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Mot clé - pétrolière

Blog bourse présente l'actualité des bourses de : Paris, Londres, Zurich, New-York, Frankfurt, Tokyo, Shanghaï. L'actualité sur le cours du pétrole, sur le cours des actions des principales multinationale qui influence les indices boursier: CAC 40, FTSE, SMI, Dow Jones, Nasdaq, DAX, Nikkei, SSE.

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vendredi, février 15 2008

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La compagnie pétrolière devrait publier avant-Bourse ses résultats annuels 2007. Les analystes interrogés par l'agence Reuters tablent en moyenne sur résultat net de 12,562 milliards d'euros pour un chiffre d'affaires de 142,322 milliards. Le résultat opérationnel (Ebit) est attendu à 23,684 milliards. Total a réalisé au troisième trimestre un résultat net ajusté de 3 milliards d'euros, en baisse de 3%, et un résultat opérationnel ajusté des secteurs de 5,77 milliards d'euros, en baisse de 9%.

vendredi, janvier 11 2008

Le pétrole retombe sous les 95 dollars le baril, craintes sur la demande

LONDRES - Les cours du brut sont repassés jeudi sous la barre de 95 dollars le baril, alors que les signes de récession économique faisaient craindre une baisse de la demande pétrolière et que la reconstitution des stocks d'essence aux Etats-Unis tempérait les inquiétudes sur l'offre.

Vers 17H00 GMT (18H00 à Paris), sur l'InterContinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord s'échangeait à 92,88 dollars, en baisse de 1,49 dollar.

A la même heure, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février s'échangeait à 94,34 dollars, en baisse de 1,33 dollar.

Les cours du pétrole accentuaient un mouvement de correction amorcé la veille après la parution du rapport hebdomadaire du département américain de l'Energie (DoE) sur les réserves américaines d'hydrocarbures.

"Les inquiétudes sur la demande en 2008 et la belle progression des réserves de produits pétroliers expliquent la tendance à la baisse, en dépit de la chute des stocks de brut", a expliqué Veronica Smart, analyste du cabinet indépendant Energy Information Centre.

Le marché a ignoré la chute brutale et inattendue des réserves de brut (6,8 millions de barils) pour se concentrer sur les données baissières du rapport.

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mardi, janvier 8 2008

Pour le président de l'Opep, un baril à 100 dollars n'est "pas nécessairement très élevé"

Un baril de brut à 100 dollars n'est "pas nécessairement très élevé", vu la forte demande pétrolière et les coûts de production d'or noir en hausse, a estimé dimanche le ministre du Pétrole algérien Chakib Khelil.


Le niveau de 100 dollars le baril, qui a été atteint pour la première fois mercredi sur le marché de New York, doit être vu "en fonction du prix réel" c'est-à-dire en y retranchant l'inflation, a dit le ministre, joint par téléphone.

De ce point de vue-là, le prix du pétrole n'a pas encore retrouvé ses niveaux records de 1980, évalué à "entre 102 et 110 dollars selon les estimations", a souligné M. Khelil, qui a pris au 1er janvier la présidence tournante de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

Il a également souligné qu'il reste "aujourd'hui très peu de régions à explorer" pour découvrir du pétrole et que les "sources nouvelles" d'hydrocarbures comme les sables bitumineux au Canada ou les gisements en eaux profondes représentent "des investissements énormes", d'autant plus que le coût des services pétroliers augmente.

En outre, la demande pétrolière dans le monde "est aujourd'hui très élevée", "tirée par la Chine et l'Inde mais aussi les pays du Moyen-Orient, dont la consommation augmente énormément".

Si 100 dollars est en soi un prix "élevé", admet-il, quand on tient compte du fait que "toute l'équation de la demande par rapport à l'offre a basculé", "100 dollars, ce n'est pas nécessairement un prix très élevé", a-t-il fait valoir.

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mercredi, janvier 2 2008

Comment les cours se sont envolés en quelques heures pour atteindre 100 dollars

LONDRES - La fulgurante ascension des prix du pétrole, qui ont bondi de trois dollars en quelques heures pour atteindre à la surprise générale 100 dollars le baril à New York mercredi en tout début d'année, est due, selon les analystes, à une combinaison explosive de facteurs qui n'auraient pas suffi isolément.

- Le déclencheur a été fourni par les événements au Nigeria, premier producteur de brut africain: au moins 12 personnes ont été tuées lors d'une attaque à Port Harcourt, la "capitale" pétrolière du pays. Les opérateurs du marché craignent que la production, déjà amputée d'un quart depuis 2006, ne subisse d'autres interruptions.

- Les tensions géopolitiques étaient déjà montées d'un cran la semaine dernière avec l'assassinat de l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto. Bien que le Pakistan ne produise pas de pétrole, il se situe dans une région stratégique et compte, en tant que seule puissance nucléaire connue du monde musulman et allié-clé des Etats-Unis.

- L'instabilité politique générale s'est encore accrue au cours du week-end avec les événements du Kenya, en proie à des violences meurtrières depuis le 27 décembre.

- Le contexte général actuel est celui d'un équilibre précaire entre offre et demande. Les opérateurs estiment que la demande croît plus vite que l'offre et craignent des pénuries de brut au premier trimestre de l'année.

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Spéculation maximum le cours du pétrole atteint 100 dollars

PARIS - Le baril de brut a touché mercredi le seuil symbolique des 100 dollars après avoir vu son cours quadrupler en cinq ans sous l'effet de la consommation effrénée de la Chine et l'Inde, des tensions géopolitiques et d'une montée de la spéculation.

Il y a encore cinq ans, les cours du brut oscillaient entre 22 et 28 dollars au sein d'une fourchette définie par l'Opep, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole.

L'invasion américaine en Irak en 2003 a allumé la mèche sur les marchés de l'or noir, parallèlement à la grève du secteur pétrolier au Venezuela entre 2002 et 2003.

Aujourd'hui, ce sont de nouveaux les troubles géopolitiques qui font flamber les cours, une semaine après l'assassinat de Benazir Bhutto au Pakistan.

"Ce sont les problèmes géopolitiques, le Pakistan, le Nigeria, avec à côté le Kenya qui flambe", la Turquie qui multiplie les opérations contre le PKK dans le nord de l'Irak, qui poussent les prix à la hausse, constate Moncef Kaabi, analyste de Natixis.

Car les marchés à terme, comme celui du pétrole, "traduisent l'inquiétude, l'incertitude" des investisseurs, note-t-il.

La poussée de fièvre survenue en cette première séance de 2008 "correspond aussi à une période de forte demande avec l'hiver", ajoute M. Kaabi, précisant que "les anticipations sont à la hausse, et la volatilité reprend".

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Les pays du Golfe acteurs majeurs de l'économie mondiale grâce au pétrole

KOWEIT - Les pays arabes du Golfe sont devenus des acteurs majeurs de l'économie mondiale grâce à la manne pétrolière qui leur a permis de financer des méga-projets immobiliers et acquisitions de sociétés.

Le prix du baril de brut, qui a atteint pour la première fois mercredi la barre des 100 dollars, a rempli les coffres des six membres du Conseil de coopération du Golfe (Bahreïn, Koweït, Oman, Qatar, Arabie saoudite, Emirats arabes unis), qui fournissent le quart de la demande mondiale.

Cette manne a déclenché un boom économique majeur, à coups de projets immobiliers plus imposants les uns que les autres, alors que les avoirs à l'étranger des pays du CCG, qui possède encore 40% des réserves mondiales, ne cessent de grossir.

Entre 2002 et 2006, les pays du Golfe, avec une population de 35 millions d'habitants, ont gagné entre 1.200 et 1.500 milliards de dollars de revenus, ce qui leur a permis de porter leurs avoirs à l'étranger à plus de mille milliards de dollars, selon des estimations internationales.

"La hausse du prix du pétrole a énormément augmenté le poids des pays du CCG dans l'économie mondiale, ils ont désormais atteint une position significative", affirme à l'AFP l'économiste koweïtien Hajjaj Bukhdour.

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mardi, novembre 13 2007

CGG Veritas baisse encore, après montée au capital d'Eastern Echo

PARIS - L'action CGG Veritas baissait à nouveau mardi, le numéro un mondial des services et équipements sismiques pour l'industrie pétrolière ayant annoncé lundi avoir acquis, pour 55,2 millions d'euros, une part du capital du norvégien Eastern Echo, déjà convoité par Schlumberger.

A 9H06 GMT, le titre perdait 2,31% à 207,56 euros, dans un marché parisien en repli de 0,80%. L'action avait déjà perdu 9,52% lundi.

CGG Veritas avait annoncé lundi avoir acquis, pour 55,2 millions d'euros 12,67% du norvégien Eastern Echo, déjà convoité par Schlumberger, mais en payant en moyenne 14 euros par action, soit 2 euros de plus.

Le conseil d'administration d'Eastern Echo, qui a repoussé les avances de Schlumberger, a salué l'entrée de CGG Veritas dans son capital, estimant que le prix payé correspondait davantage à sa valeur véritable.

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mardi, octobre 30 2007

PetroChina: levée de fonds record pour son introduction à Shanghai

Pékin - PetroChina (pétrole et gaz), géant pétrolier chinois, a annoncé qu'elle lèverait 66,8 milliards de yuans (quelque 8,9 milliards de dollars) avec sa prochaine entrée à la Bourse à Shanghai, soit un record pour une introduction sur une place de Chine continentale.

Dans un communiqué lundi soir à la Bourse de Hong Kong, où il est déjà coté, le premier groupe énergétique chinois a précisé avoir fixé son prix d'introduction dans le haut de la fourchette, à 16,7 yuans par action, alors qu'il doit émettre 4 milliards d'actions.

Le quart de ces titres est réservé aux investisseurs institutionnnels.

L'entrée à la Bourse de Shanghai de cette filiale du groupe public CNPC, également cotée à New York, est prévue le 5 novembre.

Le précédent record pour une levée de fonds avait été établi par le premier producteur de charbon de Chine, Shenhua Energy, qui a recueilli 66,58 milliards de yuans (65,99 milliards de yuans de produit net) pour son introduction à Shanghai début octobre.

PetroChina doit se servir des fonds levés pour financer la construction, l'extension ou la modernisation de trois installations pétrolières et la rénovation d'une raffinerie et d'une usine de production d'éthylène.

Selon des analystes, sa valeur de marché, aujourd'hui de 455,25 mds USD, pourrait dépasser celle d'ExxonMobil, première capitalisation boursière au monde (519,19 mds).

Ce cas de figure est "vraisemblable" en cas de bon début en Bourse, a souligné Li Guohong, de Galaxy Securities.

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