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Mot clé - spéculation

Blog bourse présente l'actualité des bourses de : Paris, Londres, Zurich, New-York, Frankfurt, Tokyo, Shanghaï. L'actualité sur le cours du pétrole, sur le cours des actions des principales multinationale qui influence les indices boursier: CAC 40, FTSE, SMI, Dow Jones, Nasdaq, DAX, Nikkei, SSE.

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mardi, avril 1 2008

Pétrole: les prix vont se stabiliser, hausse spéculative

ABUJA - Les prix du pétrole, qui ont flambé ces derniers mois, devraient se "stabiliser" car la hausse actuelle est surtout spéculative et non due à un approvisionnement "inadéquat", a déclaré lundi à l'AFP le ministre nigérian du Pétrole Odein Ajumogobia.

"Je pense que (les prix du pétrole) vont se stabiliser", a expliqué M. Ajumogobia.

"Si les prix montent, ce n'est pas en raison d'un approvisionnement inadéquat. Il y a actuellement beaucoup de spéculation", a-t-il ajouté arguant que ces derniers jours, le prix était passé brusquement de 112 à 105 dollars, certains intervenants ayant pris leur profits.

(©AFP / 31 mars 2008 18h24)

mercredi, mars 19 2008

Carrefour actualité

Carrefour plus soutenu par la spéculation que par ses résultats

Sans véritablement décevoir, les comptes de 2007 font apparaître une dégradation plus marquée que prévu de la marge en France


Pour Carrefour, sa performance de 2007 s’est révélée en ligne avec ses attentes. Le résultat opérationnel (+3,4 %) a progressé moins vite que les ventes (+6,8 %), donnant une marge en repli de 0,1 point à 4 %. Sans se montrer véritablement déçus, les analystes sont tout de même un peu restés sur leur faim, notamment sur la France où avec un résultat opérationnel en baisse de 5,7 %, la marge est tombée à 4,13 %. « L’érosion de la marge en France semble plus forte que prévu (-30 pb contre -20 à -25 pb) », relève Aurel.

Point positif toutefois, cette baisse « est compensée par une progression supérieure à nos attentes de la profitabilité en Asie (+50 pb) et en Amérique latine (+100 pb) », poursuit le bureau.

C’est au demeurant sur ces marchés dits « de croissance » que Carrefour compte appuyer son développement pour atteindre ses objectifs (confirmés) pour 2008, à savoir une croissance de 6 % à 8 % accompagnée d’une amélioration de la marge. Ces marchés vont donc peu à peu prendre du poids au sein du groupe, réduisant d’autant celui de la France qui ne devrait plus compter que pour 40 % de l’opérationnel en 2010 contre 47 % en 2007 et 62 % en 2004.

C’est aussi en améliorant sa rentabilité sur ces marchés de croissance que Carrefour entend atteindre deux objectifs majeurs : un cash-flow libre d’environ 1,5 milliard par an jusqu’en 2010 et un retour sur capitaux employés de 22 % en 2010 contre 19 % l’an dernier.

Toujours est-il que ce ne sont pas tant ces chiffres que les nouvelles sur le capital qui ont tiré l’action hier (+4,09 % à 48,34 euros). « La décision de la famille Halley (NDLR : de mettre fin à son concert) va évidemment renforcer la thématique spéculative sur le titre », constate CM- CIC dans une note. D’une part, certains relèvent qu’en devenant le premier actionnaire avec 9,1 %, Blue Capital va pouvoir accroître sa pression, notamment sur la valorisation de l’immobilier (lire ci-dessous). D’autre part, poursuit CM- CIC, « l’éclatement du capital du groupe va rendre attractive pour les différents prédateurs l’acquisition d’un strapontin au capital. Un strapontin qui, grâce à la magie du jeu des chaises musicales, peut se retrouver transformé en fauteuil d’orchestre ».

Interrogé sur ces évolutions, le président du directoire, Jose Luis Duran, a simplement répondu que pour lui, l’essentiel est que soit maintenue la « stabilité » de la gouvernance et du management.
 

mardi, janvier 8 2008

L'or atteint un nouveau record, porté par le pétrole




Le cours de l'or, propulsé par le prix du pétrole et la spéculation des fonds d'investissement, a atteint un plus haut de 875,80 dollars l'once, battant ainsi le précédent record de 869,05 dollars atteint la semaine dernière.

La Caisse des dépôts appelée en renfort face aux fonds souverains

Nicolas Sarkozy a déclaré que la France ne se laisserait pas faire "face à la montée en puissance des fonds spéculatifs extrêmement agressifs et des fonds souverains". Lors de sa conférence de presse, il a expliqué qu'il souhaitait faire de la Caisse des dépôts et des consignations "un instrument de cette politique de défense et de promotion des intérêts économiques primordiaux de la nation".

«La hausse des cours persistera jusqu'à fin mars» dit le président de l'OPEP

La hausse des cours du pétrole persistera jusqu'a la fin du premier trimestre 2008, a estimé samedi à Alger le président de l'OPEP, le ministre algérien de l'Energie Chakib Khelil.

"La hausse va probablement perdurer jusqu'a la fin du premier trimestre 2008, pour se stabiliser durant le deuxième trimestre", a déclaré M. Khelil, en marge d'une conférence sur la sécurisation des canalisations d'hydrocarbures.

M. Khelil a ajouté qu'une "stabilisation des cours au deuxième trimestre est probable".

Selon lui, l'envolée actuelle des prix du brut sur les marchés internationaux s'explique par les tensions politiques au Pakistan, l'escalade des violences au Nigeria - premier producteur en Afrique - et le recul des stocks de brut américains.

Jeudi, le baril a atteint 100,09 dollars à New York avant de se replier à la clôture à 99,18 dollars.

M. Khelil a estimé que le marché pétrolier est actuellement "suffisamment approvisionné", sans exclure une augmentation de la production du cartel lors de sa prochaine réunion en février.

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Pour le président de l'Opep, un baril à 100 dollars n'est "pas nécessairement très élevé"

Un baril de brut à 100 dollars n'est "pas nécessairement très élevé", vu la forte demande pétrolière et les coûts de production d'or noir en hausse, a estimé dimanche le ministre du Pétrole algérien Chakib Khelil.


Le niveau de 100 dollars le baril, qui a été atteint pour la première fois mercredi sur le marché de New York, doit être vu "en fonction du prix réel" c'est-à-dire en y retranchant l'inflation, a dit le ministre, joint par téléphone.

De ce point de vue-là, le prix du pétrole n'a pas encore retrouvé ses niveaux records de 1980, évalué à "entre 102 et 110 dollars selon les estimations", a souligné M. Khelil, qui a pris au 1er janvier la présidence tournante de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

Il a également souligné qu'il reste "aujourd'hui très peu de régions à explorer" pour découvrir du pétrole et que les "sources nouvelles" d'hydrocarbures comme les sables bitumineux au Canada ou les gisements en eaux profondes représentent "des investissements énormes", d'autant plus que le coût des services pétroliers augmente.

En outre, la demande pétrolière dans le monde "est aujourd'hui très élevée", "tirée par la Chine et l'Inde mais aussi les pays du Moyen-Orient, dont la consommation augmente énormément".

Si 100 dollars est en soi un prix "élevé", admet-il, quand on tient compte du fait que "toute l'équation de la demande par rapport à l'offre a basculé", "100 dollars, ce n'est pas nécessairement un prix très élevé", a-t-il fait valoir.

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mercredi, janvier 2 2008

Spéculation maximum le cours du pétrole atteint 100 dollars

PARIS - Le baril de brut a touché mercredi le seuil symbolique des 100 dollars après avoir vu son cours quadrupler en cinq ans sous l'effet de la consommation effrénée de la Chine et l'Inde, des tensions géopolitiques et d'une montée de la spéculation.

Il y a encore cinq ans, les cours du brut oscillaient entre 22 et 28 dollars au sein d'une fourchette définie par l'Opep, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole.

L'invasion américaine en Irak en 2003 a allumé la mèche sur les marchés de l'or noir, parallèlement à la grève du secteur pétrolier au Venezuela entre 2002 et 2003.

Aujourd'hui, ce sont de nouveaux les troubles géopolitiques qui font flamber les cours, une semaine après l'assassinat de Benazir Bhutto au Pakistan.

"Ce sont les problèmes géopolitiques, le Pakistan, le Nigeria, avec à côté le Kenya qui flambe", la Turquie qui multiplie les opérations contre le PKK dans le nord de l'Irak, qui poussent les prix à la hausse, constate Moncef Kaabi, analyste de Natixis.

Car les marchés à terme, comme celui du pétrole, "traduisent l'inquiétude, l'incertitude" des investisseurs, note-t-il.

La poussée de fièvre survenue en cette première séance de 2008 "correspond aussi à une période de forte demande avec l'hiver", ajoute M. Kaabi, précisant que "les anticipations sont à la hausse, et la volatilité reprend".

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mardi, décembre 11 2007

L'Etat vendra des terrains pour répondre à la pénurie de foncier




Nicolas Sarkozy s'est engagé mardi à vendre une partie des domaines de l'Etat pour répondre à la pénurie de terrains constructibles et lutter contre la spéculation foncière. "La vente de ces terrains, cent fois promise et si rarement mise en oeuvre, permettra de construire, d'ici 2012, 60.000 logements nouveaux", a ajouté le président de la République.

jeudi, novembre 29 2007

Brent : dernier effort ?

Brent : dernier effort ?

 Sur un marché pétrolier qui reste tendu mais qui, pour le moment, a refusé l'obstacle des 100$ le baril, la tension reste vive après les récentes déclarations de pays producteurs comme l'Iran ou le Venezuela qui continuent de faire monter la pression face aux Etats-Unis.

Conseil

La barre symbolique des 100$ pourrait bien servir de test rapidement sur le marché où la spéculation reste vive. Un dernier effort qui pourra être joué par le biais du turbo call 1195N. A réserver aux spéculateurs qui cherchent du levier sur un marché toujours aussi réactif et donc dangereux.

Cours à la date du conseil : 29,50 €Brent : dernier effort ? Sur un marché pétrolier qui reste tendu mais qui, pour le moment, a refusé l'obstacle des 100$ le baril, la tension reste vive après les récentes déclarations de pays producteurs comme l'Iran ou le Venezuela qui continuent de faire monter la pression face aux Etats-Unis. Conseil La barre symbolique des 100$ pourrait bien servir de test rapidement sur le marché où la spéculation reste vive. Un dernier effort qui pourra être joué par le biais du turbo call 1195N. A réserver aux spéculateurs qui cherchent du levier sur un marché toujours aussi réactif et donc dangereux. Cours à la date du conseil : 29,50 €