en repli de 0,80%. L'action avait déjà perdu 9,52% lundi.

CGG Veritas avait annoncé lundi avoir acquis, pour 55,2 millions d'euros 12,67% du norvégien Eastern Echo, déjà convoité par Schlumberger, mais en payant en moyenne 14 euros par action, soit 2 euros de plus.

Le conseil d'administration d'Eastern Echo, qui a repoussé les avances de Schlumberger, a salué l'entrée de CGG Veritas dans son capital, estimant que le prix payé correspondait davantage à sa valeur véritable.

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mardi, octobre 30 2007

L'or matière première par excellence

Préjugés sur l’Or

Par  : Michael Shedlock (Mish)

GlobalEconomicAnalysis.blogspot.com
    
Le marché de l’or  est sujet à de nombreux préjugés et autres idées préconçues, dont la principale raison est son doublé rôle, monnaie et matière première. Il font donc rétablir la vérité et clarifier la situation.

L’or est une monnaie
 
Comment puis-je prétendre que l’or est une monnaie ? Après tout, ce n’est pas une monnaie officielle, hormis la réalisation de rares paiements par compte-or électronique. Il est donc fort peu probable de nos jours de constater un paiement de particulier avec l’or comme monnaie d’échange.

De plus, l’or est « démonétisé » par les plus grandes banques centrales. Ces dernières (hormis les Etats-Unis), bien que détentrices du pétrole jaune, se délaissent de leurs stocks sous prétexte de réaliser de meilleurs rendements sur obligation. Mauvaise raison, car l’objectif d’une réserve n’est certainement pas de produire des bénéfices.


Malgré ceci, nous savons que l’or est une monnaie d’échange puisqu’il est traité en tant que tel sur les marchés. Voyons si nous parvenons à le prouver.

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lundi, octobre 8 2007

Histoire de la Bourse

Histoire de la Bourse  

Au XIIe siècle, les courratiers de change étaient chargés en France de contrôler et réguler les dettes des communautés agricoles pour le compte des banques. Il s'agit en fait des premiers courtiers. Ils se réunissaient sur le Grand Pont à Paris, l'actuel Pont au Change. Il tire justement son nom des courratiers de change.

Au XIIIe siècle, les banquiers lombards sont les premiers à échanger des créances d'Etat à Pise, Gênes ou Florence.

Le terme de bourse apparaît au début du XIVe siècle, à Bruges en Flandre. Cette ville était un important centre de commerce depuis la fin du XIIe siècle. Une place de Bruges, qui portait le nom de la famille Van der Buerse, était le lieu d'échange pour de nombreux marchands. Rapidement, on s'est mis à dire qu'on allait à la Buerse chaque fois qu'on réglait le volet financier d'une affaire. En 1309, le phénomène s'institutionnalise par la création de la Bourse de Bruges. Elle est rapidement suivie par d'autres, en Flandre et dans les pays environnants (Gand et Amsterdam). C'est encore en Belgique que le premier bâtiment conçu spécialement pour abriter une bourse fut édifié à Anvers. La première bourse organisée en France voit le jour à Lyon en 1540.

Le premier krach recensé a lieu en 1636 en Hollande. Les cours des bulbes de tulipe ayant atteint des niveaux excessivement élevés, le cours s'effondra le premier octobre. C'est la tulipomanie.

Au XVIIe siècle, les Hollandais sont les premiers à utiliser la Bourse pour financer des entreprises : la première entreprise à émettre des actions et des obligations fut la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, introduite en 1602. C'est en 1688 qu'on commence à coter les actions et obligations à la bourse de Londres.

En 1774, à la Bourse de Paris (créée en 1724), les cours doivent désormais être obligatoirement criés, afin d'améliorer la transparence des opérations. C'est la création du Parquet.

Au XIXe siècle, la révolution industrielle permet le développement rapide des marchés boursiers, entrainé par les besoins importants de capitaux pour financer l'industrie et les transports.

À partir des années 1970, on assiste à la dématérialisation des titres échangés en bourse grâce à la révolution informatique. Dès 1971, le NASDAQ est le premier marché de cotations informatisées. En France, la dématérialisation fut effective à partir du 5 novembre 1984.