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Mot clé - light sweet crude

Blog bourse présente l'actualité des bourses de : Paris, Londres, Zurich, New-York, Frankfurt, Tokyo, Shanghaï. L'actualité sur le cours du pétrole, sur le cours des actions des principales multinationale qui influence les indices boursier: CAC 40, FTSE, SMI, Dow Jones, Nasdaq, DAX, Nikkei, SSE.

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mardi, avril 1 2008

Le pétrole rechute de quatre dollars à New York

NEW YORK - Le prix du pétrole a lâché quatre dollars lundi à New York, abandonnant tous ses gains de la semaine dernière, face à un retour sur le devant de la scène des inquiétudes entourant le ralentissement économique mondial et le tassement de la demande qui en découle.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai est tombé de 4,04 dollars pour clôturer à 101,58 dollars.

A Londres, le Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a aussi perdu 3,47 dollars par rapport à la clôture de vendredi pour finir à 100,30 dollars.

Ballottés entre des tensions géopolitiques, un dollar instable face à l'euro et la crainte de plus en plus grande d'une récession économique des Etats-Unis, les cours ont connu une très forte volatilité sur la séance, fluctuant à New York entre 100,25 dollars et 106,78 dollars.

Mais au final, ils ont reperdu en un jour les quatre dollars qu'ils avaient gagné au cours de la semaine dernière, sous l'effet conjugué d'un nouvel accès de faiblesse du dollar, d'une stagnation surprise des stocks américains de brut et du sabotage d'un oléoduc irakien, près de Bassorah.

"Il y avait eu une considérable remontée des cours la semaine dernière et, alors que les tensions en Irak se sont apaisées, on assiste à des prises de bénéfices", a expliqué Bart Melek, analyste de BMO Capital Markets.

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vendredi, mars 28 2008

Pétrole Il se replie légèrement à New York sous les 107 USD

New York (AWP/AFX) - Les cours du pétrole brut se repliaient légèrement vendredi à l'ouverture du marché new-yorkais, le marché détournant quelque peu son attention de la situation en Irak.

Vers 13H05 GMT (14H05 HEC), sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai cédait 93 cents à 106,65 USD.

Sur les trois dernières séances, les prix de l'or noir avaient rebondi soudainement à New York de près de sept USD, sous l'effet conjugué d'un nouvel accès de faiblesse du dollar, qui pousse les investisseurs vers les marchés de matières premières monnayées en USD, d'une stagnation surprise des stocks américains de brut et d'un sabotage sur un important oléoduc irakien.

"Les marchés se concentrent à nouveau sur les inquiétudes économiques aux Etats-Unis, tandis que le transport de pétrole aurait repris presque normalement à travers l'oléoduc endommagé" en Irak, a commenté Michael Davies, analyste de la maison de courtage Sucden.

Jeudi, une bombe a endommagé l'un des deux principaux oléoducs acheminant le pétrole au terminal de Bassorah, dans le sud irakien, faisant craindre un impact majeur sur le niveau des exportations de l'Irak, quinzième producteur d'or noir mondial avec 2 mio de barils quotidiens.

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vendredi, mars 14 2008

Asie: le brut en retrait mais toujours à des sommets (109,87 USD)

Singapour (AWP/AFX) - Les cours du brut reculaient légèrement vendredi dans les échanges en Asie tout en restant à portée de leur nouveau record de la veille au-delà du seuil des 110 dollars, selon des courtiers.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril perdait 46 cents à 109,87 dollars le baril contre 110,33 USD jeudi soir à New York.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril s'établissait à 107,54 dollars après avoir établi un nouveau record en séance à 107,88 dollars.

"Il ne s'agit que d'une fluctuation marginale", a relevé David Moore de la Commonwealth Bank of Australia.

L'écroulement du billet vert face aux principales devises renforce le pouvoir d'achat des investisseurs disposant d'autres monnaies que le dollar, qui se précipitent alors vers les marchés des matières premières en raison de la volatilité des Bourses.

Le dollar est descendu sous la barre des 1,56 dollar pour un euro jeudi. Il a aussi glissé sous les 100 yens pour un dollar pour la première fois depuis plus de 12 ans.

afx/rp

(AWP/14 mars 2008 06h30)

mardi, février 26 2008

Les prix du pétrole remontent sur des craintes concernant l'offre

Londres (AWP/AFX) - Les cours du pétrole étaient en hausse lundi et celui du "light sweet crude" frôlait à nouveau les 99 dollars à New York, soutenu par l'intervention turque dans le nord de l'Irak, une nouvelle menace venant s'ajouter aux inquiétudes sur l'offre.

Vers 17H30 GMT, à Londres (18H30 HCE), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril s'échangeait à 97,39 dollars, en hausse de 38 cents.

A la même heure, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril valait 98,85 dollars, en hausse de 4 cents.

"Il semble que pour le moment les préoccupations géopolitiques dominent, tirant les prix à la hausse alors que les acteurs du marché restent inquiets quant aux possibilités de perturbation dans l'offre en provenance du Proche-Orient", ont observé les analystes de la maison de courtage Sucden.

La Turquie a lancé jeudi une vaste offensive à partir du territoire turc, contre les positions des rebelles kurdes retranchés dans le nord de l'Irak.

Mais les autorités irakiennes se sont voulues rassurantes: les exportations de brut irakien à travers la Turquie, qui représentent 300.000 barils par jour, ne seront pas affectées, ont-elles affirmé.

L'oléoduc qui rejoint le port de Ceyhan traverse le Kurdistan irakien, où l'armée turque a lancé une opération jeudi contre des rebelles du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).

Par ailleurs, le ministre iranien du Pétrole Gholamhossein Nozari a affirmé que l'Iran était favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a rapporté samedi l'agence d'information pétrolière Shana.

Le marché international du pétrole a intégré une possible baisse de la production de l'Opep, a déclaré de son côté le ministre algérien de l'Energie et actuel président de l'Opep, Chakib Khélil.

"Avec des prix à 101 dollars le baril, les spéculateurs ont déjà anticipé une possible réduction de la production Opep", a-t-il affirmé, ajoutant: "soit on maintient, soit on diminue pour rétablir l'équilibre et la stabilité du marché".

Ces déclarations ont été renforcées par le pronostic du rapport mensuel du Centre for Global Energy Studies (CGES) qui note que l'Opep, tentée de réduire son offre, pourrait maintenir ses quotas inchangés lors de sa réunion début mars, et laisser à l'Arabie saoudite le soin de réduire son niveau réel de production en cas d'affaiblissement éventuel de la demande.

"Comme par le passé, l'Arabie saoudite jouera un rôle clé dans la prochaine réunion", prédit l'institut, en ajoutant que le "Royaume continuera à agir discrètement (en diminuant son niveau de production réel, indépendamment du niveau officiel fixé par l'Opep, ndlr) pour limiter la reconstitution des stocks et soutenir les prix du pétrole nettement au-dessus du niveau qu'il juge nécessaire".

Les ministres du Pétrole de l'Opep, organisation qui assure 40% de l'offre mondiale de brut, réexamineront les quotas officiels de production lors de leur prochaine réunion le 5 mars à Vienne.

Ces facteurs viennent s'ajouter aux violences au Nigeria et à la querelle en cours entre le Venezuela et le géant pétrolier américain ExxonMobil, inquiétudes qui avaient emmené les prix à de nouveaux sommets: ils avaient touché mercredi dernier 99,22 dollars à Londres et 101,32 dollars à New York.

La crainte d'une récession américaine, régulièrement nourrie par des indicateurs négatifs sur la première économie mondiale, pourrait cependant faire redescendre les cours, comme en janvier où ils avaient perdu jusqu'à 14%, soulignent de nombreux analystes.

afx/ds

(AWP/25 février 2008 19h04)

Asie: le brut autour des 100 dollars (99,51 USD)

Singapour (AWP/AFX) - Les cours du brut approchaient les 100 dollars lundi dans les échanges électroniques en Asie en raison des tensions entre la Turquie et l'Irak et de la position de l'Iran favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), selon des courtiers.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril prenait 70 cents à 99,51 dollars.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril prenait 76 cents à 97,77 dollars.

"Les tensions entre la Turquie et l'Irak et en Iran poussent les prix à la hausse", a estimé Victor Shum, analyste chez Purvin and Gertz à Singapour.

La Turquie a lancé jeudi une vaste offensive, depuis le territoire turc, contre les positions des rebelles kurdes retranchés dans le nord de l'Irak.

Mais les exportations de brut irakien à travers la Turquie qui représentent 300'000 barils par jour, ne sont pas affectées.

Par ailleurs, Le ministre iranien du Pétrole Gholamhossein Nozari a affirmé que l'Iran était favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) lors de son prochain sommet en mars, a rapporté samedi l'agence d'information pétrolière Shana.

"L'Iran soutiendra la baisse de la production de l'Opep lors de la prochaine réunion" qui aura lieu le 5 mars à Vienne, a déclaré M. Nozari.

"On peut prévoir une baisse de la production de l'Opep" pour maintenir les prix du brut, a-t-il ajouté.

afx/rp

(AWP/25 février 2008 07h00)

mardi, janvier 29 2008

Cours du pétrole en baisse générale dans les bourse mondiales

Les prix du pétrole ne résistaient pas, lundi à l'ouverture du marché new-yorkais, à une rechute des Bourses mondiales face à la prédominance des craintes économiques et des incertitudes sur le niveau de consommation énergétique.


Vers 14H05 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mars cédait 1,29 dollar, à 89,42 dollars.

Comme la semaine dernière, le marché du pétrole suivait presque en parallèle l'évolution du marché boursier, indicateur de la perception qu'ont les investisseurs de l'état de l'économie américaine, menacée de récession, et de l'économie mondiale, qui risque de ralentir dans sa foulée.

Or, les marchés asiatiques ont rechuté lundi, entraînant dans leur sillage les principaux marchés européens, qui, en cours de séance, étaient nettement dans le rouge.

"Les cours suivent le repli des marchés boursiers, car ils servent de guide aux prévisions de la demande énergétique", a expliqué Jim Ritterbusch, analyste au cabinet éponyme.

L'attention du marché du pétrole se tournait également aussi vers l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui tient vendredi à Vienne une réunion extraordinaire pour réexaminer son quota de production, fixé actuellement à 29,67 millions de barils par jour.

"L'Opep va laisser son niveau de production inchangé puisque aucun membre n'a appelé à une baisse et qu'il y a eu peu d'allusions à une augmentation", a prédit James Williams, analyste de WTRG Energy.

"D'ici la fin de la semaine, il faut s'attendre à des mouvements du prix du brut incertains oscillant entre les nouvelles données économiques et l'Opep", a-t-il avancé.

vendredi, janvier 11 2008

Le pétrole retombe sous les 95 dollars le baril, craintes sur la demande

LONDRES - Les cours du brut sont repassés jeudi sous la barre de 95 dollars le baril, alors que les signes de récession économique faisaient craindre une baisse de la demande pétrolière et que la reconstitution des stocks d'essence aux Etats-Unis tempérait les inquiétudes sur l'offre.

Vers 17H00 GMT (18H00 à Paris), sur l'InterContinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord s'échangeait à 92,88 dollars, en baisse de 1,49 dollar.

A la même heure, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février s'échangeait à 94,34 dollars, en baisse de 1,33 dollar.

Les cours du pétrole accentuaient un mouvement de correction amorcé la veille après la parution du rapport hebdomadaire du département américain de l'Energie (DoE) sur les réserves américaines d'hydrocarbures.

"Les inquiétudes sur la demande en 2008 et la belle progression des réserves de produits pétroliers expliquent la tendance à la baisse, en dépit de la chute des stocks de brut", a expliqué Veronica Smart, analyste du cabinet indépendant Energy Information Centre.

Le marché a ignoré la chute brutale et inattendue des réserves de brut (6,8 millions de barils) pour se concentrer sur les données baissières du rapport.

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mardi, janvier 8 2008

Emirats: les cours du brut sans rapport avec les fondamentaux du marché


Le ministre émirati de l'Energie, Mohammad Al-Hameli, président sortant de l'Opep, a estimé lundi que l'envolée des cours du brut, qui ont passé le seuil symbolique de 100 dollars le baril, était sans rapport avec les fondamentaux du marché pétrolier.


L'envolée des prix est la conséquence de "la spéculation, (des achats) des fonds d'investissement, des tensions géopolitiques et d'autres facteurs, sans rapport avec l'offre et la demande", a déclaré le ministre, cité par l'agence officielle Wam.

"L'Opep surveille de près la situation sur le marché pétrolier et ses développements", a ajouté le ministre, sans se prononcer sur les décisions que prendrait la prochaine réunion du cartel, prévue le 1er février à Vienne.

Les cours du pétrole se stabilisaient lundi après une semaine historique ayant vu les cours dépasser pour la première fois 100 dollars le baril, mais ils restaient soutenus par les craintes sur les approvisionnements, les tensions géopolitiques et l'inaction de l'Opep.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février s'échangeait à 97,40 dollars, en baisse de 51 cents.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en février également, valait 96,72 dollars, en baisse de 7 cents.

Le président sortant de l'Opep a souligné "le souci" des Emirats arabes unis et du cartel d'"assurer des approvisionnements suffisants en brut et des prix équitables, ce qui contribue à stabiliser le marché pétrolier".

Les cours du pétrole ont touché pour la première fois le seuil de 100 dollars le baril la semaine dernière, avant de se replier vendredi soir à la clôture, sur des prises de bénéfices.

mercredi, janvier 2 2008

Le pétrole débute 2008 au sommet: 100 USD en séance, record de clôture


NEW YORK - Le marché du pétrole a démarré l'année 2008 sur les chapeaux de roue mercredi à New York, le baril touchant le seuil historique de 100 dollars en séance et clôturant à un niveau record, largement au-dessus de 99 dollars.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février a terminé la séance en hausse de 3,64 dollars à 99,62 dollars, effaçant ainsi son précédent record de clôture qui datait du 23 novembre (96,55 dollars).

A mi-séance, le baril a grimpé très brièvement au prix exact de 100,00 dollars pour la première fois de son histoire.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord à échéance en février s'est aussi envolé, atteignant successivement les 97 dollars le baril pour la première fois, puis un nouveau record absolu, à 98,00 dollars. Il a aussi clôturé à des sommets, à 97,84 dollars, en hausse de 3,99 dollars.

"Ce qui a peut-être accéléré la montée des prix, ce sont les récents événements géopolitiques. Après le Pakistan, les troubles au Nigeria ont contribué à aiguiser la nervosité du marché", a expliqué à l'AFP Didier Houssin, chargé du marché pétrolier et des mesures d'urgence à l'Agence internationale de l'énergie (AIE).

Au moins douze personnes ont été tuées pendant les festivités du Nouvel An à Port Harcourt, le centre pétrolier du sud du Nigeria, qui est le premier producteur africain et le cinquième fournisseur des Etats-Unis.

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New York: le pétrole atteint le seuil des 100 dollars le baril


Le pétrole a touché mercredi le seuil des 100 dollars le baril à New York pour la première fois de son histoire. L'once d'or a atteint 859 dollars, pulvérisant son précédent record de 850 dollars qui remonte à 1980.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) à 17h20 GMT (18h20 HEC), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février prenait 3,48 dollars à 99,46 dollars. Il avait touché peu auparavant le prix exact de 100,00 dollars.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord - également pour livraison en février - a lui aussi atteint un record historique, dépassant pour la première fois le seuil des 97 dollars et grimpant jusqu'à 97,71 dollars.

Deux facteurs principaux ont donné la fièvre au marché: l'escalade des violences au Nigeria, premier producteur de brut africain, d'une part, et la crainte d'une nouvelle chute des réserves américaines de produits pétroliers, d'autre part.

(ats / 02 janvier 2008 19:41)

vendredi, décembre 28 2007

Le pétrole stable au lendemain d'un plus haut depuis un mois

LONDRES - Les cours du pétrole se stabilisaient vendredi matin à Londres et à New York, au lendemain de plus hauts depuis un mois consécutifs à la baisse des stocks américains et à l'assassinat de Benazir Bhutto au Pakistan.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), un baril de "light sweet crude" pour livraison en février gagnait 10 cents à 96,72 dollars vers 10H30 GMT.

Sur l'Intercontinental Exchange de Londres, un baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en février également, s'échangeait à 94,81 dollars, en hausse de 3 cents.

Les cours avaient grimpé la veille à des niveaux plus vus depuis un mois: ils ont atteint 97,79 dollars à New York, soit à 1,50 dollar seulement du record historique de 99,29 dollars atteint le 21 novembre.

A Londres, les prix s'étaient hissés jusqu'à 95,87 dollars le baril.

"Les cours sont plutôt stables ce matin (vendredi), mais profitent encore des nouvelles de la veille sur les stocks américains et la géopolitique", résumaient les analystes de la maison de courtage Sucden.

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jeudi, décembre 20 2007

Le pétrole retrouve des couleurs à New York, après une chute des stocks US

NEW YORK - Le baril de brut a rebondi mercredi à New York, mettant fin à quatre séances consécutives de baisse, après un fort recul des réserves pétrolières américaines la semaine dernière, dû à un ralentissement des importations.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février, dont c'était le premier jour de cotation, a fini à 91,24 dollars, en hausse de 1,16 dollar.

Sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février a terminé à 91,48 dollars, en hausse de 1,36 dollar par rapport à la clôture de la veille.

"Le marché a réagi au rapport haussier montrant que les réserves de brut ont fortement chuté la semaine dernière, de même que les stocks de produits distillés", a expliqué Eric Wittenauer, analyste chez A.G Edwards.

Les stocks américains de brut ont baissé de 7,6 millions de barils la semaine dernière à 296,9 millions, leur plus bas niveau depuis février 2005, en raison notamment d'une forte baisse des importations causée par du brouillard dans le port pétrolier de Houston (sud-ouest), selon le ministère américain de l'Energie (DoE). C'est leur cinquième semaine de baisse de suite.

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lundi, décembre 17 2007

Le pétrole débute la semaine en baisse à NY, plombé par le rebond du dollar

NEW YORK - Le baril de brut a débuté la semaine en baisse lundi à New York, pâtissant d'un fort rebond du dollar, dû à l'éloignement de la possibilité d'une nouvelle baisse des taux américains, et des craintes de récession économique aux Etats-Unis, premier consommateur mondial d'énergie.

Les intervenants ont aussi réagi aux propos du ministre algérien du pétrole n'excluant pas une augmentation de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), dont il doit prendre la présidence à compter du 1er janvier, selon les analystes.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en janvier a fini à 90,63 dollars, en baisse de 64 cents par rapport à vendredi.

Sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février, premier jour de cotation de ce contrat, a terminé, lui, à 91,29 dollars, en baisse de 1,38 dollar.

"Le marché a subi la vigueur retrouvée du dollar et des interrogations sur la croissance américaine avec la Bourse qui évolue en baisse", a expliqué James Ritterbusch, analyste au cabinet éponyme.

La poussée de l'inflation aux Etats-Unis, confirmée vendredi par la publication de l'indice des prix du mois de novembre, a entraîné une appréciation rapide du dollar, qui évolue à des plus hauts depuis fin octobre face à d'autres principales devises.

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jeudi, décembre 13 2007

Pétrole: Les cours du brut marquent une pause au lendemain d'un rebond

Londres (AWP/AFX) - Les cours du pétrole baissaient légèrement jeudi sur des prises de bénéfices, au lendemain d'une hausse de plus de quatre dollars déclenchée par l'annonce d'une action concertée des principales banques centrales et par le déclin des stocks américains de brut.

Vers 11H30 GMT (12H30 HEC) sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 93,72 dollars, en baisse de 33 cents.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en janvier s'échangeait à 94,02 dollars, en baisse de 37 cents.

En deux jours seulement, les prix du pétrole avaient repris quelque six dollars, dont plus de quatre pour la seule journée de mercredi. «La journée de mercredi a été l'une des plus fortes de l'année», a souligné Olivier Jakob, directeur du cabinet Petromatrix.

Deux facteurs s'étaient conjugués pour faire bondir les prix.

D'une part, le marché avait appris une chute des stocks américains. Pour la quatrième semaine consécutive, le Département américain de l'Energie (DoE) a dévoilé un recul des réserves américaines de brut, de 700.000 barils lors de la semaine achevée le 7 décembre. En outre, les réserves de distillats --très surveillées durant l'hiver car elles incluent le fioul de chauffage-- ont chuté de 800.000 barils. Cette annonce a renforcée la conviction, ancrée chez de nombreux analystes, que le marché court au devant d'un important déficit de brut au premier trimestre 2008, période où la consommation de produits de chauffage atteint son pic.

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jeudi, décembre 6 2007

L'Opep semble opter pour la prudence et le statu quo sur sa production

L'Opep semblait partie pour choisir la prudence en maintenant sa production de pétrole inchangée, ont dit ses principaux ministres avant une réunion mercredi à Abou Dhabi, mais le cartel pourrait se réunir à nouveau en janvier si nécessaire.

"Je ne vois rien justifiant une hausse ou une baisse", a dit le ministre saoudien du Pétrole Ali al-Nouaïmi, chef de file de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui représente environ 40% du pétrole mondial.

"Je ne vois pas de hausse de production se dessiner", a renchéri le ministre nigérian Odein Ajumogobia.

Les ministres du pétrole du Venezuela et de l'Iran ont tenu des propos similaires.

Le vénézuélien Rafael Ramirez a également déclaré qu'il y aurait peut-être "une (autre) réunion en janvier". Son homologue qatari a précisé que les stocks étaient très confortables", des propos réitérés par le ministre algérien.

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lundi, décembre 3 2007

Le pétrole remonte à NY, éloignement d'une hausse de production de l'Opep

NEW YORK - Les cours du pétrole se sont raffermis lundi à New York, avec l'éloignement d'une possible hausse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) lors de sa réunion mercredi à Abou Dhabi.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en janvier s'est établi à 89,31 dollars, en hausse de 60 cents par rapport à vendredi.

Sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a pour sa part repris 1,54 dollar pour clôturer à 89,80 dollars.

A New York, "vers la fin de séance, le marché a appris que l'Opep ne va pas augmenter sa production. Ce qui a poussé à des achats après les fortes ventes de ces derniers jours", a expliqué Eric Wittenauer, analyste chez A.G Edwards.

Les cours de l'or noir avaient ouvert en baisse lundi dans la continuité de leur fort mouvement de repli entamé la semaine dernière, qui les avait vus perdre environ 10 dollars sur des perspectives d'un relèvement de la production de l'Opep -plus de 40% de la production mondiale de brut- et de ralentissement marqué de la croissance aux Etats-Unis, premier consommateur d'énergie mondiale.

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mercredi, novembre 21 2007

Le pétrole finit pour la première fois au-delà des 98 dollars le baril à NY

NEW YORK - Le baril de brut a clôturé pour la première fois de son histoire au-delà du seuil des 98 dollars mardi à New York (à 98,03 dollars), le marché réagissant à la faiblesse accrue du dollar, devise dans laquelle sont libellés les prix du pétrole.

A Londres, le baril de Brent a pour sa part établi un record absolu à 95,74 dollars.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en janvier a gagné 3,39 dollars à 98,03 dollars, soit un plus haut en clôture.

Il est monté en séance à 98,30 dollars, se postant à quelques cents de son record (98,62 dollars) établi le 7 novembre.

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jeudi, novembre 1 2007

Asie: le pétrole dépasse les 95 dollars le baril

Asie: le pétrole dépasse les 95 dollars le baril

SINGAPOUR - Les cours du brut ont dépassé les 95 dollars jeudi dans des échanges électroniques en Asie dopés par l'annonce d'une forte chute des stocks de brut aux Etats-Unis et le nouvel abaissement par la Réserve fédérale américaine (Fed) de son principal taux directeur, selon des courtiers.

Le baril de "light sweet crude" pour livraison en décembre gagnait 82 cents à 95,35 dollars contre 94,53 mercredi à New York.

A New York, le prix du pétrole était monté en séance jusqu'à 95,80 dollars, et à Londres, il était allé pour la première fois au-delà de 91 dollars, volant jusqu'à 91,18 dollars.

Les prix du Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre étaient également en hausse et prenaient 44 cents à 91,07 dollars le baril.

"La hausse des cours du pétrole a été engendrée par la publication du rapport hebdomadaire du département américain de l'Energie sur l'état des réserves américaines qui a montré une baisse des réserves de brut", a indiqué la Commonwealth Bank d'Australie.

Le marché s'est brusquement échauffé mercredi après l'annonce d'une forte baisse des réserves de brut aux Etats-Unis.

Selon le département américain de l'Energie (DoE), ces réserves ont diminué de 3,9 millions de barils à 312,7 millions de barils, lors de la semaine achevée le 26 octobre. La nouvelle a pris au dépourvu le marché, car les analystes s'attendaient au contraire à une progression de 400.000 barils.

Le marché du pétrole a également reçu une stimulation supplémentaire avec le nouvel abaissement par la Réserve fédérale américaine (Fed) de son principal taux directeur, à 4,50%, ce qui a de nouveau pesé sur le dollar, avec l'euro passant pour la première fois le seuil de 1,45 dollar.

Le pétrole étant libellé en dollars, il devient meilleur marché quand le billet vert s'affaiblit pour les investisseurs hors zone dollar.

La montée des tensions politiques au Moyen-Orient reste également un important facteur de soutien des prix.

(©AFP / 01 novembre 2007 03h15)

mardi, octobre 30 2007

Pétrole Recul de plus d'un dollar, reprise de la production mexicaine

Londres (AWP/AFX) - Les prix du pétrole refluaient mardi matin, au lendemain de nouveaux records à Londres et à New York, après la reprise de la production mexicaine interrompue dimanche, et à la veille du rapport hebdomadaires sur les réserves pétrolières américaines.

Sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre valait 89,37 dollars, en baisse de 95 cents vers 11H15 GMT. Lundi, il avait touché pour la première fois de son histoire le seuil symbolique des 90 dollars, montant jusqu'au prix jamais vu de 90,49 dollars.

A New York, le baril de «light sweet crude» pour livraison en décembre coûtait 92,49 dollars, en baisse de 1,04 dollar. La veille il s'était hissé jusqu'à 93,80 dollars, un nouveau record absolu.

Selon les analystes du secteur, la détente s'explique par le fait que la compagnie nationale des pétrole mexicains (Pemex) aurait annoncé mardi une reprise de sa production.

Le marché avait fortement réagi en effet à l'annonce dimanche d'une réduction temporaire de la production mexicaine, de 600.000 barils par jour, pour cause de mauvais temps.

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mercredi, octobre 17 2007

Nouveaux records du pétrole, à plus de 88 dollars à New York

NEW YORK - Les prix du pétrole ont dépassé pour la première fois de leur histoire les 88 dollars à New York et les 84 dollars à Londres mardi, le risque d'une éventuelle offensive turque au Kurdistan irakien s'ajoutant aux craintes sur les approvisionnements cet hiver.

Le prix d'un baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre a grimpé mardi jusqu'au prix jamais vu de 88,20 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

Dans le même temps, le Brent de la mer du Nord pour la même échéance a également amélioré son record historique, en atteignant 84,49 dollars le baril.

Le baril de "light sweet crude" a terminé mardi la séance à New York en hausse de 1,48 dollar à 87,61 dollars, un record de clôture, tandis qu'à Londres, le baril de Brent de la mer du Nord a clôturé en hausse de 1,41 dollar à 84,16 dollars.

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