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Blog bourse présente l'actualité des bourses de : Paris, Londres, Zurich, New-York, Frankfurt, Tokyo, Shanghaï. L'actualité sur le cours du pétrole, sur le cours des actions des principales multinationale qui influence les indices boursier: CAC 40, FTSE, SMI, Dow Jones, Nasdaq, DAX, Nikkei, SSE.

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mardi, mai 20 2008

Matières premières actualité

Matières premières :
un marché erratique
et imprévisible en 2008

D'après une récente étude, les prix devraient rester «au plus haut» pour le pétrole et les métaux, alors que ceux des produits agricoles pourraient se tasser.

Selon les experts de cyclope, la société d'étude et d'analyse spécialisée sur les matières premières, l'année 2008 est prévue erratique et imprévisible pour les prix du pétrole, mais également pour les métaux, qui devraient rester «au plus haut». Néanmoins, le marché des produits agricoles devrait se tasser en raison de récoltes «exceptionnelles» attendues. Selon le rapport, «tout est possible pour le pétrole» en 2008, alors que mardi, l'or noir signait un nouveau record, à 129,58 dollars le baril sur le marché New-yorkais. Pour les experts, «à conditions géopolitiques et climatiques normales, le pétrole devrait voir ses cours s'effriter», même si la fourchette donnée reste très large : «entre 60 et 120 dollars», en raison de nombreuses incertitude sur ce marché. Ainsi, si les Etats-Unis connaissent cet été des cyclones violents et dévastateurs, Cyclope n'écarte pas un pétrole à 150 dollars.

La spéculation «n'est que l'écume sur les vagues»

Sous l'effet d'une demande sans précédent des pays émergents, Chine en tête, les métaux industriels et précieux, tourteaux de soja, blé ou riz, ont chacun évolué de record en record en 2007. Seul le sucre a subi une chute des prix, de 25% l'an dernier. Selon Cyclope, la spéculation, souvent évoquée pour justifier l'envolée des prix, ne serait «que l'écume sur les vagues». Mais d'une manière générale, la flambée actuelle est bien partie pour durer, en raison des réserves disponibles, dont le niveau soulève des interrogations. En 2008, selon les experts, le poids de l'économie des pays émergents pèsera aussi lourd que celui des pays occidentaux.

samedi, mai 10 2008

Historique du cours du pétrole

40 ans d'ascension du prix du brut
1970: le prix officiel du pétrole saoudien est fixé à 1,80 dollar le baril.
1974: l'embargo de l'Opep pendant la guerre du Kippour provoque le 1er choc pétrolier. Le prix du baril dépasse les 10 dollars.
1979: la révolution en Iran entraîne le 2e choc pétrolier. Le baril dépasse les 20 dollars.
1980: la guerre Iran-Irak pousse le prix du baril à 39 dollars début 1981.
Octobre 1990: incursion au-dessus des 40 dollars, avant la guerre du Golfe.
Fin août 2005: l'ouragan Katrina frappe la zone pétrolière du Golfe du Mexique et fait passer le baril au-dessus de 70 dollars.
Septembre 2007: le baril dépasse 80 dollars, le marché s'inquiète de la fonte des stocks pétroliers américains.
2 janvier 2008: le baril touche le seuil des 100 dollars, sous l'effet des violences au Nigeria et dans la crainte d'une nouvelle baisse des stocks américains.
5 mai 2008: les cours passent la barre des 120 dollars.

Le prix de l'essence freine les Américains


Les automobilistes américains, sous le choc de la hausse rapide du prix de l'essence qui ne cesse de dépasser des records historiques, commencent à changer leurs habitudes sur les routes.
Pour la première fois depuis près de trente ans, les Américains commencent à moins rouler, comme l'attestent les statistiques préliminaires de la Federal Highway Administration qui montrent en janvier 2008 un recul de 1,7% du nombre de miles (un mile = 1,6 km) parcourus par les automobiles américaines par rapport à la même période l'année précédente.
Barre des 4 dollars
Ce recul peut sembler minime mais il est significatif lorsqu'on sait que le parc de voitures augmente chaque année dans le pays de près de 2%. Le prix du gallon d'essence (3,78 litres), beaucoup moins cher qu'en Europe parce que moins taxé, s'apprête à passer la barre psychologique des 4 dollars en moyenne nationale. Il a augmenté de 59 cents en deux mois.

Le plein d'un 4X4 type, qui consomme 12 litres aux 100 km, est ainsi passé de 71 dollars en février à 84 dollars début mai. "Les hauts prix de l'essence motivent les automobilistes à économiser en conduisant moins et en ayant recours à des modes de transports moins gourmands", estime Michael Morris de l'Energy Information Administration.

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Londres: une rafale d'indicateurs au programme la semaine prochaine

Londres (AWP/AFX) - Les investisseurs londoniens se préparent à une semaine très chargée en indicateurs macroéconomiques, en particulier l'inflation, qui devraient leur donner autant d'indices précieux sur l'évolution des taux d'intérêts.

L'indice Footsie-100 des principales valeurs a terminé la semaine à 6204,70 points, en baisse de 10,8 points ou 0,17% par rapport au vendredi précédent.

Mais cette performance médiocre a masqué une semaine en deux temps: fermée lundi pour cause de jour férié en Grande-Bretagne, la Bourse de Londres a progressé de 2,11% mardi et de 0,74% mercredi, avant d'effacer tous ses gains les deux journées suivantes.

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samedi, avril 26 2008

Cours des métaux au 25 avril 008

Londres (AWP/AFX) - L'étain a tenu le haut de l'affiche cette semaine, avec une série de nouveaux records historiques sur le London Metal Exchange (LME), tandis que le cuivre se maintenait gaillardement près de ses récents sommets, et que les autres métaux restaient stables.

"On est dans ce qu'on peut appeler une consolidation", remarquait William Adams, du cabinet d'analyse BaseMetals.

Il précisait que des pertes, modestes, avaient bien eu lieu mais que les métaux de base restaient à des niveaux très élevés, aidés par plusieurs facteurs: les difficultés grevant la production d'une partie d'entre eux, la flambée du pétrole, qui tend à influencer les autres matières premières, et la faiblesse chronique du billet vert.

Le cours de l'or noir a atteint 119,90 dollars à New York, un nouveau record.

L'ETAIN a poursuivi sa fulgurante ascension, avec un bond de près de 16% sur la semaine.

Au passage, il a encore aligné les records, avec une apothéose jeudi à 24'602 dollars la tonne, un chiffre jamais vu depuis la réintroduction du métal en 1989 sur le LME.

Le métal gris-argent a pris 4500 dollars par tonne en un mois et progressé, sur un an, de plus de 80%.

Sa montée en flèche tient à deux grandes causes: d'une part, le marché observe d'un oeil inquiet la contraction des stocks entreposés au LME et, d'autre part, il s'alarme de problèmes de production dans plusieurs régions.

"Une puissante combinaison, faite de stocks en déclin, de production réduite en Indonésie et de chiffres haussiers en provenance des douanes chinoises (indiquant une forte consommation de métal en Chine, ndlr), ont créé un environnement favorable à des hausses de prix pour l'étain", développaient les analystes de la banque Barclays Capital.

Les craintes sur l'offre "tiennent en partie aux mesures du gouvernement indonésien, qui renforce la régulation de l'industrie de l'étain", a précisé Michael Widmer, de la banque Lehman Brothers. L'Indonésie est le second producteur mondial après la Chine.

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mardi, avril 1 2008

Pétrole: les prix vont se stabiliser, hausse spéculative

ABUJA - Les prix du pétrole, qui ont flambé ces derniers mois, devraient se "stabiliser" car la hausse actuelle est surtout spéculative et non due à un approvisionnement "inadéquat", a déclaré lundi à l'AFP le ministre nigérian du Pétrole Odein Ajumogobia.

"Je pense que (les prix du pétrole) vont se stabiliser", a expliqué M. Ajumogobia.

"Si les prix montent, ce n'est pas en raison d'un approvisionnement inadéquat. Il y a actuellement beaucoup de spéculation", a-t-il ajouté arguant que ces derniers jours, le prix était passé brusquement de 112 à 105 dollars, certains intervenants ayant pris leur profits.

(©AFP / 31 mars 2008 18h24)

Zone euro: l'inflation record alimente les craintes sur le pouvoir d'achat

Bruxelles (AWP/AFX) - L'inflation en zone euro a atteint un nouveau record historique en mars à 3,5%, sous l'effet de l'envolée des prix de l'énergie et de l'alimentation, ce qui alimente un peu plus les inquiétudes sur le pouvoir d'achat des Européens, alors qu'en parallèle la croissance ralentit.

Ce chiffre, publié lundi par l'office statistique européen Eurostat, est le plus fort taux d'inflation mensuel, calculé sur un an, depuis 1999, date de la création de la zone euro.

Dans certains pays, la hausse des prix à la consommation a même dépassé 4%, s'établissant à 4,39% en Belgique, son plus haut niveau depuis 22 ans, ou à 4,6% en Espagne, selon des données nationales.

La hausse des prix à la consommation avait atteint un précédent record de 3,3% en février dans la zone euro, après 3,2% en janvier.

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Le pétrole rechute de quatre dollars à New York

NEW YORK - Le prix du pétrole a lâché quatre dollars lundi à New York, abandonnant tous ses gains de la semaine dernière, face à un retour sur le devant de la scène des inquiétudes entourant le ralentissement économique mondial et le tassement de la demande qui en découle.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai est tombé de 4,04 dollars pour clôturer à 101,58 dollars.

A Londres, le Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a aussi perdu 3,47 dollars par rapport à la clôture de vendredi pour finir à 100,30 dollars.

Ballottés entre des tensions géopolitiques, un dollar instable face à l'euro et la crainte de plus en plus grande d'une récession économique des Etats-Unis, les cours ont connu une très forte volatilité sur la séance, fluctuant à New York entre 100,25 dollars et 106,78 dollars.

Mais au final, ils ont reperdu en un jour les quatre dollars qu'ils avaient gagné au cours de la semaine dernière, sous l'effet conjugué d'un nouvel accès de faiblesse du dollar, d'une stagnation surprise des stocks américains de brut et du sabotage d'un oléoduc irakien, près de Bassorah.

"Il y avait eu une considérable remontée des cours la semaine dernière et, alors que les tensions en Irak se sont apaisées, on assiste à des prises de bénéfices", a expliqué Bart Melek, analyste de BMO Capital Markets.

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vendredi, mars 28 2008

Pétrole Il se replie légèrement à New York sous les 107 USD

New York (AWP/AFX) - Les cours du pétrole brut se repliaient légèrement vendredi à l'ouverture du marché new-yorkais, le marché détournant quelque peu son attention de la situation en Irak.

Vers 13H05 GMT (14H05 HEC), sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai cédait 93 cents à 106,65 USD.

Sur les trois dernières séances, les prix de l'or noir avaient rebondi soudainement à New York de près de sept USD, sous l'effet conjugué d'un nouvel accès de faiblesse du dollar, qui pousse les investisseurs vers les marchés de matières premières monnayées en USD, d'une stagnation surprise des stocks américains de brut et d'un sabotage sur un important oléoduc irakien.

"Les marchés se concentrent à nouveau sur les inquiétudes économiques aux Etats-Unis, tandis que le transport de pétrole aurait repris presque normalement à travers l'oléoduc endommagé" en Irak, a commenté Michael Davies, analyste de la maison de courtage Sucden.

Jeudi, une bombe a endommagé l'un des deux principaux oléoducs acheminant le pétrole au terminal de Bassorah, dans le sud irakien, faisant craindre un impact majeur sur le niveau des exportations de l'Irak, quinzième producteur d'or noir mondial avec 2 mio de barils quotidiens.

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mercredi, mars 19 2008

Impact économique du crédit à la consommation

Si le métier du crédit à la consommation est méconnu et souvent critiqué, son rôle économique – souvent sous-estimé – est pourtant essentiel.

Dans l’immédiat après-guerre, le crédit à la consommation a permis de créer l’accès du plus grand nombre aux biens d’équipement. En favorisant une diffusion plus rapide de nouveaux produits, il a concouru à la baisse de leur prix. Le développement du crédit est un atout pour la consommation et donc pour la croissance. Le crédit est d’ailleurs parfois perçu de façon abusive comme un droit et ne pouvoir y accéder est souvent ressenti comme un handicap.


Enjeux économiques

En France, le développement du crédit à la consommation est en retrait comparé aux pays anglo-saxons et européens.

Ainsi, par exemple, ses encours représentent, en moyenne par client, 2 000 euros dans l’hexagone, contre plus de 4 000 euros en Grande-Bretagne ou 6 000 euros aux Etats-Unis*.
Montant moyen des encours de crédits à la consommation par habitant (en euros)


Sources : Banque centrale, Sofinco, Xerfi, Insee

De fait, le crédit constitue un enjeu fort pour l’économie française. En témoignent les mesures prises par le ministère de l’économie en 2004. Ces mesures prévoyaient des réductions d’impôt aux ménages souscrivant des prêts à la consommation. Signes du changement, ces mesures font la démonstration d’une reconnaissance de ce métier pour sa contribution au développement économique par les pouvoirs publics.

D’autre part, la France est l’un des pays où le crédit est le plus encadré juridiquement. Six nouvelles lois encadrant le crédit ont vu le jour depuis 2001. En moins de 20 ans, ce sont près de 12 lois qui contribuent à une protection renforcée des consommateurs :

C’est dans cet environnement que Finaref poursuit son engagement en faveur d’un développement responsable du crédit à la consommation. Cette condition constitue en effet un levier de croissance durable pour les distributeurs partenaires et, plus largement, pour l’économie du pays.


mardi, février 26 2008

Les prix du pétrole remontent sur des craintes concernant l'offre

Londres (AWP/AFX) - Les cours du pétrole étaient en hausse lundi et celui du "light sweet crude" frôlait à nouveau les 99 dollars à New York, soutenu par l'intervention turque dans le nord de l'Irak, une nouvelle menace venant s'ajouter aux inquiétudes sur l'offre.

Vers 17H30 GMT, à Londres (18H30 HCE), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril s'échangeait à 97,39 dollars, en hausse de 38 cents.

A la même heure, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril valait 98,85 dollars, en hausse de 4 cents.

"Il semble que pour le moment les préoccupations géopolitiques dominent, tirant les prix à la hausse alors que les acteurs du marché restent inquiets quant aux possibilités de perturbation dans l'offre en provenance du Proche-Orient", ont observé les analystes de la maison de courtage Sucden.

La Turquie a lancé jeudi une vaste offensive à partir du territoire turc, contre les positions des rebelles kurdes retranchés dans le nord de l'Irak.

Mais les autorités irakiennes se sont voulues rassurantes: les exportations de brut irakien à travers la Turquie, qui représentent 300.000 barils par jour, ne seront pas affectées, ont-elles affirmé.

L'oléoduc qui rejoint le port de Ceyhan traverse le Kurdistan irakien, où l'armée turque a lancé une opération jeudi contre des rebelles du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).

Par ailleurs, le ministre iranien du Pétrole Gholamhossein Nozari a affirmé que l'Iran était favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a rapporté samedi l'agence d'information pétrolière Shana.

Le marché international du pétrole a intégré une possible baisse de la production de l'Opep, a déclaré de son côté le ministre algérien de l'Energie et actuel président de l'Opep, Chakib Khélil.

"Avec des prix à 101 dollars le baril, les spéculateurs ont déjà anticipé une possible réduction de la production Opep", a-t-il affirmé, ajoutant: "soit on maintient, soit on diminue pour rétablir l'équilibre et la stabilité du marché".

Ces déclarations ont été renforcées par le pronostic du rapport mensuel du Centre for Global Energy Studies (CGES) qui note que l'Opep, tentée de réduire son offre, pourrait maintenir ses quotas inchangés lors de sa réunion début mars, et laisser à l'Arabie saoudite le soin de réduire son niveau réel de production en cas d'affaiblissement éventuel de la demande.

"Comme par le passé, l'Arabie saoudite jouera un rôle clé dans la prochaine réunion", prédit l'institut, en ajoutant que le "Royaume continuera à agir discrètement (en diminuant son niveau de production réel, indépendamment du niveau officiel fixé par l'Opep, ndlr) pour limiter la reconstitution des stocks et soutenir les prix du pétrole nettement au-dessus du niveau qu'il juge nécessaire".

Les ministres du Pétrole de l'Opep, organisation qui assure 40% de l'offre mondiale de brut, réexamineront les quotas officiels de production lors de leur prochaine réunion le 5 mars à Vienne.

Ces facteurs viennent s'ajouter aux violences au Nigeria et à la querelle en cours entre le Venezuela et le géant pétrolier américain ExxonMobil, inquiétudes qui avaient emmené les prix à de nouveaux sommets: ils avaient touché mercredi dernier 99,22 dollars à Londres et 101,32 dollars à New York.

La crainte d'une récession américaine, régulièrement nourrie par des indicateurs négatifs sur la première économie mondiale, pourrait cependant faire redescendre les cours, comme en janvier où ils avaient perdu jusqu'à 14%, soulignent de nombreux analystes.

afx/ds

(AWP/25 février 2008 19h04)

Asie: le brut autour des 100 dollars (99,51 USD)

Singapour (AWP/AFX) - Les cours du brut approchaient les 100 dollars lundi dans les échanges électroniques en Asie en raison des tensions entre la Turquie et l'Irak et de la position de l'Iran favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), selon des courtiers.

Dans les échanges matinaux, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril prenait 70 cents à 99,51 dollars.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril prenait 76 cents à 97,77 dollars.

"Les tensions entre la Turquie et l'Irak et en Iran poussent les prix à la hausse", a estimé Victor Shum, analyste chez Purvin and Gertz à Singapour.

La Turquie a lancé jeudi une vaste offensive, depuis le territoire turc, contre les positions des rebelles kurdes retranchés dans le nord de l'Irak.

Mais les exportations de brut irakien à travers la Turquie qui représentent 300'000 barils par jour, ne sont pas affectées.

Par ailleurs, Le ministre iranien du Pétrole Gholamhossein Nozari a affirmé que l'Iran était favorable à une baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) lors de son prochain sommet en mars, a rapporté samedi l'agence d'information pétrolière Shana.

"L'Iran soutiendra la baisse de la production de l'Opep lors de la prochaine réunion" qui aura lieu le 5 mars à Vienne, a déclaré M. Nozari.

"On peut prévoir une baisse de la production de l'Opep" pour maintenir les prix du brut, a-t-il ajouté.

afx/rp

(AWP/25 février 2008 07h00)

mardi, janvier 29 2008

Cours du pétrole en baisse générale dans les bourse mondiales

Les prix du pétrole ne résistaient pas, lundi à l'ouverture du marché new-yorkais, à une rechute des Bourses mondiales face à la prédominance des craintes économiques et des incertitudes sur le niveau de consommation énergétique.


Vers 14H05 GMT, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mars cédait 1,29 dollar, à 89,42 dollars.

Comme la semaine dernière, le marché du pétrole suivait presque en parallèle l'évolution du marché boursier, indicateur de la perception qu'ont les investisseurs de l'état de l'économie américaine, menacée de récession, et de l'économie mondiale, qui risque de ralentir dans sa foulée.

Or, les marchés asiatiques ont rechuté lundi, entraînant dans leur sillage les principaux marchés européens, qui, en cours de séance, étaient nettement dans le rouge.

"Les cours suivent le repli des marchés boursiers, car ils servent de guide aux prévisions de la demande énergétique", a expliqué Jim Ritterbusch, analyste au cabinet éponyme.

L'attention du marché du pétrole se tournait également aussi vers l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui tient vendredi à Vienne une réunion extraordinaire pour réexaminer son quota de production, fixé actuellement à 29,67 millions de barils par jour.

"L'Opep va laisser son niveau de production inchangé puisque aucun membre n'a appelé à une baisse et qu'il y a eu peu d'allusions à une augmentation", a prédit James Williams, analyste de WTRG Energy.

"D'ici la fin de la semaine, il faut s'attendre à des mouvements du prix du brut incertains oscillant entre les nouvelles données économiques et l'Opep", a-t-il avancé.

vendredi, janvier 11 2008

actions suisses: Clôture: faible, investisseurs désorientés

Zurich (AWP) - La Bourse suisse a fini la séance de vendredi à la baisse. Les valeurs standards ont terminé la semaine sur un repli: les investisseurs sont complètement désorientés, a relevé un courtier. Les craintes de récession, la crise des subprime et un éventuel rebond en raison de la situation survendue du marché ont marqué la semaine et la journée de vendredi.

Les chiffres du déficit commercial américain n'ont pratiquement pas influencé les marchés des actions. Même si le déficit a augmenté nettement plus que prévu en novembre, cela n'a pas intéressé les investisseurs. La stabilité des prix à l'importation est considérée comme bien plus importante: les spécialistes attendaient une hausse de 0,3% et cette stabilité est considérée comme positive pour les marchés.

La semaine prochaine, les cours devraient remonter, selon un observateur. La première phase de vente devrait être achevée et une phase de consolidation devrait suivre.

Vendredi, le SMI a reculé de 1,58% ou 131,1 à 8159,68 points. Le SLI a perdu 1,085 à 1229,25 points et le SPI 1,44% à 6614,08 points.

Pour une fois, le poids lourd Nestlé (-4,3% à 491,75 CHF) a fortement pesé sur le SMI. L'accès de faiblesse de l'action du géant de Vevey s'explique par des rétrogradations de concurrents et de L'Oréal, une société dans laquelle Nestlé détient plus de 25%.

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Logitech: l'action flambe sur des rumeurs de rachat

L'action du groupe vaudois Logitech s'est envolée jeudi matin à la Bourse suisse. Le fabricant d'accessoires informatiques fait l'objet de spéculations sur une offre de rachat, qui pourrait intervenir ces prochains jours.

Microsoft est cité comme intéressé, selon des courtiers. Aucun porte-parole de la société n'était disponible dans l'immédiat pour une prise de position. L'action a pris jusqu'à 13,7%. Vers 10h40, elle gagnait encore 5,2% à 36,50 francs.

Les rumeurs se font précises sur l'offre qui pourrait être lancée. Elles évoquent un prix de 48 francs par action. Cela représenterait une prime de 38,3% par rapport au cours de clôture de mercredi et valorise la firme vaudoise à 9,2 milliards de francs.

Tous les intervenants sur le marché ne sont toutefois pas persuadés qu'une telle opération soit imminente. «Le prix actuel reflète probablement davantage un rebond du marché que des rumeurs», estime Michael Foeth, analyste à la banque Vontobel, qui recommande toujours le titre à l'achat. L'action Logitech a perdu près de 20% depuis le début de l'année.



Autre article:

Rachat de Logitech par Microsoft

mardi, janvier 8 2008

L'or atteint un nouveau record, porté par le pétrole




Le cours de l'or, propulsé par le prix du pétrole et la spéculation des fonds d'investissement, a atteint un plus haut de 875,80 dollars l'once, battant ainsi le précédent record de 869,05 dollars atteint la semaine dernière.

mercredi, janvier 2 2008

Comment les cours se sont envolés en quelques heures pour atteindre 100 dollars

LONDRES - La fulgurante ascension des prix du pétrole, qui ont bondi de trois dollars en quelques heures pour atteindre à la surprise générale 100 dollars le baril à New York mercredi en tout début d'année, est due, selon les analystes, à une combinaison explosive de facteurs qui n'auraient pas suffi isolément.

- Le déclencheur a été fourni par les événements au Nigeria, premier producteur de brut africain: au moins 12 personnes ont été tuées lors d'une attaque à Port Harcourt, la "capitale" pétrolière du pays. Les opérateurs du marché craignent que la production, déjà amputée d'un quart depuis 2006, ne subisse d'autres interruptions.

- Les tensions géopolitiques étaient déjà montées d'un cran la semaine dernière avec l'assassinat de l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto. Bien que le Pakistan ne produise pas de pétrole, il se situe dans une région stratégique et compte, en tant que seule puissance nucléaire connue du monde musulman et allié-clé des Etats-Unis.

- L'instabilité politique générale s'est encore accrue au cours du week-end avec les événements du Kenya, en proie à des violences meurtrières depuis le 27 décembre.

- Le contexte général actuel est celui d'un équilibre précaire entre offre et demande. Les opérateurs estiment que la demande croît plus vite que l'offre et craignent des pénuries de brut au premier trimestre de l'année.

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Spéculation maximum le cours du pétrole atteint 100 dollars

PARIS - Le baril de brut a touché mercredi le seuil symbolique des 100 dollars après avoir vu son cours quadrupler en cinq ans sous l'effet de la consommation effrénée de la Chine et l'Inde, des tensions géopolitiques et d'une montée de la spéculation.

Il y a encore cinq ans, les cours du brut oscillaient entre 22 et 28 dollars au sein d'une fourchette définie par l'Opep, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole.

L'invasion américaine en Irak en 2003 a allumé la mèche sur les marchés de l'or noir, parallèlement à la grève du secteur pétrolier au Venezuela entre 2002 et 2003.

Aujourd'hui, ce sont de nouveaux les troubles géopolitiques qui font flamber les cours, une semaine après l'assassinat de Benazir Bhutto au Pakistan.

"Ce sont les problèmes géopolitiques, le Pakistan, le Nigeria, avec à côté le Kenya qui flambe", la Turquie qui multiplie les opérations contre le PKK dans le nord de l'Irak, qui poussent les prix à la hausse, constate Moncef Kaabi, analyste de Natixis.

Car les marchés à terme, comme celui du pétrole, "traduisent l'inquiétude, l'incertitude" des investisseurs, note-t-il.

La poussée de fièvre survenue en cette première séance de 2008 "correspond aussi à une période de forte demande avec l'hiver", ajoute M. Kaabi, précisant que "les anticipations sont à la hausse, et la volatilité reprend".

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Les pays du Golfe acteurs majeurs de l'économie mondiale grâce au pétrole

KOWEIT - Les pays arabes du Golfe sont devenus des acteurs majeurs de l'économie mondiale grâce à la manne pétrolière qui leur a permis de financer des méga-projets immobiliers et acquisitions de sociétés.

Le prix du baril de brut, qui a atteint pour la première fois mercredi la barre des 100 dollars, a rempli les coffres des six membres du Conseil de coopération du Golfe (Bahreïn, Koweït, Oman, Qatar, Arabie saoudite, Emirats arabes unis), qui fournissent le quart de la demande mondiale.

Cette manne a déclenché un boom économique majeur, à coups de projets immobiliers plus imposants les uns que les autres, alors que les avoirs à l'étranger des pays du CCG, qui possède encore 40% des réserves mondiales, ne cessent de grossir.

Entre 2002 et 2006, les pays du Golfe, avec une population de 35 millions d'habitants, ont gagné entre 1.200 et 1.500 milliards de dollars de revenus, ce qui leur a permis de porter leurs avoirs à l'étranger à plus de mille milliards de dollars, selon des estimations internationales.

"La hausse du prix du pétrole a énormément augmenté le poids des pays du CCG dans l'économie mondiale, ils ont désormais atteint une position significative", affirme à l'AFP l'économiste koweïtien Hajjaj Bukhdour.

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vendredi, décembre 28 2007

La mort de Benazir Bhutto fait reculer les bourses en Asie-Pacifique

Les marchés boursiers en Asie-Pacifique ont reculé vendredi dans le sillage de Wall Street qui a enregistré de fortes pertes sur fond de craintes d'instabilité déclenchées par l'assassinat du chef de l'opposition pakistanaise Benazir Bhutto.

L'attentat contre l'ancien Premier ministre pakistanais, combiné à de mauvais indices de l'économie américaine, ont convaincu des investisseurs inquiets de se positionner sur des marchés plus sûrs, ont expliqué des courtiers.

La disparition de Benazir Bhutto suscite en outre des inquiétudes sur la stabilité du Pakistan, qui est le seul pays islamique doté de l'arme nucléaire, ont-ils ajouté.

Les prix de l'or et du pétrole ont grimpé en Asie, le cours du baril se rapprochant de la barre des 100 dollars.

"La mort de Bhutto pourrait aggraver les tensions géopolitiques, et faire ainsi monter les prix du brut", a estimé Prayoga Triyono, gérant chez Henan Putirai Asset Management à Jakarta.

La bourse de Tokyo a clôturé vendredi sur une baisse de 1,65%, achevant une médiocre année 2007 au terme de laquelle l'indice Nikkei a fondu de plus de 11%, miné par les répercussions de la crise du crédit immobilier aux Etats-Unis et par les craintes de ralentissement économique au Japon.

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