Bourse cours Paris New York Zurich

Revenus | Annuaire | Low cost flight | Golge | Politique | Soccer football | Domains Whois | Référencement moteur | Financial Laws | Vidéos Metacafe | Game | Recherche

Mot clé - pays

Blog bourse présente l'actualité des bourses de : Paris, Londres, Zurich, New-York, Frankfurt, Tokyo, Shanghaï. L'actualité sur le cours du pétrole, sur le cours des actions des principales multinationale qui influence les indices boursier: CAC 40, FTSE, SMI, Dow Jones, Nasdaq, DAX, Nikkei, SSE.

Liens Commerciaux

Fil des billets

mercredi, mars 19 2008

Impact économique du crédit à la consommation

Si le métier du crédit à la consommation est méconnu et souvent critiqué, son rôle économique – souvent sous-estimé – est pourtant essentiel.

Dans l’immédiat après-guerre, le crédit à la consommation a permis de créer l’accès du plus grand nombre aux biens d’équipement. En favorisant une diffusion plus rapide de nouveaux produits, il a concouru à la baisse de leur prix. Le développement du crédit est un atout pour la consommation et donc pour la croissance. Le crédit est d’ailleurs parfois perçu de façon abusive comme un droit et ne pouvoir y accéder est souvent ressenti comme un handicap.


Enjeux économiques

En France, le développement du crédit à la consommation est en retrait comparé aux pays anglo-saxons et européens.

Ainsi, par exemple, ses encours représentent, en moyenne par client, 2 000 euros dans l’hexagone, contre plus de 4 000 euros en Grande-Bretagne ou 6 000 euros aux Etats-Unis*.
Montant moyen des encours de crédits à la consommation par habitant (en euros)


Sources : Banque centrale, Sofinco, Xerfi, Insee

De fait, le crédit constitue un enjeu fort pour l’économie française. En témoignent les mesures prises par le ministère de l’économie en 2004. Ces mesures prévoyaient des réductions d’impôt aux ménages souscrivant des prêts à la consommation. Signes du changement, ces mesures font la démonstration d’une reconnaissance de ce métier pour sa contribution au développement économique par les pouvoirs publics.

D’autre part, la France est l’un des pays où le crédit est le plus encadré juridiquement. Six nouvelles lois encadrant le crédit ont vu le jour depuis 2001. En moins de 20 ans, ce sont près de 12 lois qui contribuent à une protection renforcée des consommateurs :

C’est dans cet environnement que Finaref poursuit son engagement en faveur d’un développement responsable du crédit à la consommation. Cette condition constitue en effet un levier de croissance durable pour les distributeurs partenaires et, plus largement, pour l’économie du pays.


mardi, janvier 29 2008

Cours du pétrole en baisse générale dans les bourse mondiales

Les prix du pétrole ne résistaient pas, lundi à l'ouverture du marché new-yorkais, à une rechute des Bourses mondiales face à la prédominance des craintes économiques et des incertitudes sur le niveau de consommation énergétique.


Vers 14H05 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mars cédait 1,29 dollar, à 89,42 dollars.

Comme la semaine dernière, le marché du pétrole suivait presque en parallèle l'évolution du marché boursier, indicateur de la perception qu'ont les investisseurs de l'état de l'économie américaine, menacée de récession, et de l'économie mondiale, qui risque de ralentir dans sa foulée.

Or, les marchés asiatiques ont rechuté lundi, entraînant dans leur sillage les principaux marchés européens, qui, en cours de séance, étaient nettement dans le rouge.

"Les cours suivent le repli des marchés boursiers, car ils servent de guide aux prévisions de la demande énergétique", a expliqué Jim Ritterbusch, analyste au cabinet éponyme.

L'attention du marché du pétrole se tournait également aussi vers l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui tient vendredi à Vienne une réunion extraordinaire pour réexaminer son quota de production, fixé actuellement à 29,67 millions de barils par jour.

"L'Opep va laisser son niveau de production inchangé puisque aucun membre n'a appelé à une baisse et qu'il y a eu peu d'allusions à une augmentation", a prédit James Williams, analyste de WTRG Energy.

"D'ici la fin de la semaine, il faut s'attendre à des mouvements du prix du brut incertains oscillant entre les nouvelles données économiques et l'Opep", a-t-il avancé.

mercredi, janvier 2 2008

Comment les cours se sont envolés en quelques heures pour atteindre 100 dollars

LONDRES - La fulgurante ascension des prix du pétrole, qui ont bondi de trois dollars en quelques heures pour atteindre à la surprise générale 100 dollars le baril à New York mercredi en tout début d'année, est due, selon les analystes, à une combinaison explosive de facteurs qui n'auraient pas suffi isolément.

- Le déclencheur a été fourni par les événements au Nigeria, premier producteur de brut africain: au moins 12 personnes ont été tuées lors d'une attaque à Port Harcourt, la "capitale" pétrolière du pays. Les opérateurs du marché craignent que la production, déjà amputée d'un quart depuis 2006, ne subisse d'autres interruptions.

- Les tensions géopolitiques étaient déjà montées d'un cran la semaine dernière avec l'assassinat de l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto. Bien que le Pakistan ne produise pas de pétrole, il se situe dans une région stratégique et compte, en tant que seule puissance nucléaire connue du monde musulman et allié-clé des Etats-Unis.

- L'instabilité politique générale s'est encore accrue au cours du week-end avec les événements du Kenya, en proie à des violences meurtrières depuis le 27 décembre.

- Le contexte général actuel est celui d'un équilibre précaire entre offre et demande. Les opérateurs estiment que la demande croît plus vite que l'offre et craignent des pénuries de brut au premier trimestre de l'année.

Lire la suite...

Les pays du Golfe acteurs majeurs de l'économie mondiale grâce au pétrole

KOWEIT - Les pays arabes du Golfe sont devenus des acteurs majeurs de l'économie mondiale grâce à la manne pétrolière qui leur a permis de financer des méga-projets immobiliers et acquisitions de sociétés.

Le prix du baril de brut, qui a atteint pour la première fois mercredi la barre des 100 dollars, a rempli les coffres des six membres du Conseil de coopération du Golfe (Bahreïn, Koweït, Oman, Qatar, Arabie saoudite, Emirats arabes unis), qui fournissent le quart de la demande mondiale.

Cette manne a déclenché un boom économique majeur, à coups de projets immobiliers plus imposants les uns que les autres, alors que les avoirs à l'étranger des pays du CCG, qui possède encore 40% des réserves mondiales, ne cessent de grossir.

Entre 2002 et 2006, les pays du Golfe, avec une population de 35 millions d'habitants, ont gagné entre 1.200 et 1.500 milliards de dollars de revenus, ce qui leur a permis de porter leurs avoirs à l'étranger à plus de mille milliards de dollars, selon des estimations internationales.

"La hausse du prix du pétrole a énormément augmenté le poids des pays du CCG dans l'économie mondiale, ils ont désormais atteint une position significative", affirme à l'AFP l'économiste koweïtien Hajjaj Bukhdour.

Lire la suite...

vendredi, décembre 28 2007

Le monde nage dans les capitaux malgré la crise de financement bancaire


La crise de financement qui secoue le monde bancaire survient paradoxalement à l'heure où les liquidités abondent dans le monde, en particulier dans les pays émergents.


Les banques sont confrontées à une grave crise de financement depuis cet été: ne sachant pas lesquelles détiennent dans leurs portefeuilles des titres liés aux prêts immobiliers à risque américains ("subprime"), susceptibles donc d'enregistrer de nouvelles pertes, elles ne veulent plus se prêter entre elles. Et ce au moment où les dépréciations d'actifs liées à l'éclatement de la bulle immobilière aux Etats-Unis obligent les banques à renforcer leurs réserves financières pour conserver de bons ratios de capitalisation.

"Ce n'est pas qu'on manque de liquidités, c'est qu'elles ne circulent pas", résume Jean-François Robin, stratège obligataire de Natixis.

Mais si le marché interbancaire se retrouve quasi paralysé, les fonds en circulation abondent dans le monde.

Lire la suite...

Londres en baisse, marquée par la mort de Benazir Bhutto

Londres (AWP/AFX) - La Bourse de Londres était en baisse vendredi en milieu de matinée, après une mauvaise séance la veille à Wall Street dans la foulée de l'assassinat la veille du leader de l'opposition pakistanaise Benazir Bhutto.

A 09H58 GMT (10h58 HEC), l'indice Footsie-100 des principales valeurs cédait 21,20 points par rapport à la clôture de la veille, soit 0,33% à 6476,60 points.

Le volume d'activité était très faible, aucune nouvelle ne venant égayer le marché.

Les constructeurs immobiliers pâtissaient d'une nouvelle enquête dans le secteur du logement: l'enquête mensuelle Nationwide, très regardée dans le pays, a montré une baisse des prix des maisons de 0,5% en décembre par rapport à novembre, après déjà une baisse de 0,8% en novembre. Taylor Wimpey perdait 0,72% à 206 pence et Persimmon 0,63% à 785,50 pence. Les analystes avaient cependant prédit une baisse de 0,6%.

Les bancaires étaient mal orientées sur fond de craintes persistantes sur l'impact de la crise des crédits subprime sur leurs comptes l'année prochaine. Barclays perdait 1,66% à 503,50 pence, HSBC 0,77% à 843 pence, HBOS 0,61% à 730 pence.

La banque en difficulté Northern Rock perdait encore 2,33% à 83,75 pence.

Lire la suite...

mercredi, décembre 5 2007

Forte hausse du brut après le statu quo de l'Opep

Les cours du pétrole sont orientés en forte hausse mercredi après la décision de l'Opep de laisser inchangés ses volumes de production, malgré les appels répétés de bon nombre de pays consommateurs pour un relèvement de ses quotas. Vers midi, le baril de brut américain léger s'adjugeait 1,73% à 89,85 dollars, après avoir grimpé jusqu'à 90,39 dollars en séance. Le baril de Brent de la mer du Nord bondissait de 1,94% à 91,27 dollars. La prochaine rencontre est fixée au 1er février, à Vienne. Les intervenants attendent désormais de connaître l'état des réserves de pétrole aux Etats-Unis.

lundi, décembre 3 2007

Pétrole: l'Opep ne devrait pas augmenter la production


ABOU DHABI - Le chef du pétrole libyen, Choukri Ghanem, a estimé lundi à son arrivée à Abou Dhabi que le marché du pétrole était "bien approvisionné", et que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ne devrait pas augmenter sa production lors de sa réunion mercredi.

"Je ne pense pas" que l'Opep va augmenter sa production de brut, "le marché est très bien approvisionné", a jugé M. Ghanem, président de la compagnie nationale libyenne du pétrole, tout en se disant "préoccupé par les prix".

Les prix avaient frôlé les 100 dollars le baril la semaine dernière. Ils ont depuis perdu plus de dix dollars.

"Nous allons discuter de tout" lors de la réunion du cartel mercredi, a-t-il ajouté.

Auparavant, également à son arrivée à Abou Dhabi, le ministre du pétrole saoudien, Ali al-Nouaïmi, avait estimé qu'il était "très prématuré" de dire quelle serait la décision de l'Opep sur l'offre de brut mercredi.

Lire la suite...

jeudi, novembre 29 2007

Brent : dernier effort ?

Brent : dernier effort ?

 Sur un marché pétrolier qui reste tendu mais qui, pour le moment, a refusé l'obstacle des 100$ le baril, la tension reste vive après les récentes déclarations de pays producteurs comme l'Iran ou le Venezuela qui continuent de faire monter la pression face aux Etats-Unis.

Conseil

La barre symbolique des 100$ pourrait bien servir de test rapidement sur le marché où la spéculation reste vive. Un dernier effort qui pourra être joué par le biais du turbo call 1195N. A réserver aux spéculateurs qui cherchent du levier sur un marché toujours aussi réactif et donc dangereux.

Cours à la date du conseil : 29,50 €Brent : dernier effort ? Sur un marché pétrolier qui reste tendu mais qui, pour le moment, a refusé l'obstacle des 100$ le baril, la tension reste vive après les récentes déclarations de pays producteurs comme l'Iran ou le Venezuela qui continuent de faire monter la pression face aux Etats-Unis. Conseil La barre symbolique des 100$ pourrait bien servir de test rapidement sur le marché où la spéculation reste vive. Un dernier effort qui pourra être joué par le biais du turbo call 1195N. A réserver aux spéculateurs qui cherchent du levier sur un marché toujours aussi réactif et donc dangereux. Cours à la date du conseil : 29,50 €